Les heures rouges, Leni Zumas

Couverture Les Heures rouges


Synopsis: 

États-Unis, demain. Avortement interdit, adoption et PMA pour les femmes seules sur le point de l’être aussi. Non loin de Salem, Oregon, dans un petit village de pêcheurs, cinq femmes voient leur destin se lier à l’aube de cette nouvelle ère. Ro, professeure célibataire de quarante-deux ans, tente de concevoir un enfant et d’écrire la biographie d’Eivor, exploratrice islandaise du XIXème. Des enfants, Susan en a, mais elle est lasse de sa vie de mère au foyer – de son renoncement à une carrière d’avocate, des jours qui passent et se ressemblent. Mattie, la meilleure élève de Ro, n’a pas peur de l’avenir : elle sera scientifique. Par curiosité, elle se laisse déshabiller à l’arrière d’une voiture… Et Gin. Gin la guérisseuse, Gin au passé meurtri, Gin la marginale à laquelle les hommes font un procès en sorcellerie parce qu’elle a voulu aider les femmes.


Ce que j’ai ressenti:

  • A corps et à cris étouffés, la féminité dans tous ses états d’âmes…

Leni Zumas  bouscule les codes de l’écriture dans ce roman choral déstructuré et vibrant de féminité, pour nous présenter cinq femmes… Roberta, Mattie, Susan, Gin et Eivor. Mais ce n’est pas tant leurs prénoms qui importent, plutôt les rôles que chacune incarne.Des rôles où chacune d’entre nous peut se reconnaître.  Fille, Mère, Grand-Mère, Amie, Épouse, Guérisseuse, Aventurière, Sorcière, Exploratrice, Professeure, Biographe…

Des femmes fortes et fragiles, unies dans un destin flou commun, menant leurs vies comme elles l’entendent… En dépit des lois, des logiques, de la société, des conventions, des menaces. Elles vivent, survivent, luttent, en équilibre précaire de leurs vagues d’émotions déstabilisantes…Une solidarité féminine qui se devine dans un regard, un geste, une attention…Pas toujours évidente, et pourtant présente, bouleversante…

Cette lecture se fait au rythme des humeurs, des coups de sang, des caresses et des douleurs intimes…Des bourrasques que seule, une femme peut ressentir. Leni Zumas les place au fil des chapitres, au gré de ses rencontres, avec une délicatesse respectueuse mais aussi avec un brin d’audace enflammé…Elle n’a pas peur des mots, des symptômes, elle enfonce les portes de l’impudique et n’hésite pas à mettre en avant, le fonctionnement du corps féminin.

Aimer la vie comme elle vient. 

  • A corps et à cris révoltés, la féminité dans un avenir éhonté.

Parce qu’il a une touche rougeoyante de dystopie, les femmes de ce roman, sont confrontées à une loi qui va bafouer les droits même, de pouvoir disposer de leurs propres corps. Une menace qui pèse sur leurs vies, leurs choix, leurs envies, leurs horloges biologiques. Et pendant ce temps-là, Les Heures Rouges s’égrainent, les cycles se poursuivent, le sang continue de couler…Et justement, cette interdiction prochaine va se fracasser sur les attentes de ces femmes, qui vivent à leur manière, leurs corps au féminin. Tantôt lasses, désespérées, heureuses, effrontées, indisciplinées, courageuses: Les femmes dans toutes leurs charmantes contradictions…

Elle est subtile, cette étiquette de science-fiction parce qu’il semble qu’on le touche presque du doigt, ce futur nébuleux. On pourrait bientôt voir les erreurs du passé reprendre forme, revivre  éventuellement une nouvelle chasse aux sorcières version : demain. Alors Leni Zumas, avec sa fiction toute contemporaine, nous interpelle sur une des dérives potentielles susceptibles de se produire. Avec talent et une originalité surprenante. Juste des choeurs de femmes, des temps écarlates échoués sur des pages blanches..Libre à chacune et à chacun, de se faire sa propre idée, de se révolter, de s’engager, de ressentir au féminin: Les Heures Rouges.

Le matin rouge où je partis pour Aberdeen, elle dit : « Allez, débarrassons nous de cette fisa défectueuse. » 

 

  • A corps et à cris libérés, la féminité à faire valoir.

En cette rentrée littéraire et au vu de l’actualité internationale, cette histoire a les atouts nécessaires pour vous séduire. A l’instar de sa luminosité dans cet avenir obscurantiste, cet enjeu de découvrir un roman féminin, fort et engagé va réjouir tout un lectorat qui aurait envie de matière à réfléchir sur nos problèmes de sociétés passés ou à venir.

J’ai beaucoup aimé la sensibilité et la portée psychologique que Leni Zumas apporte dans son premier roman. Il y a comme une urgence dans ces morceaux de vies choisis, une urgence pour que les femmes prennent à cœur leurs libertés, une urgence pour faire changer les mentalités…

Alors, de toute urgence, vous aussi, découvrez Les Heures Rouges! Coup de Coeur!

 

 Et l’écume des vagues vire au rouge.

 

Ma note Plaisir de Lecture  10/10

Remerciements:

Je tiens à remercier très chaleureusement Babelio ainsi que les éditions Presses de la cité pour l’envoi de ce livre. Ce fut une lecture captivante!

