Royaume de vent et de colères, Jean-Laurent Del Socorro.

Couverture Royaume de vent et de colères

Pourquoi je l’ai choisi:

J’avais repéré ce livre sur Babélio, où les avis sont tous plus enthousiastes les uns que les autres…Et puis, il a été proposé en Masse Critique…J’ai été ravie d’être sélectionnée pour cette lecture! Merci donc à l’équipe Babélio et aux éditions J’ai lu pour l’envoi de ce livre!

Synopsis:

1596. Deux ans avant l’édit de Nantes qui met fin aux guerres de Religion, Marseille la catholique s’oppose à Henri IV, l’ancien protestant. Une rébellion, une indépendance que ne peut tolérer le roi. À La Roue de Fortune se croisent des passés que l’on cherche à fuir et des avenirs incertains : un chevalier usé et reconverti, une vieille femme qui dirige la guilde des assassins, un couple de magiciens amoureux et en fuite, et la patronne, ancienne mercenaire qui s’essaie à un métier sans arme. Les pions sont en place. Le mistral se lève. La pièce peut commencer.

Ce que j’ai ressenti:…Quand le Mistral souffle de colère…

Un royaume mis à sac par la guerre de religion, un saut dans le temps conséquent, une ville d’indépendance, un brin de magie: autant dire que le cocktail avait de quoi m’attirer!

« Les plaies se referment et les os se ressoudent, mais enlève-moi l’honneur et je ne vaudrai guère plus qu’un chien. »

Marseille, la belle…Marseille, la rebelle…C’était presque une évidence de lire ce livre de Jean-Laurent Del Socorro! Il nous la rend tour à tour charmante, dangereuse, mystique, magique, colérique. 5 adjectifs comme les doigts d’une main, et cette main se referme sur un complot qui refoule des odeurs nauséabondes politiques et religieuses. Inutile de dire que ça gronde pas mal dans les rues du Panier, et Marseille vibre, et n’aura pas peur de faire couler le sang jusqu’au port, qu’il en ferait changer la couleur de ses eaux…Marseille, l’insoumise…

« Oui, demain Marseille deviendra folle, la tempête soufflera plus fort encore pour abattre ses murs comme un château de cartes. »

Les personnages sont la partie immergée de ce conflit, les acteurs de l’ombre. 5 comme les doigts d’une main, qui feront justement changer la Main du Destin, en enrayant tels des grains de sables, les rouages du pouvoir français. Ils sont aussi forts que le mistral, d’une froideur à couper à couper au couteau, mais le cœur bouillonnant…Tour à tour mis en lumière, leurs petits talents personnels nous éblouissent au milieu de ses ténèbres…La Roue de la Fortune livre sa plus belle galerie rotative de personnages forts et attachants…

« Lire et écrire, ça sert à être libre Axelle. Moi, j’sais pas lire. Toi, tu n’auras besoin de personne pour déchiffrer les mots. Tu feras seule tes propres choix. »

De par sa construction originale, ce roman est un vrai plaisir de lecture! C’est à la fois court, percutant et précis, bourré d’humour aussi, mais l’auteur arrive surtout à saisir toute une époque, à retranscrire toute une ambiance de sang et de chaos saisissante! Et si on se réjouit d’en savoir plus le contexte de guerre qui ont fait rage en ces temps anciens, il n’en reste pas moins que l’on a aussi une touche de magie qui nous ensorcelle…La force du Tarot de Marseille va battre ses cartes sur l’échiquier politique, et ses figures ont plus d’un tour dans leur sac, et les mains armées…

Il ne faut qu’une main, 5 doigts pour tenir cette petite pépite de science-fiction, et vous dire au cas, où il vous manquerait encore une bonne raison, que c’est un coup de cœur!!!

