La Société des Rêveurs Involontaires, José Eduardo Agualusa.


Synopsis: 

Le journaliste Daniel Benchimol rêve de gens qu’il ne connaît pas mais reconnaît dans la mémoire de l’appareil photo qu’il retrouve sur une plage. Moira Fernandez, une artiste mozambicaine habitant Le Cap, met en scène et photographie ses rêves. Hélio de Castro, un neuroscientifique, les filme. Hossi Kaley, le patron de l’hôtel Arco-Iris, ancien guérillero au passé obscur et violent, se promène dans les rêves des autres, vêtu d’un costume violet, ce qui va donner à un service secret l’idée de l’utiliser pour manipuler les rêves de la population lors des élections, mais ne l’empêchera pas malgré tout de connaître un grand amour.
Les rêves rassemblent ces quatre personnages dans un pays totalitaire au bord de la destruction, où se réveillent aussi les rêves de liberté de la jeunesse.
Écrite dans un style éblouissant, cette Société des rêveurs involontaires est une histoire d’amour, un récit fantastique, un polar onirique et une vraie satire politique pleine d’humour, qui questionne la nature de la réalité tout en réhabilitant le rêve comme instrument de transformation du monde.


Ce que j’ai ressenti:

 

  •  J’ajoute à mes nuits, un peu de cette énergie artistique que j’ai saisi dans ces pages, pour peindre des aquarelles d’orchidées bleutées sur des lignes de rêves. J’enfile une veste violette et je vous emmène en Afrique découvrir l’étrange enquête de Daniel Benchimol… Et si des funambules s’invitent dans vos songes pastels, c’est sûrement que vous êtes vous aussi, touchés par cette histoire fantastique. Pour ma part, je l’ai été plus que de raison, et peut être que la folie me guette, mais avant, j’aimerai vous dire que j’ai adoré me perdre dans d’autres ailleurs…Je nage encore dans un océan aérien d’euphorie et je lance des vœux au ciel:

-Exercez-vous à rêver. Croyez à vos rêves. Et maintenant réveillez-vous, mon ami! 

 

  • J’ajoute à mon temps, un moment de lecture particulier, singulier, onirique où les métaphores s’incarnent et se répondent en miroir. L’envol d’un oiseau se reflète dans l’épanouissement d’une jeune femme combative, la naissance d’une fleur à l’instar d’une artiste qui se révèle par son talent, un arbre qui s’enracine contre des souvenirs qui s’étiolent, des observateurs de rêves qui font face à l’œil avisé d’un journaliste engagé. Dans la forme et dans le style, José Eduardo Agualusa réalise une prouesse littéraire où rêves et réalités se réinventent dans une histoire plurielle ou l’amour, l’art et les songes dansent sur les cendres de la barbarie. Derrière l’insoutenable atmosphère d’un pays totalitaire, quelques esprits s’éveillent… Surprendre une jeunesse qui se révolte face à la dictature, dépeindre un pays au bord du gouffre et éclairer nos consciences, c’est le pari fou de La société des rêveurs involontaires.

 

« Le pacifisme, mon frère, c’est comme les sirènes: hors de la mer de l’imagination il ne respire pas, il a du mal avec la réalité. Encore moins avec la nôtre, cette réalité si cruelle. » 

 

  • J’ajoute à mes carnets, des dizaines de citations poétiques et de réflexions méditatives. Des échos de mots et des éclats d’images pour nager dans l’infini de l’idée même de Liberté. Elle brillait de mille façons, Liberté dans ses pages: dans la lumière d’un clair de lune, sur les murs des galeries, dans le viseur d’un appareil photo, sur la surface d’un écran, dans l’obscurité d’une cellule, sur la mer imaginaire, dans la profondeur de l’inconscient, sur le crane d’une enfant, dans la grandeur des souhaits. La voir ainsi prendre multiples facettes, cela donne envie de déplier nos ailes et s’envoler vers elle…

« Je suis tombé par terre comme un pétale de fleur. » 

  • J’ajoute à mes coups de cœur, ce livre, La société des rêveurs involontaires, comme un des plus beaux livres que j’ai eu le plaisir de lire, parce qu’il contait à mon inconscient, une vérité intime. Et ce matin, c’est en toute conscience, que je vous dévoile la vague déferlante de mes émotions…Magnifique!