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Le temps des hyènes, Carlo Lucarelli.

Le temps des hyènes par Lucarelli

Pourquoi je l’ai choisi:

Principalement pour en savoir plus sur l’histoire italienne, et puis, le voyage vers d’autres contrées…

Synopsis:

Une épidémie de suicides s’empare de la colonie italienne d’Érythrée : le sort des indigènes n’intéresse guère, mais quand on découvre le corps du marquis Sperandio, propriétaire des terres et pionnier enthousiaste, pendu au plus haut sycomore d’Afelba, les autorités s’émeuvent. Aussitôt le capitaine des carabiniers royaux Colaprico et Ogbà, son Sherlock Holmes abyssin, accourent. Nos deux enquêteurs s’égarent dans des fausses pistes à dos de mulet, du port de Massaoua aux hauts plateaux d’Asmara : il faudra bien scruter la terre rouge. Une vieille sorcière, un étrange chien féroce, une princesse noire, d’anciennes amitiés, deux sales types qui cachent bien leur jeu et des métaphores à base de piment viennent épaissir le mystère. Les agioteurs mafieux ne sont pas loin, le temps des hyènes a commencé. Cupidité des colons, hostilité des soldats, racisme crasse font de ce court polar un petit bijou du genre, drôle, efficace et diablement sensuel. Il n’y manque ni le recours aux langues locales de la corne de l’Afrique et de la botte italienne, ni la morale finale comme on l’aime. Une réussite. 

Ce que j’ai ressenti:… L’étrange sensation de Aini berberè zeb’hi

-Le temps des rêves est fini, murmura-t-il, maintenant c’est le temps des hyènes. 

Le temps des hyènes, c’est un temps de violences qui se cache au pied d’un sycomore…Sous une chaleur étouffante, des vies brisées, des morceaux d’Histoire,des tessons de légendes, des crocs sauvages, des débris de poussières de rêves…Un polar mosaïque aux couleurs chaudes: des pièces de faïences rougies de sang vengeurs, d’autres de couleurs d’or floues, certaines de terres pimentées…Et en fond sonore, un rire carnassier…

Nos deux enquêteurs auront bien du mal à lever le voile sur cette vague de mystères qui entourent ses suicides, mais un peu de génie de Sherlock Holmes semble habiter instinctivement l’un des deux alors, à force de détails et de situations incongrues, tous les petits secrets enfouis dans la terre rouge vont prendre forme dans ce patchwork de cupidité. On se plaît à suivre ce duo improbable, qui dans leur différences, ont toujours au fond des yeux, une marque de respect et la même envie de résoudre les équations que la mafia dissimule dans les sombres recoins…

Il n’y a rien de plus trompeur que l’évidence. 

Dans cette lecture, j’ai aimé l’authenticité. Ce mélange des langues et des expressions non traduit, cette effervescence bouillonnante du choc des cultures, la ronde des mots aux consonances d’ailleurs…Une bonne rasade savoureuse de chianti italien ainsi qu’un mélange de dialecte africain pimenté qui relève le roman noir de Carlo Lucarelli, pour mieux nous raconter les failles d’une colonisation sur les bords de l’Érythrée. Rien n’est évident dans ses relations entre les deux nationalités, mais l’auteur nous le fait ressentir avec une ardeur passionnée et teintée d’une touche de magie noire ensorcelante…

Ma note Plaisir de Lecture  9/10

Remerciements:

Je tiens à remercier chaleureusement Camille ainsi que les éditions Métailié pour l’envoi de ce livre! Ce fût une lecture envoûtante…

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Miss Pook et les enfants de la lune, Bertrand Santini.

Pourquoi je l’ai choisi :

Cette magnifique couverture m’a tapée dans l’œil, et cet auteur Jeunesse, j’avais hâte de le découvrir enfin, étant donné les bons retours des lecteurs…

Synopsis:

Paris, 1907…
Miss Pook est une sorcière. Sous l’apparence trompeuse et charmante d’une jeune fille anglaise, elle se fait embaucher comme gouvernante par une riche famille parisienne. Manipulatrice hors pair, Miss Pook a le projet diabolique d’enlever les enfants dont elle a la charge. Sa nouvelle victime se prénomme Elise et Miss Pook parvient à convaincre cette fillette de dix ans de quitter la terre pour vivre avec elle dans son château, sur la lune. Elise découvrira bientôt que la lune est une « résidence d’âmes » et fera la rencontre de personnages de légendes tels que le Sphinx, le Faune, un dragon ou des Vampires…

Ce que j’ai ressenti:…Extraordinaire envolée enchanteresse…

Laissez votre imagination vagabonder dans les rues de Paris, en 1907, sous les pieds de la Tour Eiffel, et levez un peu vos yeux, vers le ciel…Est-ce qu’une excursion à dos de dragon ne serait pas la plus palpitante des aventures? Et cette destination lunaire, ne serait-elle pas la plus fabuleuse? Et si vous tentiez le temps d’une lecture, de replonger dans les plaisirs de l’enfance insouciante, est-ce que vous suivriez, vous aussi, l’extravagante Miss Pook?  Voudriez-vous bien connaître, vous aussi,  le secret des Enfants de la Lune?