Ma note Plaisir de Lecture  10/10

 

Jours Barbares, William Finnegan

Couverture Jours Barbares

Pourquoi je l’ai choisi:

Avec ce synopsis et une folle envie de voyage, je ne pouvais pas passer à côté de cette histoire…Belle pioche trouvée sur les réseaux sociaux…

Synopsis:

Le surf ressemble à Un sport, un passe-temps. Pour ses initiés, c’est bien plus : une addiction merveilleuse, une initiation exigeante, un art de vivre. Élevé en Californie et à Hawaï, William Finnegan a commencé le surf enfant. Après l’université, il a traqué les vagues aux quatre coins du monde, errant des îles Fidji à l’Indonésie, des plages bondées de Los Angeles aux déserts australiens, des townships de Johannesburg aux falaises de l’île de Madère. D’un gamin aventureux, passionné de littérature, il devint un écrivain, un reporter de guerre pour le New Yorker. À travers ses mémoires, il dépeint une vie à contre-courant, à la recherche d’une autre voie, au-delà des canons de la réussite, de l’argent et du carriérisme ; et avec une infinie pudeur se dessine le portrait d’un homme qui aura trouvé dans son rapport à l’océan une échappatoire au monde et une source constante d’émerveillement. Ode à l’enfance, à l’amitié et à la famille, Jours Barbares formule une éthique de vie, entre le paradis et l’enfer des vagues, où l’océan apparaît toujours comme un purgatoire. Un livre rare dont on ne ressort pas tout à fait indemne, entre Hell’s Angels de Hunter S. Thompson et Into The Wild de Jon Krakauer.

William Finnegan a acquis ses galons de journaliste lors de la guerre civile au Soudan, en Afrique du Sud pendant l’Apartheid, dans les Balkans ou à Mogadiscio. Ses reportages sur les théâtres d’opérations sont le fruit de longues immersions et de patientes observations, ou, comme il aime à le résumer : “Je fouine, je parle aux gens, j’attends.” Il a reçu en 2016 pour Jours Barbares le prestigieux Prix Pulitzer.

Ce que j’ai ressenti:… Screamer de coup de cœur

« Les surfeurs sont des fétichistes de la perfection. »

Imaginez… Fermez les yeux… Et laissez la Vague Finnegan vous emporter…Il n’est lecture plus immersive, tempétueuse, dangereuse, mais aussi, plus follement addictive et sensationnelle…Du moment, où tu ouvres ces pages, tes pieds se posent sur la planche de surf de ce jeune gamin, et elle t’envoie dans les tourments de l’océan, te valdingue dans les déchaînements du temps, te transportent au delà des continents…Tu retiens ta respiration, tu vibres d’une fureur fébrile, tu ressens un vent de liberté, tu t’en prends plein la vue…Un voyage à l’intérieur des tubes et une splendeur extérieure à couper le souffle, racontés au rythme du reflux d’une vie épanouie, au contact de la mer…Génialissime!

« A l’instar des roses ou des diamants, les vagues sont des objets immuables de la nature. »

Tout l’enchantement de cette lecture tient à cette force d’écriture, au pouvoir incroyable qui te rend palpable toutes les sensations de ce sport exigeant. Même vertigineuses, ses descriptions sont époustouflantes! William Finnegan rend fabuleuses ses mémoires, avec cette passion de tous les dangers, cette invitation au voyage, cette petite porte ouverte pour comprendre cette envie démentielle de se confronter toujours, aux forces maritimes de la nature. Dans le ride, l’émerveillement , au top-turn, l’adrénaline, au Pull-out, la douleur...On fait le tour des émotions de ses hommes qui n’ont pas peur de se mouiller, qui osent défier les lois de la gravité avec leurs planches sur des hauteurs instables, qui affrontent vents et marées…Plus de 500 pages, pour saisir toute l’immensité d’une addiction aux chocs des vagues…

« Le nouvel idéal émergeant était la solitude, la pureté, la perfection des vagues, loin de la civilisation.(…) C’était une piste qui nous éloignait de la citoyenneté au sens archaïque du terme, pour nous conduire vers une frontière à demi effacée où nous pourrions vivre comme des barbares de la fin des temps. »