 

« Tous les rêves sont inquiétants, parce qu’ils sont intimes. Ils sont ce qu’on a de plus intime. L’intimité est inquiétante. »

 

Ma note Plaisir de Lecture sticker-fee-libellule10/10.

Remerciements:

Je tiens à remercier très chaleureusement les éditions Métailié de leur confiance et l’envoi de ce livre.

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Une barque pour Lesbos, Nouri Al-Jarrah

💧Danse, danse et dérive…

✨Dans une larme versée,

Je soufflerai des bulles d’espoir aux naufragés.

Je remonterai les flots déchaînés de la mer Egée.

J’épancherai sur mes voiles le sang des échoués .

✨Dans un pétale d’embruns,

Je danserai, pieds nus,sur les mots des poètes,

Sur les côtes, j’admirerai l’écume des tempêtes,

J’arracherai les épines souillées des tablettes.

✨Dans un grain de sable,

Je caresserai les roses d’or de poussières,

Je murmurerai au crépuscule, la flamme des mers,

Je me ferai Voix dans un jardin de perles amères.

✨Dans une goutte de sang,

L’île fleurie renaîtra de son désir brûlant

La vague des amoureuses en Orient,

Appèlera Sappho dans un silence blanc.

✨Dans une barque pour Lesbos,

Je me noierai dans le sel de la poésie,

Alors qu’un soleil s’éveillera sur la mer rougie,

J’écrirai avec pudeur, mon ressenti…

🧚🏻‍♀️Stelphique.

Puisque la Poésie est Émotion, je réponds à cette belle lecture, avec une émotion…Un poème de plus à la mer , jeté comme un espoir …

Je tiens à remercier chaleureusement Babelio et sa Masse critique ainsi que Les éditions Moires pour leur confiance et l’envoi de ce livre.

Dessinées, Visages de femmes, Poèmes d’amour, Zaü.

🌹Dessinées

Visages de femmes, poèmes d’amour

🌹Éditions Bruno Doucey

🌹Zaü et 18 poètes du monde

———————————————🌹

🌹

De nuit comme de jour, Elles.

Je vous regarde Femmes. Belles.

Avec vos variations amoureuses,

Vos courbes sensuelles, onctueuses

Et vos passions vives, silencieuses.

🌹

🌹

Un homme, Zaü, vous dessine,

Croque, esquisse, vous devine,

Et 18 poètes vous subliment,

Ajustent, aiment vos atours intimes.

🌹

🌹

De nuit comme de jour, Elles.

Je vous regarde Femmes. Belles.

À peaux vibrantes, regards étoilés

À chevelure libre, corps ensoleillé

A l’apothéose de votre féminité .

🌹

🌹

Visages flous et poèmes dentelés

Les femmes à l’honneur.Dessinées

À l’encre, au pastel. Captées.

Un sourire, une courbe.Capturées.

🌹

🌹

De nuit comme de jour, Elles.

Je vous regarde Femmes. Belles.

Je me reconnais en vous, Soeurs,

Mères, Divas, Reines, Splendeur

Dans l’étincelle de vos cœurs.

🌹

🌹

Des mots sombres et lumineux

Des instantanés un peu crayeux,

Des nuances de rêves à l’air joyeux,

Des fresques de nus, rose et bleu.

🌹

🌹

De nuit comme de jour, Elles.

Je vous regarde Femmes, Belles.

Insoumises. Brûlantes. Vivantes.

Passionnées. Intenses. Inspirantes.

Douces. Furieuses. Aimantes.

🌹

✨Stelphique✨

———————————————🌹

La nuit je vole, Michèle Astrud.

