La nuit je vole, Michèle Astrud.

 

Couverture La nuit je vole


Synopsis:

Michèle se réveille au sommet d’une montagne. Elle est atteinte d’une forme rare de somnambulisme; quand elle dort, elle s’envole.
Son talent ne passe pas inaperçu et tout le monde veut l’approcher.
D’où vient ce don ? Pourquoi apparaît-il là, brusquement ? Va-t-il rester ? Va-t-elle parvenir à le contrôler ?
Empreint de réalisme magique, ce conte moderne part d’un événement fantastique pour parler du poids de la famille, de la folie médiatique et de ce désir intime d’être libre et de voler loin de ces contraintes, pour devenir soi.


Ce que j’ai ressenti:

  • Une envolée remarquée…

La nuit je vole…Toute une grâce dans ce titre, qui évoque la légèreté et un plaisir que l’on devine exquis…Il y a du mystère à s’élever tel un oiseau, au dessus de la ville, une folle idée d’évasion nocturne…Un rêve que Michèle atteint durant ses nuits, et fait l’expérience tant convoitée de pouvoir voler dans ses errances d’insomniaque…Ce titre m’a attirée inévitablement pour son synopsis enchanteur et l’image féerique que je pouvais imaginer…J’avais tellement d’attente, sans doute, pour cette idée de lévitation et de conte moderne…

« Et quand ils fermeront les yeux, dans la nuit noire et le silence, la solitude, juste avant de s’endormir, c’est cette silhouette se découpant dans les nuages qui les accompagnera, jusque dans leurs rêves. » 

  • …Mais un atterrissage en piqué nébuleux. 

J’ai été déçue, parce que je n’ai pas trouvé la petite étincelle de poésie et le déclic merveilleux de cette idée de liberté. C’est de la littérature blanche avec des sujets très contemporains sur la famille et le développement personnel. En soi, ce sont des thèmes qui me plaisent assez, mais j’avais espoir avec cette note de fantastique, que je m’envolerai vers des contrées oniriques et plus de finesse dans le traitement de cette ascension extraordinaire. Et ce n’était pas du tout le cas, mais cette déception ne concerne que mes attentes de rêveuse et amoureuse de l’imaginaire. Je reste persuadée que ce livre pourrait plaire à un large public.

« Expliquez-nous, faites-nous rêver , grandir. »

  • Pourtant, un certain éveil personnel…

En bref, ce n’est pas ce que j’attendais, sans doute trop influencée par le synopsis qui m’a induit en erreur, mais Michèle Astrud a une sensibilité intéressante sur l’influence de nos choix et de nos modes de vies qui se heurte à la transmission familiale et cette nouvelle dynamique de l’appât du gain incessant. J’ai apprécié de voir son personnage féminin, tiraillée entre ses doux souvenirs et son envie de s’extirper d’un quotidien trop pesant…Il n’y a pas eu certes d’envolée pour moi, mais il y a tout de même, de jolies perspectives de réflexions intérieures qui pourrait en séduire certains…Il ne vous reste qu’à vous faire votre avis…

« -Allez-y madame, lancez-vous. Et vous deviendrez ici même…la reine de la nuit. »

Ma note Plaisir de Lecture  6/10

Remerciements:

Je tiens à remercier très chaleureusement Babelio ainsi que les éditions Aux Forges de Vulcain, pour l’envoi de ce livre.

Babelio

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On ne meurt pas la bouche pleine, Odile Bouhier/ Thierry Marx.

 

Couverture On ne meurt pas la bouche pleine


Synopsis: 

Alors qu’à Tokyo deux cadavres d’hommes empoisonnés par une substance indécelable embarrassent la police japonaise, en France un commandant de la brigade criminelle est chargé d’élucider la mort d’un riche Japonais lui aussi empoisonné par un produit inconnu. Des deux côtés de la planète, des assassinats qui, a priori, n’ont rien à voir, sauf que… Le commandant Simmeo, passionné d’art, découvre qu’ils sont liés par les yakuzas. 
Voilà la Crim’ du 36, quai des Orfèvres obligée de travailler avec son homologue japonaise, aux méthodes bien différentes, pour coincer un coupable qui utilise la cuisine moléculaire pour parvenir à ses fins… Entre Paris et Tokyo, une sidérante plongée dans les eaux troubles de la gastronomie, de la science et du crime.