Journaliste de guerre, nous avons presque en vision trouble, le théâtre des pires conflits mondiaux cachés derrière ses lignes. On devine la violence, elle est là, sous-jacente, mais l’auteur décide de nous parler que de beauté. C’est un homme avant tout, qui se frotte au danger, autant dans son métier que dans sa passion : il a comme une urgence dans sa manière de vivre, il a en lui, une fureur tranquille à louvoyer aux quatre coins du monde et affronter les aléas de la vie. Chaque vague se teinte du panorama d’une ville, chaque article s’empreinte des larmes versées, mais toujours le plaisir salvateur de la glisse…C’est un fascinant tour de force que de rendre ses océans démontés, un lieu de rendez-vous d’amitié et de félicité…

« On ne peut que haïr la façon dont le monde tourne. »

C’est une lecture qui ouvre sur le monde, ses joyaux et ses atrocités. Un récit de vie intense et mouvementé…Un roman qui te tient éveillé la nuit, et qui t’attire irrésistiblement vers les flots, le jour. L’appel du large devient violent et libérateur…Jours Barbares est un coup de cœur!

« L’enchantement me porterait là où il voudrait. »

Petit plus: Merci pour le glossaire du surf à la fin!

 

 

Ma note Plaisir de Lecture  10/10

Remerciements :

Je tiens à remercier chaleureusement Les éditions du Sous-Sol pour l’envoi de ce livre! Ce fut une lecture captivante!

 

logo-Editions-du-sous-sol

 

 

Te laisser partir, Clare Mackintosh

Couverture Te laisser partir

Pourquoi je l’ai choisi:

Suite à une proposition de Masse Critique Privilégiée de la part de Babélio, je me suis vue sélectionner avec grand plaisir pour ce thriller psychologique! Ravie et empressée de découvrir ce qui se cachait derrière ses lignes, je souhaitais également remercier ce site pour sa confiance!

Synopsis:

Une mère accablée par la mort de son enfant. Un capitaine de police déterminé à lui faire justice, jonglant entre tensions familiales et obligations professionnelles.
Une femme fuyant son passé, résolue à construire une nouvelle vie.

Ce que j’ai ressenti:…Un bel uppercut livresque!

Cher Lecteur,

Si jamais tu  te laisses tenter par ce thriller, il faudra t’attendre à:

  • Te laisser Percuter par un drame qui te fera monter les larmes aux yeux.
  • Te Laisser Partir sur une plage pleine de charme, une contrée ou le ciel et la mer se ligue dans les remous écumeux de ton esprit. Le froid saura rentrer à l’intérieur de ton corps, tout autant que les grains de sable. Un thé sera toujours bienvenu pour réchauffer une atmosphère glaciale.
  • Te laisser Prendre un coup de poing en pleine figure, une fois que le monstre se révèle au fil des pages. La dureté de cet uppercut tient à la qualité d’un thriller qui prend son temps, pour mieux te bousculer.
  • Te laisser Pourrir dans ta culpabilité, car tu as jugé trop vite un fait divers insupportable, sans en avoir les tenants et les aboutissants. Bravo à l’auteure d’avoir mis en lumière le comportement de deux femmes, impliquées de façon très différente dans le même accident. Je trouve le résultat très réussi, et je lui dis « Chapeau bas pour un premier roman! », il tient la route, nous surprend, nous enivre, nous bouleverse. Les émotions nous submergent tellement qu’il nous est impossible de lâcher ce livre de toute la nuit.
  • Te laisser Poudrer les yeux, et apprécier la construction de l’intrigue. Elle t’emmènera vers une fin à couper le souffle.
  • Te laisser Porter par une équipe de flics pour laquelle ton empathie va les faire rentrer dans ton estime. Des comportements humains bien mis en scène, dans lesquels,  on ressent le vécu de l’auteure.

J’espère t’avoir convaincu, cher lecteur, de pousser ta curiosité vers cette nouveauté 2016!