 

Couverture La nuit je vole


Synopsis:

Michèle se réveille au sommet d’une montagne. Elle est atteinte d’une forme rare de somnambulisme; quand elle dort, elle s’envole.
Son talent ne passe pas inaperçu et tout le monde veut l’approcher.
D’où vient ce don ? Pourquoi apparaît-il là, brusquement ? Va-t-il rester ? Va-t-elle parvenir à le contrôler ?
Empreint de réalisme magique, ce conte moderne part d’un événement fantastique pour parler du poids de la famille, de la folie médiatique et de ce désir intime d’être libre et de voler loin de ces contraintes, pour devenir soi.


Ce que j’ai ressenti:

  • Une envolée remarquée…

La nuit je vole…Toute une grâce dans ce titre, qui évoque la légèreté et un plaisir que l’on devine exquis…Il y a du mystère à s’élever tel un oiseau, au dessus de la ville, une folle idée d’évasion nocturne…Un rêve que Michèle atteint durant ses nuits, et fait l’expérience tant convoitée de pouvoir voler dans ses errances d’insomniaque…Ce titre m’a attirée inévitablement pour son synopsis enchanteur et l’image féerique que je pouvais imaginer…J’avais tellement d’attente, sans doute, pour cette idée de lévitation et de conte moderne…

« Et quand ils fermeront les yeux, dans la nuit noire et le silence, la solitude, juste avant de s’endormir, c’est cette silhouette se découpant dans les nuages qui les accompagnera, jusque dans leurs rêves. » 

  • …Mais un atterrissage en piqué nébuleux. 

J’ai été déçue, parce que je n’ai pas trouvé la petite étincelle de poésie et le déclic merveilleux de cette idée de liberté. C’est de la littérature blanche avec des sujets très contemporains sur la famille et le développement personnel. En soi, ce sont des thèmes qui me plaisent assez, mais j’avais espoir avec cette note de fantastique, que je m’envolerai vers des contrées oniriques et plus de finesse dans le traitement de cette ascension extraordinaire. Et ce n’était pas du tout le cas, mais cette déception ne concerne que mes attentes de rêveuse et amoureuse de l’imaginaire. Je reste persuadée que ce livre pourrait plaire à un large public.

« Expliquez-nous, faites-nous rêver , grandir. »

  • Pourtant, un certain éveil personnel…

En bref, ce n’est pas ce que j’attendais, sans doute trop influencée par le synopsis qui m’a induit en erreur, mais Michèle Astrud a une sensibilité intéressante sur l’influence de nos choix et de nos modes de vies qui se heurte à la transmission familiale et cette nouvelle dynamique de l’appât du gain incessant. J’ai apprécié de voir son personnage féminin, tiraillée entre ses doux souvenirs et son envie de s’extirper d’un quotidien trop pesant…Il n’y a pas eu certes d’envolée pour moi, mais il y a tout de même, de jolies perspectives de réflexions intérieures qui pourrait en séduire certains…Il ne vous reste qu’à vous faire votre avis…

« -Allez-y madame, lancez-vous. Et vous deviendrez ici même…la reine de la nuit. »

Ma note Plaisir de Lecture  6/10

Remerciements:

Je tiens à remercier très chaleureusement Babelio ainsi que les éditions Aux Forges de Vulcain, pour l’envoi de ce livre.

Babelio

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On ne meurt pas la bouche pleine, Odile Bouhier/ Thierry Marx.

 

Couverture On ne meurt pas la bouche pleine


Synopsis: 

Alors qu’à Tokyo deux cadavres d’hommes empoisonnés par une substance indécelable embarrassent la police japonaise, en France un commandant de la brigade criminelle est chargé d’élucider la mort d’un riche Japonais lui aussi empoisonné par un produit inconnu. Des deux côtés de la planète, des assassinats qui, a priori, n’ont rien à voir, sauf que… Le commandant Simmeo, passionné d’art, découvre qu’ils sont liés par les yakuzas. 
Voilà la Crim’ du 36, quai des Orfèvres obligée de travailler avec son homologue japonaise, aux méthodes bien différentes, pour coincer un coupable qui utilise la cuisine moléculaire pour parvenir à ses fins… Entre Paris et Tokyo, une sidérante plongée dans les eaux troubles de la gastronomie, de la science et du crime.


