L’ami imaginaire, Stephen CHBOSKY

🦌Ce que j’ai ressenti

« La folie n’existe pas. Il n’existe que le mal. »

C’est l’heuRE

J’espère que vous lirez ce message. Je suis obligée de le cacher, car comme tout le monde, je suis surveillée. Le monde va disparaître, obligé de mourir dans d’atroces souffrances, il ne reste plus beaucoup de temps…

Je suis aussi combative que Kate, parce que je suis mère aussi, mais le doute s’immisce. Tout comme le monde imaginaire s’immisce, le maL aussi. Il prend différentes formes, mais toujours il essaie de faire tomber les gens. Mais quand iL s’en prend à des enfants, l’instinct maternel se réveille, et qu’importe qu’il soit diable, femme qui siffle, ou n’importe quelle créature de la nuit, il vaut mieux pour eux qu’ils se lèvent du milieu, parce que les mères ont des super pouvoirs…

L’ami imaginaiRe est ce thriller qui dépasse les frontières du jour et de la nuit, qui te fait avoir peur des nuages, des cerfs, de minuit. L’équilibre est fragile, on le sent, on le ressent. C’est du domaine du tangible, cette peur viscérale, la chair de poule, cette angoisse qui te fait tourner les pages, presque avec avidité. Parce qu’on craint pour les enfants. Parce qu’on ne peut se résoudre à leurs disparitions, à leurs souffrances, à la perte de leurs innocences. Mais les enfants sont formidables, presque des dieux, ouverts à des capacités qui dépassent l’entendement.

Alors dans le bois de Mission Street, se joue une guerre qui ramène l’enfer. Une guerre entre le Bien et le Mal. Une guerre qui touche les esprits et les corps. La lutte est ardue. Et le jour fatidique arrive vite.

Faites-moi oublier.

Que la douleur est de ce monde. Qu’une sorte de grippe frappe le monde. Que le maLheur rentre dans les foyers et détruit des vies. Que la nuit est peuplée de monstres. Que certains entendent des voix dans leurs têtes. Que le monde va disparaître.

C’est l’heurE

C’est l’heuRe

C’est l’heUre

J’aurai passé six jours, comme Christopher, dans ce monde, peuplé de cauchemars et de châtiments. Je n’en suis pas ressortie totalement indemne, mais mon cœur s’est ouvert, à laisser passer l’Amour. Le coup de cœur. L’admiration et trouver la clé. Je reste encore un peu dans la cabane, le temps de leur dire adieu.

TU ES LIBRE MAINTENANT.

VOUS ÊTES LIBRES MAINTENANT.

De lire ce chef-d’œuvre. De faire des nuits blanches. De vivre l’expérience. De connaître L’ami imaginaire.

De toute façon, iL voUs observe.

« Je vous aime. »,

Stelphique.

➖Oublier➖

Seule en sa demeure, Cécile Coulon

🌳Ce que j’ai ressenti:

« La musique était une affaire de souffle, de peau, d’engagement. »

La littérature aussi, il me semble puisque il y a eu quelques crépitements sur l’épiderme, la respiration, l’euphorie quand je lisais Seule en sa demeure…Je ne saurai précisément dire si c’est au niveau, du coeur, de la langue ou du ventre, mais c’est un fait, la sensation est là, bien réelle…Inépuisable. Alors, va vers ce petit bijou de la rentrée littéraire, car sous la terre et les ronces: l’amour, le pouvoir, la violence, le désir, l’intimité, la peur se répondent, avec une poésie envoûtante. Tout est affaire de beautés dans ces pages, et il me paraît impensable qu’on puisse se passer d’elles…

Cécile Coulon nous emmène au XIXème siècle, sur une propriété privée, le domaine Marchère, et commence alors, le silence et l’effroi…

Doucement, lentement, assurément…

Le mystère plane et nous suivons Aimée, jeune mariée qui découvre les lieux, la vie conjugale, la forêt, ceux et celles qui vont vivre dorénavant avec elle, fantômes compris…

Seule en ma demeure, je prends le temps d’observer avec ce retour dans le temps, la condition féminine à l’époque. Et ce n’est pas bien reluisant. Entre le silence forcé, l’emprisonnement domestique, le mariage arrangé, les frustrations diverses, j’ai ressenti une grande empathie pour cette jeune femme qui voit petit à petit, son monde se rétrécir.

Doucement, fatalement, inévitablement…

Et puis, lire Cécile Coulon, c’est se laisser séduire par une plume d’abord, sa poésie est bouleversante, et puis ensuite, par cette ambiance gothique sublime, qu’elle nous instaure avec brio. Tout est délicat, précis, travaillé. Du petit détail au basculement final, c’est finement dentelé, oppressant, et mystérieux. Un huis-clos efficace et émotionnel qui nous hante pendant longtemps…C’est vraiment pour cette atmosphère réussie et la sensation de malaise qui ne m’a pas quittée durant la lecture, que je vous conseille d’aller sur le domaine Marchère, pour aller y dénicher les secrets enfouis…

Sur l’île noire, Sonja Delzongle

💦Ce que j’ai ressenti:

« Ici, on parle du monstre au féminin. »