Nous ne voulons plus faire partie d’un monde où règnent la cupidité et l’injustice. 

J’ai tenté ce voyage fantastique, et je dois dire que je reviens de cette expédition avec des étoiles plein les yeux, et quelques bonnes impressions dans le sac à dos, mais surtout avec un petit carnet bestiaire de créatures légendaires plutôt fourni! Cette première virée sur les anneaux de Goldorillon fût une enrichissante surprise, toute autant qu’un plaisir de faire la connaissance d’êtres de la Nuit, exilés sur la Lune, encrassé sous la poussière terrible de l’oubli…

J’ai adoré la sensibilité et la plume de Bertrand Santini, sa façon de revisiter les mythes et légendes pour émerveiller son jeune public, la portée philosophique et humaine qui se cache entre les lignes. Il a une folle imagination qui joue souvent entre ombres et lumières, balaie toutes les attentes d’un revers de queue de dragon, souffle sur le feu de l’intrépidité et envoie du rêve quand la réalité est trop brutale… Dans les failles de l’extraordinaire, il glisse de jolies pensées pertinentes, tout en injectant une bonne dose d’amour et fait la part belle à ses tourments intérieurs qui habitent la petite enfance…C’est un vrai souffle de fraîcheur que ce premier épisode de ses enfants perdus…Vite, vite la suite, je veux retourner sur la Lune…

La haine est une défaite, mes enfants. 

 

Ma note Plaisir de Lecture  9/10

Remerciements:

Je tiens à remercier chaleureusement Madame Vanguelov ainsi que les éditions Grasset Jeunesse pour l’envoi de ce livre! Merci de leur confiance, ce fût une lecture féerique!

 

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Winter People, Jennifer McMahon

Couverture Les visiteurs de l'autre rive / Winter people

Pourquoi je l’ai choisi:

Recevoir le jour de la St Valentin , ce livre qui parle d’amour et d’hiver, j’ai trouvé que c’était le timing parfait…

Synopsis:

« J’avais aussi compris qu’il valait mieux éviter de la contrarier. Tantine s’emportait vite et n’appréciait guère qu’on la contredise. Quand quelqu’un refusait de la payer, elle versait une poudre noire tirée d’une de ses bourses en cuir sur sa maison en marmonnant d’étranges incantations. (…)
— S’il te plaît, réponds-moi, Tantine. Est-ce qu’on peut faire revenir les morts ? ai-je insisté en jetant une poignée de têtes-de-violon dans son panier.
Elle m’a dévisagée longuement de ses petits yeux noirs, la tête penchée.
— Oui, il y a bien un moyen. Les rares qui le connaissent le transmettent à leurs enfants. Et puisque tu es ce que j’ai de plus proche d’une fille, je te transmettrai le secret. »
 
Et si l’amour était vraiment plus fort que la mort ? Et si l’on avait la possibilité de ramener de l’au-delà l’être qu’on aime le plus au monde ?
Un suspense terrifiant pour un sujet grave. Une histoire qu’on ne peut lâcher et qui nous plonge dans l’effroi.

Les personnages:

Des personnages en pleine détresse, fracassés de douleurs, hantés par leur amour: toute la puissance de ce roman vient de là…Une sphère de quatre points de vue qui raconte, l’impensable, l’incommensurable chagrin…Et Gertie, qui court dans la neige…

« Ah la folie! Quelle belle excuse quand on veut infliger d’horribles choses à quelqu’un, a dit Tantine avec un sourire mauvais. »

Ce que j’ai ressenti:…Quand tu ne fermes plus l’œil de la nuit…

Quand les revenants grattent à votre porte, vous ouvrez, ou pas??!

Je suis de celle qui leur ouvre bien grand, mon imaginaire et je me régale toujours de voir ce gouffre qui s’amenuise entre vivants et morts, dans la plume de ses écrivains inspirés, qui jouent de la douleur de ses personnages, pour ouvrir une brèche entre réalité et surnaturel. Jusqu’où peut-on aller par amour? Toute la question se trouve là, dans ce déchirement de perdre l’être qu’on aime le plus au monde, et de se voir offrir une chance,  même folle de passer encore quelques heures avec lui. Mais ça ne se fera pas sans conséquences, on s’en doute, car jouer avec les fantômes, c’est un cache-cache dangereux…

Jennifer McMahon nous ouvre le passage de La Main du Diable, où une génération se voit quelque peu, gênée par la malédiction des Winter People. Elle arrive à créer une ambiance forte, un nœud de tension et pouvoirs occultes, qui n’a de cesse de vous agripper  dans vos nuits, lorsque vos yeux se ferment…Une rare intensité vous happe dans ses lignes, et ce que j’ai adoré c’est qu’elle ne vous lâche pas jusqu’à la dernière page, et peut être aussi, au-delà…Nous, lecteurs, nous retrouvons aussi détenteurs de ce manuscrit mystérieux, possesseurs de ce savoir envahissant, presque membre de cette chasse aux sorcières… La construction de son récit, rend cette histoire passionnante, avec ce qu’il faut de terrifiant, pour trembler de plaisir à suivre Sara et Les visiteurs de l’autre rive, dans ce bout de terre, qui a de drôles de façons de faire sortir ce qu’il y a de plus profond en nous…