Ce que j’ai ressenti:

  • A savourer…

Le Japon a un charme fou, c’est un pays qui m’attire énormément, alors faire cette incursion en lecture, grâce à ce thriller, une sélection Prix Nouvelles Voix du polar, j’étais en joie! Cette alliance de polar/cuisine est une innovation qui révèle toutes ses saveurs, au fil de ses pages. J’ai apprécié la destination entre audace culinaire, poésie immersive et mafia japonaise. Un cocktail épicé qui m’a fait découvrir un duo d’auteurs plutôt atypique, mais qui fonctionne à merveille pour: On ne meurt pas la bouche pleine. Une écrivaine de polar, Odile Bouhier et, un chef étoilé, Thierry Marx, qui rapproche la littérature et la cuisine moléculaire, dans une enquête, oú la mort se joue autour des plus grandes tables…Exquis!

« -Pensez-vous que la cuisine est un acte aussi politique que la littérature? » 

  • Notes amères et douceurs japonaises…

Le gros point positif, c’est la destination vers le Japon. Nous avons toute une série de petits bonheurs de lecture , entre plaisir et culture, qui rendent le cadre de ce thriller, intensément dépaysant . On en apprend plus sur leurs coutumes et en cela, c’est un polar qui se déguste avec délice . Mais, en ce qui concerne l’intrigue et surtout, l’introduction des personnages, j’ai trouvé trop de maladresses et de précipitations qui empêchent un certain attachement avec les personnages…Sans doute, parce qu’il ne fait que 300 pages et foisonne d’informations, il y a des raccourcis que j’ai regretté…Mais ce ne sont que des petits bémols, largement contrebalancés par cette immersion dans l’univers de la communauté yakusa, de la science futuriste et des douceurs poétiques, comme les haïku. A découvrir pour l’originalité!

« Il n’y a pas de honte à reconnaître ses fragilités et les travailler, les améliorer. »

  • De Paris à Tokyo …

Même s’il m’a manqué quelques facteurs Émotion , j’ai trouvé que ce mélange des cultures était très intéressant. Il y a un travail de recherche et de passion culinaire qui fait vraiment plaisir à lire, et donne l’eau à la bouche. De Paris à Tokyo, on se rend bien compte que le crime n’a pas de frontières et qu’il pourrait devenir quasi parfait…Vous ne regarderez plus jamais pareil, vos assiettes au restaurant, après cette lecture! Bon appétit, bien sûr !

« L’intelligence et la créativité humaines ne l’avait jamais déçu, surtout quand elles se mettaient au service du crime. »

 

Ma note Plaisir de Lecture  8/10

Remerciements:

Je tiens à remercier très chaleureusement Emmanuelle ainsi que les éditions Pocket pour l’envoi de ce livre! Merci pour cette petite surprise et la dédicace 🖤. Ce fut une lecture dépaysante et enrichissante !

 

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pocket

Soirée de lancement, On la trouvait plutôt jolie, Michel Bussi.

Vendredi 5 octobre a eu lieu entre les murs, chargé d’histoires et d’ingéniosité, de l’Hôtel Le Corbusier, (La cité radieuse, Marseille) la soirée de lancement en vue de la future sortie en poche chez les éditions Pocket, On la trouvait plutôt jolie de Michel Bussi.

 

Ce fut l’occasion de rencontrer des blogueuses, instagrammeuses, attachées de presse, libraires, directrices de la maison d’éditions Pocket…De passionnées et passionnantes rencontres. Un moment inoubliable!

Tout d’abord, la rencontre en petit comité, avec Emmanuelle des éditions Pocket qui a organisée cet événement…Est-il possible de rencontrer enfin, en vrai, une si adorable personne? Elle est d’une gentillesse exquise, et parle avec beaucoup de passion de ses coups de cœurs livresque, à paraître et/où déjà parus…Une chef de gang, au top,  attentive à nos avis, à nos ressentis. Intégrer le Gang Pocket, est une chance incroyable, et je suis ravie d’en faire partie!