Ce que j’ai ressenti:

  • A savourer…

Le Japon a un charme fou, c’est un pays qui m’attire énormément, alors faire cette incursion en lecture, grâce à ce thriller, une sélection Prix Nouvelles Voix du polar, j’étais en joie! Cette alliance de polar/cuisine est une innovation qui révèle toutes ses saveurs, au fil de ses pages. J’ai apprécié la destination entre audace culinaire, poésie immersive et mafia japonaise. Un cocktail épicé qui m’a fait découvrir un duo d’auteurs plutôt atypique, mais qui fonctionne à merveille pour: On ne meurt pas la bouche pleine. Une écrivaine de polar, Odile Bouhier et, un chef étoilé, Thierry Marx, qui rapproche la littérature et la cuisine moléculaire, dans une enquête, oú la mort se joue autour des plus grandes tables…Exquis!

« -Pensez-vous que la cuisine est un acte aussi politique que la littérature? » 

  • Notes amères et douceurs japonaises…

Le gros point positif, c’est la destination vers le Japon. Nous avons toute une série de petits bonheurs de lecture , entre plaisir et culture, qui rendent le cadre de ce thriller, intensément dépaysant . On en apprend plus sur leurs coutumes et en cela, c’est un polar qui se déguste avec délice . Mais, en ce qui concerne l’intrigue et surtout, l’introduction des personnages, j’ai trouvé trop de maladresses et de précipitations qui empêchent un certain attachement avec les personnages…Sans doute, parce qu’il ne fait que 300 pages et foisonne d’informations, il y a des raccourcis que j’ai regretté…Mais ce ne sont que des petits bémols, largement contrebalancés par cette immersion dans l’univers de la communauté yakusa, de la science futuriste et des douceurs poétiques, comme les haïku. A découvrir pour l’originalité!

« Il n’y a pas de honte à reconnaître ses fragilités et les travailler, les améliorer. »

  • De Paris à Tokyo …

Même s’il m’a manqué quelques facteurs Émotion , j’ai trouvé que ce mélange des cultures était très intéressant. Il y a un travail de recherche et de passion culinaire qui fait vraiment plaisir à lire, et donne l’eau à la bouche. De Paris à Tokyo, on se rend bien compte que le crime n’a pas de frontières et qu’il pourrait devenir quasi parfait…Vous ne regarderez plus jamais pareil, vos assiettes au restaurant, après cette lecture! Bon appétit, bien sûr !

« L’intelligence et la créativité humaines ne l’avait jamais déçu, surtout quand elles se mettaient au service du crime. »

 

Ma note Plaisir de Lecture  8/10

Remerciements:

Je tiens à remercier très chaleureusement Emmanuelle ainsi que les éditions Pocket pour l’envoi de ce livre! Merci pour cette petite surprise et la dédicace 🖤. Ce fut une lecture dépaysante et enrichissante !

 

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pocket

Soirée de lancement, On la trouvait plutôt jolie, Michel Bussi.

Vendredi 5 octobre a eu lieu entre les murs, chargé d’histoires et d’ingéniosité, de l’Hôtel Le Corbusier, (La cité radieuse, Marseille) la soirée de lancement en vue de la future sortie en poche chez les éditions Pocket, On la trouvait plutôt jolie de Michel Bussi.

 

Ce fut l’occasion de rencontrer des blogueuses, instagrammeuses, attachées de presse, libraires, directrices de la maison d’éditions Pocket…De passionnées et passionnantes rencontres. Un moment inoubliable!

Tout d’abord, la rencontre en petit comité, avec Emmanuelle des éditions Pocket qui a organisée cet événement…Est-il possible de rencontrer enfin, en vrai, une si adorable personne? Elle est d’une gentillesse exquise, et parle avec beaucoup de passion de ses coups de cœurs livresque, à paraître et/où déjà parus…Une chef de gang, au top,  attentive à nos avis, à nos ressentis. Intégrer le Gang Pocket, est une chance incroyable, et je suis ravie d’en faire partie!