« Autant souhaiter l’impossible. »

J’adore plus que tout, ses romans, où l’ambiance noire et mystérieuse, vous enveloppe comme une brume inquiétante, où l’on peut presque sentir l’odeur de la terre retournée, le silence de la forêt, presque saisir l’ombre qui se glisse dans votre champ de vision, sursauter au moindre bruit de la nuit…La magie de cette histoire tient à ce jeu d’apparitions et de disparitions soudaines, à cette pesanteur sombre qui se glisse au fur et à mesure de l’intrigue, à ce talent de laisser planer un doute raisonnable sur les dormeurs

Je vous laisse à vos cauchemars, et je vais maintenant essayer de retrouver, un semblant de quiétude, tout en vous chuchotant, histoire de ne pas réveiller les ombres obscures,  que ce livre est un beau coup de cœur…

 

Ma note Plaisir de Lecture fee clochette 10/10

 

Remerciements:

Je tiens à remercier les éditions Le livre de Poche Imaginaire pour l’envoi de ce livre! Merci infiniment de leur confiance, ce fut une lecture Coup de Cœur!

La fille qui navigua autour de Féérie dans un bateau construit de ses propres mains, Catherynne M. Valente

Couverture La fille qui navigua autour de Féérie dans un bateau construit de ses propres mains

Pourquoi je l’ai choisi:

J’avais surtout repéré ce livre grâce à sa couverture, qui m’interpelle, ainsi que ce titre à rallonge. Je la trouve magnifique et plutôt accrocheuse…Et en plus, cette lecture compte pour mon Challenge Printemps Elfique 2016!

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Synopsis:

Septembre est une jeune fille qui aspire à l’aventure. Quand elle est invitée en Féérie par le Vent Vert et le Léopard des Petites Brises, bien sûr, elle accepte. Qui ne le ferait pas à douze ans ? Mais Féérie est dans la tourmente, sous le règne écrasant d’une Marquise maléfique.

Cheminant en compagnie d’un vouivre amoureux des livres et d’un étrange garçon bleu, presque humain nommé Samedi, elle perdra : son ombre, sa chaussure, son cœur et bien sûr son chemin. Mais dans l’aventure, elle trouvera le courage, l’amitié, une cuillère un peu spéciale et bien plus encore. Elle seule détient la clef qui rétablira l’ordre et le bonheur en Féérie…

Il n’y avait pas eu de monde si envoûtant, de personnages si originaux depuis Alice au pays des Merveilles ou le pays d’Oz. L’héroïne grandit au cours de cette aventure. Septembre est intelligente et très logique avec pourtant une forme de naïveté que nous voudrions garder toute notre vie, dans un monde plus complexe qu’il n’y paraît où tout n’est pas que soleil et magie.

Ce que j’ai ressenti:…La force d’un conte, la douceur du Féérique…

Déjà, ce livre commence par « Il était une fois…  » et là, je sais que le charme va opérer, comme si cette formule était magique… Je suis trop sensible aux contes, à leurs valeurs qu’ils véhiculent, à leurs enchantements. Alors, un conte de 250 pages, ça donne quoi, me direz vous?

Et bien, le bonheur est puissance 250…Un raz de marée d’émotions, un tsunami d’aventures, une vague de magie vous emportera, de la même façon qu’elle embarque la petite Septembre sur son radeau…

Un Raz-de-Marée d’émotions…

Voir cette enfant, ouvrir son Cœur, apprivoiser la Mort, embellir ses plus belles Valeurs, devenir au fil de son voyage en Féérie, plus adulte, plus consciente du monde qui l’entoure, est un condensé de sentiments qui nous submerge! Chaque étape nous illumine de ces petits instants du long cheminement de la Vie, et on est ému de la sentir s’ouvrir aux autres…

« C’est que ça pèse lourd, un cœur. C’est pour cela qu’il faut du temps pour en cultiver un. »

L’auteure se sert avec poésie et délicatesse, de tous les tourments enfantins, pour les transformer, telle une magicienne, en jeux et dépassement de Soi. La force de son écriture tient à sa sensibilité, à son imagination débordante, au plaisir de la fantaisie. J’ai admiré cette palette d’émotions qu’elle nous offre, le talent de sa plume enchanteresse…

Un Tsunami d’Aventures…

Septembre marche, navigue, vole, au pays de Féérie. Son parcours nous emmène vers des contrées inconnues, mais d’un charme étonnant. Il est parsemé de créatures magiques, de rencontres fantastiques et de lieux mystérieux. Accompagnés d’amis aux looks diverses, elle combattra une Marquise, déjouera ses plans machiavéliques, perdra autant de choses que ce qu’elle en gagnera, et s’émerveillera  de chaque rendez vous!