Ma note Plaisir de lecture fee clochette 8/10

 

 

Le temps d’un poème

 

J’adore la poésie, mais depuis trop longtemps je délaisse cette richesse de mots, donc je voulais vous faire partager un de mes poèmes préférés…..

Et la mer et l’amour

Et la mer et l’amour ont l’amer pour partage,
Et la mer est amère, et l’amour est amer,
L’on s’abîme en l’amour aussi bien qu’en la mer,
Car la mer et l’amour ne sont point sans orage.

Celui qui craint les eaux, qu’il demeure au rivage,
Celui qui craint les maux qu’on souffre pour aimer,
Qu’il ne se laisse pas à l’amour enflammer,
Et tous deux ils seront sans hasard de naufrage.

La mère de l’amour eut la mer pour berceau,
Le feu sort de l’amour, sa mère sort de l’eau,
Mais l’eau contre ce feu ne peut fournir des armes.

Si l’eau pouvait éteindre un brasier amoureux,
Ton amour qui me brûle est si fort douloureux,
Que j’eusse éteint son feu de la mer de mes larmes.

Pierre de Marbeuf

Et la mer et l’amour ont l’amer pour partage (Pierre de Marbeuf)

Wave, Sonali Deraniyagala

Couverture Wave

Pourquoi je l’ai choisi:

Le 26 décembre, la promo du jour portait sur ce livre, je trouve que c’est un joli cadeau de la part de la maison d’édition et surtout une belle initiative pour promouvoir ce témoignage.

Synopsis:

Le matin du 26 décembre 2004, un tsunami frappe l’Océan indien. Sonali Deraniyagala, en vacances au Sri Lanka, son pays natal, en réchappe miraculeusement. Mais, de sa famille, elle est la seule. La vague lui a pris ses parents, son mari et ses deux petits garçons. Wave raconte l’histoire de ce jour, où elle a tout perdu, et de tous ceux qui ont suivi. Les mois, les années lorsque l’insupportable déchirement du souvenir succède aux premiers moments d’horreur. La matière de ce livre, c’est la peine impalpable, indescriptible de la narratrice. Sonali Deraniyagala réussit un récit poétique, sans concession et incroyablement digne sur comment survivre à l’inimaginable.

Ce que j’ai ressenti:

Une lecture bouleversante!

Je me suis laissée submergée par cette vague du 26 décembre 2004.Presque 10 ans après, voici un témoignage qui va en soulever des cœurs!!!!Quelle femme courageuse de nous livrer ici son malheur.

On a vraiment du mal à appréhender son malaise, c’est fou, c’est presque impossible de se mettre à sa place, on voudrait éloigner une telle tragédie de notre pensée, comme si rien qu’en y pensant elle pouvait nous frapper de plein fouet. C’est horrible et pourtant nous n’avons que notre compassion pour rassurer cette femme qui a tout perdu, tout ce qui, ce qu’elle est, ses bases, son présent et son futur nébuleux sans les personnes qu’elle aime.

J’ai admiré cette femme tout le long de livre car, malgré la profondeur de sa douleur, dû à ses pertes, elle nous délivre quelques jolies bulles de bonheur. On suit son parcours sur plusieurs années après la vague et on la voit se reveiller petit à petit à la vie. Je crois que le moment qui m’aura le plus émue est la scène avec les baleines. Qu’elle puisse encore s’émerveiller de la puissance et de la beauté de la mer qui lui a tout pris, est une jolie  façon de dépasser tout cela.

Nous les femmes, avons le pouvoir de porter la vie, et rien qu’en lisant ses quelque pages, vous trouverez une femme qui porte sa douleur à bout de bras, la fait grandir pour ensuite mieux l’apaiser en la berçant telle une mère…  Porter sa douleur, c’est plus puissant que porter le néant. La Souffrance plutôt que le Rien… La voir tenir aussi dignement après cet effroyable accident de la vie, n’est pas donné à tout le monde et rien que pour cela ce livre doit etre connu et reconnu.