Autour d’un repas, j’ai aussi rencontré des blogueuses et instagrammeuses, avec lesquelles, le courant est passé immédiatement. Complicité, fous rires, passions, lectures, autant d’instants précieux que je chéris particulièrement. Si jamais, vous avez un compte Instagram, passez  les voir:

  • La douce Lucie @abracadabooks
  • La discrète Ludivine, @lectures_du_chatpitre
  • La pétillante Emma @livres_a_lire
  • La passionnée Stéphanie @steph_croqueuse_de_livres_
  • La copilote en or, Amélie. @maman_bouquine

 

Alors forcément, on est allée traîner du côté des librairies. Forcément. Forcément, on a parlé lectures. On a échangé sur les livres de Michel Bussi. Forcément. Forcément, on a encensé Le Gang des rêves de Luca Di Fulvio. Forcément. On a profité du soleil marseillais. Forcément. Bref, il y a des évidences qui s’imposent, et entre passionnées, c’est à qui y mettra le plus d’entrain, qui initiera les autres, ou fera le prochain coup de coeur…Vous l’aurez compris:  les sujets de discussions n’ont pas manqué, et  ont été très animées…

Puis, direction le lieu de la rencontre : L’hôtel Le Corbusier. Un lieu où architecture, génie et originalité se côtoient, tout cela animé, par une flamboyante personne, Dominique Gerardin, qui a rendu cette visite hautement plus intéressante et vibrante de bonnes ondes. Elle nous a ouvert les portes de son appartement, un appartement qui s’imbrique à un concept de vie chaleureux, imaginé jusqu’au moindre détail par un architecte avant-gardiste. Et toute la magie de ce moment, c’est qu’on découvre tout cela, aux côtés même de l’auteur et de toute l’équipe de direction Pocket…(Pincez-moi, je rêve…)

Et enfin, dans la superbe lumière d’un coucher de soleil, avec vue sur la mer, la soirée de lancement a commencée…Et là, on découvre notre prochaine lecture, et les habitudes et trucs et astuces de son travail d’écrivain. Il fait une très grande place à l’imaginaire, et situe l’action de On la trouvait plutôt jolie, dans Marseille et ses environs, sur un des sujets les plus sensibles du moment: les migrants. Intéressant, Passionnant, Humaniste. Autant de qualités que l’on retrouve chez l’auteur et dans ma future lecture….

D’ailleurs, il faut que j’aille le lire, là, tout de suite, maintenant…Que je redescende de mon petit nuage (où que j’y reste, c’est selon comme on voit les choses)…

Je finis juste sur un remerciement, à toute la Team Pocket. Merci pour ce moment magique. Inoubliable. Intense. 

 

 

Intro de la Lecture Commune en Trio.

Le cercle, Bernard Minier. Une histoire en Trio…

Une Mordue, Une Cannibale, Une Elfe…

Petits Jeux de mots et Haïkus partagés pendant notre LC….En espérant que cela vous plaise…

Bien poétiquement,

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Les poupées chuchotent…
Dessine-moi Le Cercle
Effervescence…

Avec le cercle , je nage
Rattrapant Retard…
Dans la piscine: Pourquoi?

Avec le cercle je gamberge
Posant mille questions
Sur la raison du pourquoi

Il n’y a que la poésie pour dire l’incapacité de l’homme à appréhender le sens de notre passage sur cette terre. p61 

La tresse, Laetitia Colombani

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Une chronique de Daniella Fantasy. 


Je ferme ce livre totalement en larmes. Il est touchant et tellement réaliste qu’il en devient poignant et vous prend aux tripes.