« Les chaussures créent la voie que tu suis. Change de chaussures, tu changeras de voie. »

C’est fou ce que cette petite fille aura à accomplir, pour notre plus grand plaisir! Le rythme est soutenu, autant que palpitant!!Nul ennui dans ses pages, juste le bonheur d’apprécier et de voir un monde se déverrouiller, munie d’une certaine clef magique…

Une Vague de Magie…

Tout objet est enchanté en Féérie: les Horloges n’ont pas la même utilité que dans notre monde, les Epées prennent d’autres formes, les Cuillers sont convoitées, les Clefs volent…En créatures magiques, on pourra croiser les Sorcières, un Vouivre, une Fée… Tous ceux qui vous feront le plus envie de découvrir, seront là, à vous attendre… Des rencontres auront bel et bien, cet air de merveilleux et d’inattendu… Un sacré mélange qui nous fait apprécier la touche d’originalité ainsi que la douce folie d’un monde imaginaire.

« Fermez bien les yeux, aussi fort que vous le pouvez, et pensez à vos automnes préférés vifs et parfaits, tous empilés comme un paquet de cartes. Telle est l’affreuse et magnifique vivacité des couleurs de Féérie. »

Quand on ouvre un livre pour enfants, on espère y trouver ce genre de charme, cette envolée vers des contrées merveilleuses, ce type de voyage initiatique qui nous rend le temps d’une lecture, notre innocence, la petite étincelle derrière notre regard. Ce livre a TOUT, mais alors TOUT, pour figurer parmi les lectures intemporelles, de celles qui ne meurent jamais, et influencent des générations entières. Le Magicien d’Oz, Alice au pays des Merveilles (qui sont cités dans le synopsis), ont certainement leur force indéniable, mais aujourd’hui, La fille qui navigua autour de féérie dans un bateau construit de ses propres mains, rejoindra ces monuments de la littérature Jeunesse, à coté des plus grands.

COUP DE COEUR PHENOMENAL! Je vous le recommande ! Pour les enfants, évidemment, mais les grands y trouveront aussi leurs comptes (conte?) car, comme bien souvent, il faut le lire en deux temps, s’imprégner de la magie, puis y déceler les doux secrets et interprétations qui s’y cachent….N’hésitez à plongez dans la mer de Féérie, et vous laisser submerger par sa beauté immersive, autant que féériquement poétique.

 

Ma note Plaisir de Lecture fee clochette 10/10

Remerciements:

Je tiens à remercier chaleureusement Madame Crooks des Editions Balivernes pour l’envoi de ce livre. Merci de leur confiance, j’ai adoré cette lecture!

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Babayaga, Toby Barlow

Couverture Babayaga

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Pourquoi je l’ai choisi:

Rien qu’avec le pitch, j’ai été très intriguée… et prête à me lancer dans cette drôle d’aventure.

Synopsis:

Paris, 1959. Un homme est retrouvé empalé sur la grille d’un jardin public. La Ville Lumière plonge dans les ombres, envoûtée par les babayagas, sorcières venues du fond des siècles et des steppes russes. L’inspecteur Vidot enquête. Mais qui se frotte aux babayagas s’y pique, et voici bientôt notre Colombo des faubourgs transformé d’un coup de baguette magique… en puce, contraint de poursuivre sa diabolique et charmante ennemie en sautant de chien en rat. Son chemin croisera celui du naïf Will Van Wyck, jeune publicitaire américain expatrié travaillant à son insu pour la CIA et empêtré dans un imbroglio dont seule l’ensorcelante Zoya semble pouvoir le sortir – à moins qu’il ne soit sa prochaine proie… Après une entrée fracassante en littérature avec une épopée en vers libres sur des meutes rivales de loups-garous à Los Angeles (Crocs), Toby Barlow détourne cette fois le roman d’espionnage et les contes folkloriques. Fable délirante menée tambour battant, entre Kafka et Ratatouille, Boulgakov et La Panthère rose, Babayaga est aussi un grand roman sur les pouvoirs surnaturels de l’amour et, à sa manière retorse, un grand roman féministe.

Les personnages:

Zoya et Elga, en plus d’apporter une touche féminine puissante, elles nous emmènent  sur des chemins magiques. Quels personnages!!!!!Vraiment un coup de cœur pour ses dames sorties des contes lointains.

Will, il m’a fait rire avec sa naïveté, et ses yeux de merlans frits devant la Belle….

Vidot, alors lui, je lui tire mon chapeau. Un homme amoureux, c’est juste trop mignon à voir!!!!!En plus, c’est un flic investi jusqu’aux os, et le suivre c’est mordre la vie à pleines dents!!!!

Petites précisions elfiques: La Baba Yaga

La baba Yaga est la figure féminine surnaturelle la plus fréquente du conte russe. Elle en est même typique, n’existant pas ailleurs (ni dans la littérature russe, ni dans le reste du folklore). Les folkloristes russes en ont donné diverses interprétations, depuis la divinité chasseresse jusqu’à la simple sorcière, en passant par le chef travesti du rite d’initiation des sociétés primitives, comme le veut Vladimir Propp. Bien que toujours vieille, elle revêt des aspects différents. Elle a une fonction double, étant à la fois l’adversaire du héros et la principale donatrice. Propp distingue 3 baba Yaga. Mais il y en a au moins 6. (cf page de Wikipédia)

Ce que j’ai ressenti…Une Alchimie extraordinaire…

J’ai tellement adoré l’univers que j’ai voulu y rester des heures, dégustant chaque instant de plaisir, écourtant mon temps de lecture pour mieux rester auprès du folklore de la Babayaga. J’aurai voulu que rien ne m’arrête, si ce n’est l’envie d’avoir enfin le fin mot de l’histoire, mais Quelle Histoire!!!! Un moment magique, un énorme coup de cœur, un fabuleux livre!!!!