Autour d’un repas, j’ai aussi rencontré des blogueuses et instagrammeuses, avec lesquelles, le courant est passé immédiatement. Complicité, fous rires, passions, lectures, autant d’instants précieux que je chéris particulièrement. Si jamais, vous avez un compte Instagram, passez  les voir:

  • La douce Lucie @abracadabooks
  • La discrète Ludivine, @lectures_du_chatpitre
  • La pétillante Emma @livres_a_lire
  • La passionnée Stéphanie @steph_croqueuse_de_livres_
  • La copilote en or, Amélie. @maman_bouquine

 

Alors forcément, on est allée traîner du côté des librairies. Forcément. Forcément, on a parlé lectures. On a échangé sur les livres de Michel Bussi. Forcément. Forcément, on a encensé Le Gang des rêves de Luca Di Fulvio. Forcément. On a profité du soleil marseillais. Forcément. Bref, il y a des évidences qui s’imposent, et entre passionnées, c’est à qui y mettra le plus d’entrain, qui initiera les autres, ou fera le prochain coup de coeur…Vous l’aurez compris:  les sujets de discussions n’ont pas manqué, et  ont été très animées…

Puis, direction le lieu de la rencontre : L’hôtel Le Corbusier. Un lieu où architecture, génie et originalité se côtoient, tout cela animé, par une flamboyante personne, Dominique Gerardin, qui a rendu cette visite hautement plus intéressante et vibrante de bonnes ondes. Elle nous a ouvert les portes de son appartement, un appartement qui s’imbrique à un concept de vie chaleureux, imaginé jusqu’au moindre détail par un architecte avant-gardiste. Et toute la magie de ce moment, c’est qu’on découvre tout cela, aux côtés même de l’auteur et de toute l’équipe de direction Pocket…(Pincez-moi, je rêve…)

Et enfin, dans la superbe lumière d’un coucher de soleil, avec vue sur la mer, la soirée de lancement a commencée…Et là, on découvre notre prochaine lecture, et les habitudes et trucs et astuces de son travail d’écrivain. Il fait une très grande place à l’imaginaire, et situe l’action de On la trouvait plutôt jolie, dans Marseille et ses environs, sur un des sujets les plus sensibles du moment: les migrants. Intéressant, Passionnant, Humaniste. Autant de qualités que l’on retrouve chez l’auteur et dans ma future lecture….

D’ailleurs, il faut que j’aille le lire, là, tout de suite, maintenant…Que je redescende de mon petit nuage (où que j’y reste, c’est selon comme on voit les choses)…

Je finis juste sur un remerciement, à toute la Team Pocket. Merci pour ce moment magique. Inoubliable. Intense. 

 

 

Intro de la Lecture Commune en Trio.

Le cercle, Bernard Minier. Une histoire en Trio…

Une Mordue, Une Cannibale, Une Elfe…

Petits Jeux de mots et Haïkus partagés pendant notre LC….En espérant que cela vous plaise…

Bien poétiquement,

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Les poupées chuchotent…
Dessine-moi Le Cercle
Effervescence…

Avec le cercle , je nage
Rattrapant Retard…
Dans la piscine: Pourquoi?

Avec le cercle je gamberge
Posant mille questions
Sur la raison du pourquoi

Il n’y a que la poésie pour dire l’incapacité de l’homme à appréhender le sens de notre passage sur cette terre. p61 

La tresse, Laetitia Colombani

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Une chronique de Daniella Fantasy. 


Je ferme ce livre totalement en larmes. Il est touchant et tellement réaliste qu’il en devient poignant et vous prend aux tripes.

Ces trois femmes à la vie diamétralement opposée vont se retrouver liées grâce à un lien qui n’est autre que « les cheveux ».
Le livre est relativement petit et je ne veux pas tout dévoiler pour ne pas vous gâcher la beauté d’écriture de Laetitia Colombani.
On la sent touchée par ce phénomène et on se doute qu’elle fait partie de ces millions de femmes qui sont passées par cette horreur de « mandarine » comme elle l’appelle si bien.
Elle relate tellement parfaitement à travers une de ces femmes, Sarah, ce que l’on ressent quand on est touché soit même par la maladie que ça en devient perturbant.
Étant moi-même touchée, je me suis totalement retrouvée dans son personnage, dans ses réactions et dans ses pensées. On passe par toutes sortes de sentiments qui sont tellement bien décrits à travers ce livre que les larmes viennent seules.