Ces trois femmes à la vie diamétralement opposée vont se retrouver liées grâce à un lien qui n’est autre que « les cheveux ».
Le livre est relativement petit et je ne veux pas tout dévoiler pour ne pas vous gâcher la beauté d’écriture de Laetitia Colombani.
On la sent touchée par ce phénomène et on se doute qu’elle fait partie de ces millions de femmes qui sont passées par cette horreur de « mandarine » comme elle l’appelle si bien.
Elle relate tellement parfaitement à travers une de ces femmes, Sarah, ce que l’on ressent quand on est touché soit même par la maladie que ça en devient perturbant.
Étant moi-même touchée, je me suis totalement retrouvée dans son personnage, dans ses réactions et dans ses pensées. On passe par toutes sortes de sentiments qui sont tellement bien décrits à travers ce livre que les larmes viennent seules.

Et je dois dire qu’elle rend vraiment hommage à toutes ces femmes qui se sacrifient, certes pour leur croyances, et auxquelles nous ne pensons pas assez, mais qui méritent notre respect.
A toutes ces sociétés qui nous permettent de garder un minimum de féminité grâce à leur heures de travail pour réaliser des perruques qui vont aider à une guérison et surtout nous empêcher de sombrer dans la dépression en restant femme.

Ce livre est d’une beauté incroyable malgré la dureté du sujet traité.
Une tresse faite à partir de trois cheveux est une métaphore parfaitement trouvée afin de lier la vie de ces trois femmes qui ne se connaissent pas mais vont créer un lien indéfectible.
La vie est faite de haut et de bas mais quoi qu’il en soit il faut continuer à se battre et ne jamais rien lâcher.
Je ne peux que vous recommander ce livre.


sticker-fee-libelluleMerci ma soeur ❤ pour cette superbe chronique, Stelphique. 

Du nouveau en Féérie….

sticker-fee-libelluleJ’ai l’immense joie de partager avec vous, une bonne nouvelle et le début d’une belle aventure!

Je suis Joie! Il me plaît d’intégrer un Gang, un Gang de lecture : le Gang Pocket!

Image associée

Ravie de pouvoir mettre en avant, mon genre préféré de lecture : à savoir les Thrillers/Polars, depuis 3 jours, je ne fais que des danses de la Joie, et je me suis déjà empressée de commencer à lire cette belle sélection 2018!

Il y a comme une euphorie, en Féérie….

Sans titre(4)

 

Je fais partie du Jury pour la sélection du Prix Nouvelles Voix du Polar, organisé par les éditions Pocket, et ma mission sera:

  •  Lire et Voter deux lauréats, parmi les quatre titres de la sélection des libraires:

Finalistes Étrangers: 

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Finalistes Français: 

 

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Ses polars viennent juste d’arriver dans mon petit monde, mais je vous retrouve très bientôt pour donner mes impressions sur ces lectures frissonnantes!

J’ai ouvert une page spéciale sur le blog, qui évoluera en fonction de mes avancées…*ICI*

Bien Féeriquement,

 Stelphique.

Le langage de la nuit, Ursula K. Le Guin

Couverture Le langage de la nuit : Essais sur la science-fiction et la fantasy / Le langage de la nuit

Pourquoi je l’ai choisi:

Par simple curiosité. Quand on a appris sa mort, j’ai vu que c’était une dame très respectée, et j’ai voulu découvrir ses écrits, car depuis quelques années, mes lectures prennent souvent le chemin de l’imaginaire et de la science-fiction…

Synopsis:

En 1979, Ursula K. Le Guin est au sommet de sa gloire : ses romans de science fiction et de fantasy se sont imposés comme des chefs d’œuvres et elle est une des romancières américaines les plus primées. Toutefois, parallèlement à ces succès publics, elle a la réputation d’être une théoricienne hors pair, et une oratrice remarquable. Elle parcourt alors universités, congrès, bibliothèques et librairies pour parler des sujets qui la passionnent : le féminisme, l’anarchisme, le rôle humaniste de la littérature, et, surtout, la fonction des littératures de l’imaginaire. Le Langage de la nuit est le recueil d’essais littéraires qui résument sa pensée et composent un manifeste pour l’imaginaire, car si nous pensons et parlons le jour, la moitié de notre vie se passe la nuit, où se réfugient la poésie et l’imaginaire. Pourquoi les littératures de l’imaginaire ont cessé, au vingtième siècle, d’être le cœur de la littérature ? Que permet la science-fiction ? Quelle est la place de la littérature jeunesse dans la littérature ? Autant de questions qui occupent les lecteurs depuis cinquante ans et qui trouvent des réponses dans ce volume, préfacé par le romancier Martin Winckler, fin connaisseur de la science-fiction, et grand admirateur de l’humanisme merveilleux de Le Guin.