Je crois que ce qui m’a le plus plu en fait, c’est ce mélange tonitruant de genres!!!C’est un thriller, mais teinté de de poussière magique , un roman d’espionnage derrière un conte, une histoire d’amour dans un tourbillon surréaliste. Me demandez pas comment ça marche, mais je vous prie de croire que ce cocktail est enivrant!!!!!Diaboliquement survolté, tout en charmes et en chansons, on suit ses pauvres hommes dans la danse suave de ses dames mystérieuses. On le savait, Paris  a un côté irrésistible, mais si Elga, et surtout Zoya se promènent dans ses rues, le sortilège n’en sera que plus grand. A bien y regarder, si l’on voit autant d’hommes aux regards perdus, c’est sans doute de leurs faits…

Quelle ville merveilleuse, envoûtante jusque dans ses scènes de rues les plus simples. Ces moments d’une beauté singulière, se perdaient presque dans la multitude de splendeurs.p230

Toby Barlow joue beaucoup de l’amitié franco-américaine. Après avoir vu le reportage de Canal + sur le French Bashing, j’y ai mieux vu les petites attaques et gros clichés, que se livrent depuis un moment, ses deux puissances. On voit les piques, mais aussi l’admiration pour cette Ville Lumière. C’était amusant à suivre, et j’aurais rater, sans cette émission, une partie de l’humour et des subtilités dans ses pages.

L’adultère était monnaie courante dans la société française, aussi banal que la lamelle de citron qu’il prenait quotidiennement dans son thé matinal.Il considérait néanmoins que tromper sa femme était signe de faiblesse et de manque d’imagination. Nimporte quel idiot pouvait séduire, mais il fallait avoir de l’esprit pour vraiment aimer et connaître sa partenaire. p49

Assise en voiture avec l’Américain, elle eut le sentiment qu’il était peut être temps pour quelqu’un de repartir à la conquête d’un Nouveau Monde car , après avoir bâti leurs villes tout le long du pacifique, ces Américains paraissaient ne penser qu’à courir tous azimuts, se bousculant telle une horde de porcs bien gras, devenus depuis longtemps trop gros pour leur répugnante porcherie. p365

L’auteur nous livre certes un grand roman féministe, mais je lui ai trouvé une écriture révérencieuse envers la gent féminine, une sorte de bouquets de roses offertes à toutes les femmes de ce monde. Il leur rend un bel hommage, s’inclinant devant tous les stratagèmes qu’elles peuvent avoir, et mise tout sur l’amour et ses caprices. Il a de si jolies expressions, tant de poésie dans ses mots, c’était un plaisir de sentir de la douceur dans ses lignes. Je suis vraiment tombée sous le charme de sa plume, la qualité de son intrigue, la richesse de ses métaphores.

Il inspira l’odeur profondément avec délice comme s’il s’abandonnait à son étreinte romantique.(…) Qui pouvait vouloir pécher alors que le parfum d’une simple fleur apportait tant de satisfaction?p374

Pour autant, l’enquête ne manque pas d’entrain. On est baladé de droite à gauche, en passant dans des traversées obscures et inconnues, tout en frôlant de près les organisations secrètes. Bref, aucun ennui dans ses pages, juste une folle expérience de lecture, de rencontres et de mystères!!!!

Ma note Plaisir de Lecture fee clochette 10/10

Remerciements:

Je tiens à remercier chaleureusement Amandine Labansat des éditions Grasset pour l’envoi de ce livre! Merci de leur confiance!

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Amours et autres enchantements, Sarah Addison Allen

Couverture Amours et autres enchantements

Pourquoi je l’ai choisi:

J’avais besoin d’une lecture très légère après avoir regardé un film d’horreur à une heure pas possible de la nuit…..

Synopsis:

Bienvenue à Bascom où l’étrange famille Waverly alimente depuis des générations les légendes les plus fantasques. Il y a Claire qui, entre les plats aux vertus magiques qu’elle cuisine et la carapace qu’elle s’est forgée pour ne plus souffrir, pensait avoir tout ce dont elle avait besoin. Il y a Evanelle qui offre les objets les plus insolites mais dont l’utilisation se révèle forcément bénéfique à un moment donné. Et puis il y a Sydney qui revient après des années d’absence avec une fille de 6 ans et un secret qu’elle est déterminée à préserver… A cela ne manquait plus qu’un charmant voisin décidé à courtiser Claire la solitaire pour que la vie de tout ce petit monde s’emballe joyeusement !

Les personnages:

Claire , je n’ai aucun mal à m’identifier à cette jeune trentenaire, étant donné les points communs que j’y ai vu….Elle m’a beaucoup attendrie à certains moments malgré se résistance au bonheur. J’adorerais avoir tous les petits secrets de ces recettes merveilleuses!!!