Et je dois dire qu’elle rend vraiment hommage à toutes ces femmes qui se sacrifient, certes pour leur croyances, et auxquelles nous ne pensons pas assez, mais qui méritent notre respect.
A toutes ces sociétés qui nous permettent de garder un minimum de féminité grâce à leur heures de travail pour réaliser des perruques qui vont aider à une guérison et surtout nous empêcher de sombrer dans la dépression en restant femme.

Ce livre est d’une beauté incroyable malgré la dureté du sujet traité.
Une tresse faite à partir de trois cheveux est une métaphore parfaitement trouvée afin de lier la vie de ces trois femmes qui ne se connaissent pas mais vont créer un lien indéfectible.
La vie est faite de haut et de bas mais quoi qu’il en soit il faut continuer à se battre et ne jamais rien lâcher.
Je ne peux que vous recommander ce livre.


sticker-fee-libelluleMerci ma soeur ❤ pour cette superbe chronique, Stelphique. 

Du nouveau en Féérie….

sticker-fee-libelluleJ’ai l’immense joie de partager avec vous, une bonne nouvelle et le début d’une belle aventure!

Je suis Joie! Il me plaît d’intégrer un Gang, un Gang de lecture : le Gang Pocket!

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Ravie de pouvoir mettre en avant, mon genre préféré de lecture : à savoir les Thrillers/Polars, depuis 3 jours, je ne fais que des danses de la Joie, et je me suis déjà empressée de commencer à lire cette belle sélection 2018!

Il y a comme une euphorie, en Féérie….

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Je fais partie du Jury pour la sélection du Prix Nouvelles Voix du Polar, organisé par les éditions Pocket, et ma mission sera:

  •  Lire et Voter deux lauréats, parmi les quatre titres de la sélection des libraires:

Finalistes Étrangers: 

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Finalistes Français: 

 

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Ses polars viennent juste d’arriver dans mon petit monde, mais je vous retrouve très bientôt pour donner mes impressions sur ces lectures frissonnantes!

J’ai ouvert une page spéciale sur le blog, qui évoluera en fonction de mes avancées…*ICI*

Bien Féeriquement,

 Stelphique.

Le langage de la nuit, Ursula K. Le Guin

Couverture Le langage de la nuit : Essais sur la science-fiction et la fantasy / Le langage de la nuit

Pourquoi je l’ai choisi:

Par simple curiosité. Quand on a appris sa mort, j’ai vu que c’était une dame très respectée, et j’ai voulu découvrir ses écrits, car depuis quelques années, mes lectures prennent souvent le chemin de l’imaginaire et de la science-fiction…

Synopsis:

En 1979, Ursula K. Le Guin est au sommet de sa gloire : ses romans de science fiction et de fantasy se sont imposés comme des chefs d’œuvres et elle est une des romancières américaines les plus primées. Toutefois, parallèlement à ces succès publics, elle a la réputation d’être une théoricienne hors pair, et une oratrice remarquable. Elle parcourt alors universités, congrès, bibliothèques et librairies pour parler des sujets qui la passionnent : le féminisme, l’anarchisme, le rôle humaniste de la littérature, et, surtout, la fonction des littératures de l’imaginaire. Le Langage de la nuit est le recueil d’essais littéraires qui résument sa pensée et composent un manifeste pour l’imaginaire, car si nous pensons et parlons le jour, la moitié de notre vie se passe la nuit, où se réfugient la poésie et l’imaginaire. Pourquoi les littératures de l’imaginaire ont cessé, au vingtième siècle, d’être le cœur de la littérature ? Que permet la science-fiction ? Quelle est la place de la littérature jeunesse dans la littérature ? Autant de questions qui occupent les lecteurs depuis cinquante ans et qui trouvent des réponses dans ce volume, préfacé par le romancier Martin Winckler, fin connaisseur de la science-fiction, et grand admirateur de l’humanisme merveilleux de Le Guin.