A un moment, elle se demande si elle est mère de ses enfants, j’aimerais lui faire parvenir ce message Madame, Sonali: rappelez vous quand vous avez pris la main de vos enfants, un dans chaque main, pour courir, sans même avoir encore l’idée du danger qui vous menaçait, vous n’en avez pas donné un à votre mari, économisant chaque seconde de leur vie. Vous ne vous êtes que laissée guider par votre instinct de mère en les portant à bout de bras, au dessus de la vague, et je dirais que, après ce raz-de -marée, inconsciemment, ce même instinct vous avez déjà prévenue de l’immense traumatisme qui sera le votre: donc ne doutez jamais!!!!

Ma note Plaisir de lecture fee clochette 10/10

Les gens heureux lisent et boivent du café, Agnès Martin-Lugand

3000 exemplaires en 3 semaines

Pourquoi je l’ai choisi:

Il était dans le catalogue France loisirs en nouveauté et j’ai vu l’éditeur Michel Lafon, donc j’étais confiante…

L’ambiance:

Une jeune femme voit sa vie percuter de plein fouet après un grave accident qui tuera son mari et sa fille, et se voit contrainte de continuer à vivre…Elle doit vraiment se faire violence pour arriver à survivre dans ce monde qui n’a plus aucune couleur….

Les personnages:

Diane, j’ai aimé ce personnage pour sa sincérité, son authenticité…En même temps quand on vit un tel drame, on ne met plus les formes coté relationnel, donc c’est du » brut de pomme » à chaque fois, et ça m’a plu! C’est une femme fragile qui va (très) lentement remonter la pente…

Ce que j’ai ressenti:

D’habitude, je ne lis pas ce genre d’histoire…Je n’aime pas trop les histoires tristes…Mais la je ne sais pas , j’avais envie de me laisser tenter avec ce petit résumé, et j’ai eu un coup de cœur pour ce titre accrocheur et follement parlant…C’est un peu personnel mais je me suis dit qu’il serait intéressant de voir son parcours après une perte pareille. J’ai moi aussi un mari et une petite fille, et je ne pense pas qu’il me serait possible de remonter la pente si jamais je les perdais abruptement…

Dès les premiers mots, les premières lignes, j’avais envie de pleurer..Je me suis imaginée à sa place et la, ça a été l’effondrement, heureusement l’auteure ne prend le parti d’en faire des tonnes…On la suit donc au fin fond de sa dépression, on la regarde se débattre contre elle même, et son combat m’a touchée.

L’Irlande comme lieu de résurrection est un choix bizarre, mais bon si le personnage habite à Paris ce n’est pas non plus le soleil qui lui faisait mal au yeux!!!L’endroit parait quand même apaisant et surtout les habitants…Par contre j’ai trouvé un peu dommage que Diane ne pousse pas plus loin son exploration de l’île, pour vraiment ressentir l’engouement de son mari envers cette contrée….

J’ai bien aimé la relation de Diane avec Edward, pas évidente meme si on se doute un peu de comment ça va tourner, je l’ai trouvé géniale, cette répulsion-attraction est bien écrite…

En bref, ce n’est pas ma tasse de thé (ou de café lol) habituellement, pourtant ce livre m’a touchée et je le recommande fortement…Je crois qu’en faisant le tour des blogs, ce livre rentre dans la catégorie « j’aime, j’aime pas » certains l’encensent, d’autres le dénigrent…Je fais partie de celle qui l’ont aimé car pour moi c’était une agréable surprise de lire une histoire triste, mais de rire franchement à certains moments, de sentir monter l’émotion trop forte à d’autres…

Le petit plus: On peut se fier au titre accrocheur et à cette couverture, c’est le reflet du personnage…

Le petit bémol: Je pensais que le personnage serait plus branchée lecture lors de sa remontée…

Ma note fee clochette 7/10

Le démon des morts, Graham Masterton

Pourquoi je l’ai choisi:

Rien que le titre, il fait frissonner….