Sydney, il y a toujours dans les fratries, « un qui déraille »,  ici, elle le tient bien son rôle, bien qu’elle soit aussi touchante que les autres membres de sa famille…

Evanelle, j’ai eu un petit coup de cœur pour cette très gentille dame, (son prénom est juste magnifique), avec son coté loufoque et ses cadeaux pour le moins inattendu…Une jolie personne a espérer connaître dans son entourage!

Ce que j’ai ressenti:

Je ressors enchantée de cette lecture avec les papilles électrisées, le cœur tout réchauffé et des idées recettes plein la tête! Mon autre passion à part la lecture, c’est cuisiner des petits plats à mes proches, donc concilier les deux, vous imaginez le bonheur??!!!!!!!C’était doux comme du bon pain, plein de chaleur et de bons sentiments, un romantisme à faire succomber, et une touche de magie avec cette famille aux divers pouvoirs: bref, un instant délicieux dont je me suis délectée…

Un joli conte de fée moderne: que les fleurs bleues se jette sur cette merveille de lecture!!!C’était mignon tout plein, un bon moment à partager avec cette famille hors du commun Waverley à l’ombre du pommier! Les relations sont belles, chaque personnalité apporte une petite touche d’originalité et le tout est juste parfait! Enfin, en tout cas, cette lecture aura adouci ma journée, j’en ai eu des papillons pleins les yeux et l’esprit léger pendant des heures…Oui, j’assume mon coté rêveuse romantique, mais quand c’est bien écrit et que ça vous fait vous envoler comme des pétales de roses, on craque forcement!!!!

Le petit plus: J’adore la couverture Girly!!!

Le petit bémol: R.A.S

Ma note Plaisir de lecture fee clochette9/10

Le tourment des aurores, Stéphane Soutoul

Couverture Anges d'Apocalypse, tome 1 : Le Tourment des Aurores

Pourquoi je l’ai choisi:

C’est en voyant une super chronique sur la blogosphère que j’ai craqué pour ce livre..

L’ambiance:

Famine , un des cavaliers de l’Apocalypse, a déjà du mal à gerer ses deux vies dans sa journée de 24h, mais en plus quand elle se retrouve au milieu d’un nid de sorciers, les complications n’ont pas finies de la tirailler!!!!Mais heureusement cet être mystique, vieille de deux mille ans,  a de la ressource…

Les personnages:

Famine/Syldia/Samantha, voilà bien un personnage riche en personnalité qui m’a Vraiment fascinée!!!C’est fou ce que cette jeune femme est intéressante!En tout cas, j’adore autant sa version humaine altruiste et mignonne que la tueuse repentie qui ressort d’elle…J’ai beaucoup souri quand j’ai vu sa façon de manger: ça me rappelle mon tueur préféré Dexter….Les deux facettes de ce cavalier de l’apocalypse ,en plus de la surprise de son sexe, est une vraie réjouissance et mérite le détour rien que pour elle!!!!

Mais il y en a beaucoup d’autres qui sont tout aussi passionnants ( ses sœurs sont géniales aussi!!!) et sauront plaire à toutes les envies….Je ne veux pas trop divulguer de trucs qui vous gâcherait le plaisir mais Nathan m’a touchée et j’avais hâte de le retrouver à chaque fois…j’espère qu’il sera plus présent dans le tome 2..

Ce que j’ai ressenti:

C’est un livre ultra original, avec un thème pour moi jamais lu, et je suis entièrement sous le charme! J’ai vraiment apprécié ce premier tome d’une saga très prometteuse…Il y a pas mal d’actions de rebondissements et un flots d’êtres surnaturels tous plus intéressants les uns que les autres….C’est un vrai plaisir de se lancer à l’assaut de cette saga cavalière apocalyptique!!!

Le seul petit bémol que je lui trouve, c’est un peu de longueurs dans l’intrigue, on a tellement de personnages qui rentrent en scène et c’est assez normal pour un premier tome mais dès fois on perd un peu le fil conducteur…C’est dommage car on sent bien que ce livre est un peu plus recherché qu’une enième saga de fantasy, mais heureusement le dernier tiers du livre relève haut la main les moments de langueur qui pêchent un peu au centre…évidemment je n’ai qu’une envie connaître la suite et j’espère que ça va un peu plus détonner !!!

En bref, il y a vraiment de super idées dans ce premier tome et j’ai hâte de retrouver Famine dans ses péripéties qui ne manquent pas d’actions explosives et surnaturelles qui a tout pour me plaire!!!!

Le petit plus: La couverture est superbe!!!

Le petit bémol: Quelques longueurs…

Ma note fee clochette 7/10

La guerre des peuples, Marion Obry

La guerre des peuples (ebook PDF)

Pourquoi je l’ai choisi:

Alors pour une fois, ce n’est pas moi , qui l’ai choisi, mais Marion, du service presse Sharon Kena, qui a compris ma passion pour la féerie.

L’ambiance:

Le monde du dessus affronte le monde du dessous, mais cette guerre n’a rien a envier aux humains: entre manipulations diverses et cruauté, y aura-t-il une place pour l’Amour???!!!!