Ce que j’ai ressenti:

Je me sens encore trop novice pour appréhender les points-clefs, les griefs et les thématiques qui touchent à la littérature de l’imaginaire, mais grâce à ce petit recueil de pensées sur la science-fiction et la fantasy écrit par Ursula K Le Guin, je comprends mieux les auteurs de ce genre bien particulier, dans leurs démarches, mais aussi dans leur façon d’être perçus dans le milieu littéraire. Cette dame n’avait clairement pas la langue dans sa poche, et sa passion pour cette littérature fait plaisir à lire! Que l’on partage ou pas ses opinions, c’est un essai réussi puisque il nous fait réfléchir et prendre conscience du rôle de ces lectures. Elle est passionnée et passionnante, j’ai vraiment eu plaisir à lire cet essai!

« Un enfant sait très bien que les licornes n’existent pas, mais il sait aussi qu’un livre qui parle de licornes, s’il est bien écrit, dit la vérité. »

De ce que j’en ai compris, c’est effectivement le PLAISIR qui prédomine, pour ceux qui les écrivent et, évidemment pour ceux qui les lisent. Lire de La SF et/ou de la Fantasy, est réjouissant qu’on se le dise! Il offre un moment d’évasion véritable pour l’esprit, loin des réalités plombantes de notre quotidien. Ursula Le Guin, pense même que c’est une nécessité, une nourriture pour nos esprits.  C’est une des plus jolies argumentations de ce livre, puisqu’elle parle de pouvoir de l’imagination qu’il faut entretenir et préserver, grâce à cette forme de lecture tournée vers l’inconnu…Si il y a bien une partie que j’ai adoré c’est celle de L’Enfant et l’Ombre. En parlant de contes, de beauté, de poésie, de psychanalyse et d’éveil intérieur, Ursula Le Guin m’a captivée, et mis en lumière Le langage de la nuit. Avec ses intenses réflexions, nous en savons plus sur sa manière d’écrire, sur son parcours d’écrivain, les difficultés mais aussi sur les prix prestigieux qu’elle a reçu.

« Après tout, comme nous l’ont affirmé les plus grands scientifiques, et comme le savent tous les enfants, l’imagination permet mieux que tout de percevoir, de compatir, et d’espérer. »

Composé de 10 parties distinctes, cet essai sur la science-fiction/fantasy offre des éclairages lumineux et un décodage intéressant sur les œuvres des plus grands auteurs de l’imaginaire. Déjà, que j’avais l’intention de lire Le seigneur des anneaux de Tolkien (Petit clin d’œil à ma binôme de lecture), je pense que, désormais, j’irai avec une meilleure compréhension de cette lecture, et sans doute aussi, plus perspicace sur mes autres incursions en littérature fantastique…. J’ai découvert, (trop tard hélas), cette auteure, et j’aurai sans doute adoré voir une de ses conférences, mais je vais maintenant me tourner vers ses grandes sagas qu’elles nous a laissées, comme des douceurs exquises pour nos imaginaires….

« L’art n’a jamais nourri personne-souvent elle ne nourrit même pas l’artiste. La moitié de la planète ne mange pas à sa faim, et l’art fournit à l’esprit seulement une substance immatérielle. Des mots. Des mots, encore des mots. J’ai bien peur que l’on me dise que je me paye de mots. » 

 

Ma note Plaisir de Lecture  8/10

Remerciements:

Je tiens à remercier très chaleureusement Léa des éditions Le livre de Poche Imaginaire pour sa confiance et l’envoi de ce livre.

Perle de fée.

 

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Celui qui est assez brave pour s’aventurer aveuglément dans les ténèbres disparaîtra dans les ténèbres et les ténèbres disparaîtront en lui.

Hope and Red, Jon Skovron. 

Trailer : Passage des ombres, Arnaldur Indridason.

Parce qu’il y a tout ce que j’aime: des Ombres et des Elfes…Un petit trailer pour vous donner  envie de vous laisser charmer par la douceur islandaise…Indridason revient avec un nouveau roman, plein de mystère…On en reparle très bientôt….

« Tu diras que c’était les elfes. » 

Lien Youtube: Passage des ombres: Indridason. 