Ce que j’ai ressenti:

Je me sens encore trop novice pour appréhender les points-clefs, les griefs et les thématiques qui touchent à la littérature de l’imaginaire, mais grâce à ce petit recueil de pensées sur la science-fiction et la fantasy écrit par Ursula K Le Guin, je comprends mieux les auteurs de ce genre bien particulier, dans leurs démarches, mais aussi dans leur façon d’être perçus dans le milieu littéraire. Cette dame n’avait clairement pas la langue dans sa poche, et sa passion pour cette littérature fait plaisir à lire! Que l’on partage ou pas ses opinions, c’est un essai réussi puisque il nous fait réfléchir et prendre conscience du rôle de ces lectures. Elle est passionnée et passionnante, j’ai vraiment eu plaisir à lire cet essai!

« Un enfant sait très bien que les licornes n’existent pas, mais il sait aussi qu’un livre qui parle de licornes, s’il est bien écrit, dit la vérité. »

De ce que j’en ai compris, c’est effectivement le PLAISIR qui prédomine, pour ceux qui les écrivent et, évidemment pour ceux qui les lisent. Lire de La SF et/ou de la Fantasy, est réjouissant qu’on se le dise! Il offre un moment d’évasion véritable pour l’esprit, loin des réalités plombantes de notre quotidien. Ursula Le Guin, pense même que c’est une nécessité, une nourriture pour nos esprits.  C’est une des plus jolies argumentations de ce livre, puisqu’elle parle de pouvoir de l’imagination qu’il faut entretenir et préserver, grâce à cette forme de lecture tournée vers l’inconnu…Si il y a bien une partie que j’ai adoré c’est celle de L’Enfant et l’Ombre. En parlant de contes, de beauté, de poésie, de psychanalyse et d’éveil intérieur, Ursula Le Guin m’a captivée, et mis en lumière Le langage de la nuit. Avec ses intenses réflexions, nous en savons plus sur sa manière d’écrire, sur son parcours d’écrivain, les difficultés mais aussi sur les prix prestigieux qu’elle a reçu.

« Après tout, comme nous l’ont affirmé les plus grands scientifiques, et comme le savent tous les enfants, l’imagination permet mieux que tout de percevoir, de compatir, et d’espérer. »

Composé de 10 parties distinctes, cet essai sur la science-fiction/fantasy offre des éclairages lumineux et un décodage intéressant sur les œuvres des plus grands auteurs de l’imaginaire. Déjà, que j’avais l’intention de lire Le seigneur des anneaux de Tolkien (Petit clin d’œil à ma binôme de lecture), je pense que, désormais, j’irai avec une meilleure compréhension de cette lecture, et sans doute aussi, plus perspicace sur mes autres incursions en littérature fantastique…. J’ai découvert, (trop tard hélas), cette auteure, et j’aurai sans doute adoré voir une de ses conférences, mais je vais maintenant me tourner vers ses grandes sagas qu’elles nous a laissées, comme des douceurs exquises pour nos imaginaires….

« L’art n’a jamais nourri personne-souvent elle ne nourrit même pas l’artiste. La moitié de la planète ne mange pas à sa faim, et l’art fournit à l’esprit seulement une substance immatérielle. Des mots. Des mots, encore des mots. J’ai bien peur que l’on me dise que je me paye de mots. » 

 

Ma note Plaisir de Lecture  8/10

Remerciements:

Je tiens à remercier très chaleureusement Léa des éditions Le livre de Poche Imaginaire pour sa confiance et l’envoi de ce livre.

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En Féérie, il brille quelques poussières…

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