Les personnages:

Maiwenn et Aaron s’aiment depuis leur première rencontre, alors que tout devrait les opposer (surtout leur incompatibilité physique). C’est la pureté de leur sentiments, l’amour inconditionnel qui les lit qui m’a bouleversé: ils aiment sans limite, comme deux enfants. C’est ce que je préfère dans les histoires d’amour: la liaison de deux ames sœurs et pures!!!!

Ce que j’ai ressenti:

C’est un roman assez court, et je pense que quelques pages de plus aurait été bien dans les premières pages de présentation.Il m’a manqué juste un petit peu quelque chose pour être vraiment plongé dans ce monde…

L’histoire d’amour entre Miawen et Aaron est remarquable , elle m’a vraiment touchée meme si la aussi, il manquait un petit peu de place au sein de l’histoire pour leur relation amoureuse…

Sinon coté action on est servi, dès le titre, on sait qu’on va avoir affaire à « la guerre des peuples » et  c’est vraiment toute la trame de ce livre: entre les trahisons, les jeux de dupes, les alliances et les mésalliances , entre réalité et faux semblants, on est vraiment spectateur de ce qu’il y a de plus cruel dans l’affrontement des espèces magiques.

J’ai vraiment aimé rencontrer le peuple des Eauxpals, j’ai trouvé qu’ils avaient un certain charme avec leurs pieds palmés!!!Mais en fait, c’est tous les personnages magiques de ce livre  que j’ai adoré, presque je trouvais bizarre qu’il y est des humains (bon ils ne sont que secondaires). Les elfes, les sorcières, les nymphes, au plus j’avançais dans l’histoire et au plus j’étais charmée par ces « petits peuples »!!!

En bref, j’ai trouvé que le roman commence un peu trop vite alors que l’on est dans le domaine de l’imaginaire, mais une fois qu’on connaît les protagonistes pleins de charmes, on est vite happé dans cette histoire d’affrontements des peuples. Une jolie histoire en somme, très divertissante et originale!!!

Le petit plus: La fin est vraiment belle et émouvante!

Le petit bémol: La première partie du livre ne me semble pas assez explicative…

Ma note fee clochette 6/10

Remerciements:

Je tiens à remercier chaleureusement les éditions Sharon Kena pour l’envoi de ce livre!

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Le portail de la sor’cière, James Clemens

Les bannis et les proscrits, tome 4

Pourquoi je l’ai choisi:

Encore plus impatiente de lire ce tome 4 et d’être à l’heure pour la LC!!!!

L’ambiance:

Toutes les magies même les plus sombres nous enveloppent dans leurs cocons…Créatures en tout genres sauront vous envoûter!!!!

Les personnages:

Elena,elle continue de me plaire garce à son évolution magique et personnelle , la jolie fleur s’épanouit….

Er’ril, il était enfin temps qui lui dise ses sentiments!!!!!Ca ajoute une petite note d’amour….

Sy’wen et Kast, reste mon couple préféré avec leur passion dévorante!!!

Joach aussi découvre l’amour et ses ravages, entre rêve et réalité….

Ce que j’ai ressenti:

J’ai trouvé ce tome encore plus intéressant (oui je sais encore plus alors que j’étais déjà à fond!!!), le mystère de ses portails m’a vraiment conquise, et je l’ai peut être encore plus apprécié car je l’ai lu sans trop d’interruption.

Il y a eu de l’amour , de l’intrigue , des trahisons , encore quelques pertes douloureuses mais aussi de la Magie en tout genre, une renaissance inattendue et pleine de poésie (quel bonheur d’avoir retrouver Neel’han!!!), bref, cette saga est excellente et je pense d’ailleurs (déjà???!!!) à la relire tranquillement et sans interruption!!!!

Le Weir laisse encore beaucoup de question mais ça m’a plus de voyager en terrain trouble, de voir chaque personnage se demmener pour leurs causes communes ou personnelles. Certaines réponses sont données , les mystères dévoilés et encore d’autres questions nous tiennent en haleine, il me tarde donc de lire ce cinquième et dernier tome!!J’ai trouvé que l’auteur commence a resserrer les filets de son intrigue, fait tout pour retisser les fils lancés ca et la, de ses personnages, chaque petit élément disséminés dans les précédents tomes trouvent leurs place dans le tissage de ce monde incroyable!!!

Déjà que cet auteur m’avait conquise par la diversité de ses créatures fantastiques, là je dois dire que j’ai adoré:

  •  le monde des elfes: je ne regarderai pus jamais un orage comme autrefois….
  • Le monde de Kesla avec son désert fascinant, déjà que les dunes exerce une belle attraction sur moi, celui est plutot envoutant!
  • Le monde de Neel’han, ma sensibilité est charmée par tant de poésie…

Voilà pour l’instant mon tome préféré, car moins de noirceur , plus d’amour et de poésie , un certain espoir se lève pour cette contrée qui a connue vraiment des heures plus que sombres!!!

Le petit plus: Tellement de monde à découvrir dans ce tome !!!!

Le petit bémol: ben bientôt il faudra dire au revoir à tous nos personnages préférés….

Ma note 8/10

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En Féérie, il brille quelques poussières…

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