L’ambiance:

La ville de Salem n’a pas finie d’être le lieu priviliégié pour les manifestations occultes…Et ici, c’est plutôt la cote, voire la mer elle même qui hante ses habitants recrachant les morts, pour s’emparer des vivants….

Les personnages:

Franchement, même le héros ne m’a pas plu, pourtant c’est rare que je ne m’attache pas aux personnages, mais là, je les ai tous trouvé pas assez travaillés, flous, sans empreinte…Bref, même leurs noms, je les ai oublié!!!!

Ce que j’ai ressenti:

L’auteur sait décrire de jolies scènes fantomatiques, on entend presque cette fameuse balançoire dans les premières lignes, mais en dehors de ca, je n’ai pas beaucoup accrochée….Aucun des personnages ne m’a convaincue, par contre, cette maison est tout à fait hantée comme je les aime!!!!En fait , seule l’ambiance est vraiment prenante grâce aux scènes frissonnantes, mais à coté de ça, l’histoire peine à prendre forme, on suit difficilement l’intrigue, on a un démon puissant mais encore trop mystérieux…Donc je dirais plutôt décue avec ce livre, et c’est le premier que je lis de cet auteur, pourtant je ne suis pas sure de poursuivre, à moins de voir une bonne critique…(Peut-etre ai-je tort???). J’ai aimé  le petit clin d’oeil à Salem, et ses sorcières….

Le petit plus: Je rajoute un livre dans mon challenge Au delà de la peur…

Le petit bémol: Je suis un peu décue de cet auteur qu’on compare à Stephen King…..

Ma note 5/10

La forêt des damnés, Carrie Ryan

Mary vit dans un village aux règles strictes et dans un environnement ultra protégé…Car en dehors des clôtures, la Foret est peuplée de Damnés qui n’ont qu’une envie: les contaminer….Ses zombies peuplent un monde post-apocalyptique, et ce village serait le dernier peuplé d’humains…Mary va bientôt voir son petit monde sombrer dans le chaos….

Une vraie atmosphère, un monde angoissant, une intrigue noire….Ce livre peut séduire par bien des aspects, il comblera ceux qu’ils veulent une ambiance fin du monde avec l’Espoir comme ouverture, celles qui aiment les vraies histoires d’amour et ses multiples complications, ou ceux qui aiment les romans d’initiation personnelle en suivant une Mary troublée mais allant au bout de son rêve….

Vraiment bien, la suite Rivage mortel (il me le faut de toute urgence, lol), en prochain post…………

Duma Key, Stephen King

Edgar Freemantle, artiste peintre, va etre hanté par de mysterieuses forces qui pourrait avoir sa peau…

AHHHHHHHHH Stephen King dans toute sa splendeur, un chef d’oeuvre comme il sait bien le faire sur le pouvoir destructeur de l’art et de la création…..Pour moi, grand dieu du fantastique et de l’ambiance électrique surnaturelle……..

Duma Key vous emmènera sur l’île aux peintres, vous fera découvrir des personnes éclopées et pour le moins étranges, vous fera frémir avec ses fantômes….Ce petit coin est un joyau de beauté effrayante qui pourrait même vous noyer, si vous ne prenez pas garde………

600 pages de tension et quelques nuits blanches vous attendent…..

Pirates, Michael Crichton

Bienvenue à Port Royal, repère mythique des pirates et dépravations en tous genres……

Charles Hunter, capitaine du Cassandra, entame une chasse au pactole en attaquant El Trinidad, galion espagnol, regorgeant de richesses, coincé dans le port de Matanceros.

Une histoire bien menée, riche en rebondissements et comme on sait, dans la piraterie: une aventure pleine de trahisons, de sang, une mer déchaînée, le Kraken vient hanter les eaux, de la  sorcellerie; tout y est!!!! 

Un petit bémol tout de même, il est vrai que le capitaine Jack Sparrow est vraiment fascinant, mais la ce Charles Hunter manque un peu de relief……

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