S’aimer quand même, Isild Le Besco

 

 

S'aimer quand même par Isild Le Besco

 

Synopsis:

« Franchement ton livre, il parle de choses carrément perso !
– Oui…
– Ce n’est pas un roman, c’est ta vie quoi ?
– Des moments de vie.
– Ta vie quoi !
– Non, des moments de vie.
– Franchement, joue pas avec les mots, c’est quoi la différence ?
– La différence, c’est que je parle de moments de vie qu’on traverse tous. »

Une femme qui raconte son amour fou pour l’homme qui a failli la tuer ; un petit garçon qui se sent petite fille ; une jeune Indienne qui se remémore la nuit où elle avait encore un visage, et même Marilyn Monroe qui fuit l’Amérique pour retrouver celle qu’elle était… Dans ce livre hybride, écrit et dessiné, entre journal intime et journal de voyage, entre Chine et Afrique, la surprenante Isild le Besco, actrice et réalisatrice précoce, nous parle des femmes, de l’amour et de l’enfance. Elle dit, dans une langue vive et canaille, naïve et crue, la difficulté de communiquer quand les mots manquent, mais aussi le bonheur à découvrir que le langage ne sert pas qu’à se comprendre. A s’aimer peut-être ?

Ce que j’ai ressenti:…Diamant brut d’émotions…

J’aimerais leur chuchoter des mots doux à l’oreille. 
Des mots doux pour leur coeur. Des mots d’amour, finalement.

Quand être Femme est simple et compliqué… Quand Aimer peut prendre différentes formes…Quand les doutes et les espérances se mélangent: l’eau des larmes et l’encre des mots échouées sur des pages blanches… Isild Le Bosco assemble des fragments de vies, des fractures d’amour, des puzzles d’histoires et crée un recueil de textes et d’esquisses entre ombres et lumières teintées de blessures, troublées de coups sur les aquarelles…Puisse-nous avoir l’intuition de comprendre que S’aimer Quand même, est une réalité qu’on ne peut saisir que dans les instants…

« Tu dois aller vers ta douleur. »

Isild Le Bosco commence ce recueil avec Résonance. Juste pour que l’on saisisse son intention, la perspective de mettre en lumière la vie avec ses peines et ses joies, juste un témoin de moments précieux ou malheureux, mais bel et bien des instantanés écrits d’émotions, juste avant que tout ne s’envole…C’est une proposition artistique, hybride, originale mais avec, en plus, une rare intensité… Comme si, mis bout à bout, ses saveurs sucrées/salées pouvait raconter tous les goûts de l’Amour. Carrément audacieux et si intime, je me suis délectée de chaque page, j’en ai admiré tous les flous des lignes et des illustrations,  j’ai été charmée par les surprises des formes et des polices,  pour succomber à cet oeil si féminin sur les relations humaines…

On ne peut donc jamais guérir de cela? Du désamour? Dois-je vivre éternellement avec? Quelle fatalité! Si on n’a pas été aimée tôt, on ne le sera jamais? Quel fardeau…

A peine dans mes mains, tous les sens étaient en éveil: les images attirent l’oeil, le grain du papier est agréable au toucher, l’odeur d’un livre neuf,  caractéristique à chacun, et bien sûr, le doux son des pages qui se tournent parce que tu dévores cette lecture…Et là, tu as fini…Une soirée vient de se terminer avec cette jeune auteure talentueuse mais tu y retournes à ses textes pour mieux t’en imprégner, pour y déceler la poésie des moments de vies, et voilà comme tu repars avec ses femmes sur différents continents…Lire et relire pour que S’aimer quand même, soit une jolie destination dans les dérives de l’amour…

Je voudrais te donner un soleil entier pour soigner ton âme. Pour réchauffer ce qui semble gelé. 

Parce qu’il m’a touchée, parce que c’était de l’émotion à l’état brut, parce que ce livre est un condensé de pulsations,  mon élan va jusqu’au Coup de Coeur pour accompagner les soeurs que nous sommes, dans la Tristesse enfuie.

 

Parce que les filles croient aux fées. 

Ma note Plaisir de Lecture  10/10

Remerciements:

Je tiens à remercier chaleureusement Alina Gurdiel ainsi que les éditions Grasset pour l’envoi de ce livre.

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En Féérie, il brille quelques poussières…

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