Même si, au fond, je sais. Je sais que Nessie est vivante, je sais que la magie existe et je sais aussi que ce livre nous ramène à cela, à ce petit moment entre le doute et le savoir intime…Sur l’Ile noire, Nessie, ce monstre crée des folies, des passions, des doutes et des aventuriers, mais Elle est Poésie. Elle est, rêve insaisissable, avant tout. Et c’est pour cela qu’on l’aime autant et qu’elle continue de nous fasciner, à travers le temps et l’espace, dans nos esprits ou dans nos livres, elle se glisse entre nos mondes. Nessie, tu es légende ou créature timide, mais le monde a besoin de toi. C’est une évidence et à travers cette enquête passionnante, j’ai découvert le pouvoir de l’enchantement…Merci pour ça, Sonja Delzongle, pour raviver la petite flamme de nos imaginations en ces temps troubles…

Je savais aussi, qu’avant même d’ouvrir le livre, que j’allais adorer cette virée parce que c’est une journaliste/autrice de talent comme Sonja Delzongle qui nous invite au voyage en terres écossaises…Et cette conviction a été confirmée puisque je ne peux qu’adhérer à son mode SLOW, à cette réflexion sur le mythe et à son investissement personnel pour nous faire vivre ce récit de manière aussi captivante. On est là-bas dans les Highlands, entre les lacs et les chasseurs de monstres, les fées et les fantômes, les croyances et les canulars, à essayer de saisir le plus grand mystère de ses eaux…Et c’est cette exploration des études scientifiques, des témoignages et des descriptions des lieux qui rendent le tout, incroyablement addictif et monstrueusement fantastique!

Je sais qu’un jour, j’irai la-bas. Pour m’approcher du mythe, toucher l’eau, peut-être faire un tour de barque sur le Loch Ness. Pas pour croire ou avoir la conviction, juste pour le plaisir de rêver Nessie. L’imaginer. Je veux espérer un monde où, elle aurait une place, mais je suis heureuse qu’elle reste aussi mystérieuse et invisible, parce que je ne pense pas que le monde soit prêt à laisser vivre en paix, une telle créature…

Toucher le Loch Ness, c’est comme toucher un rêve.

Remerciements:

Je tiens à remercier très chaleureusement les éditions Paulsen de leur confiance et de l’envoi de ce livre.

La bonne chance, Rosa Montero

🍀Ce que j’ai ressenti:

« Haut les cœurs! (…) Moi, je vais vivre ma nouvelle vie. »

C’est drôle, cet instant précis. Cet instant précis de bascule où l’on décide de changer de vie. De tout quitter, tout lâcher, tout perdre. Euphorisant et effrayant dans le même temps. Ce qui en revanche, est plus bizarre, c’est de le faire pour vivre dans un appartement crasseux, dans un patelin hideux, avant le terminus du train de Madrid. Pablo a hâte de changer de vie, reste juste à savoir pourquoi. Pourquoi comme ça, avec cette hâte, pourquoi ici, dans une ville qui sent la pourriture et la tristesse à plein nez, pourquoi maintenant. Rosa Montero nous embarque avec ce nouveau roman, à un carrefour bien étrange, pour comprendre comment on peut en arriver à cet instant précis de virage existentiel…

« La peur est comme une pierre que tu charries dans ton estomac. »

Outre cette intrigue prenante autour de cet homme qui lâche tout, comme ça, sur un coup de tête, j’ai aimé l’esquisse que l’autrice nous fait de Pozonegro. Ce village est un point de chute de misère où se côtoie la pauvreté et la laideur. La souffrance et la tristesse sont le lot de chaque jour en ces lieux, et on a du mal à croire que la bonne chance peut vraiment venir en ces rues. Toutes ces vies déstructurées, ces destins fracassés, ces enfances détruites, ça fout le vertige! Tout est crasseux et dysfonctionnel, et Pourtant…Pourtant…C’est toujours ce petit bout de lumière qu’on cherche à trouver quand le chaos s’invite quelque part, et en cela, Rosa Montero le fait à merveille. Il y a une petite lueur que je vous laisse le plaisir de découvrir…

« c’est dur de mourir quand votre existence ne vous paraît pas satisfaisante. Car pour trouver un sens à la mort, il faut d’abord trouver un sens à la vie. »

Est-il vraiment possible de fuir son passé, de se racheter une vie? C’est toute la dynamique de ce nouveau roman, qui nous rappelle que la vie est tout de même, une chance et qu’il n’en tient qu’à nous d’en faire une « préformance »…J’ai eu beaucoup de tendresse pour ces personnages et retrouver la plume de cette autrice est une habitude synonyme de grande joie…

Remerciements:

Je tiens à remercier très chaleureusement les éditions Metailie de leur confiance et l’envoi de ce livre.

Écrire son premier roman en dix minutes par jour, David Meulemans

Ce que j’ai ressenti:

Voyons voir ce que je vais pouvoir faire pendant les dix prochaines minutes…

De la magie…Ou écrire…? J’improvise alors!

Une bonne chronique ne s’écrit pas en dix minutes, pas plus qu’un roman d’ailleurs…Je vous laisse bien sûr lire ce livre, pour savoir pourquoi…Mais il faudra bien commencer par quelque chose…

Donc ✨Dix minutes✨ Dix minutes comme un mantra, comme une motivation, comme un boost, c’est le début d’une exploration exaltante que nous invite à faire David Meulemans.

Prendre le temps, se dégager cet espace dans lequel on va penser une histoire, la nôtre, ça s’apprend…Et pour le coup, voici un petit manuel foisonnant de bons conseils, d’inspirations diverses, de pistes de créations et des astuces pour la narration. Un condensé d’informations qui fera, peut-être, entrer la magie de l’imaginaire dans vos temps, dans vos quotidiens, dans votre plume…

Disons-le clairement, le titre est une phrase d’accroche qui est presque ✨magique✨, donc j’étais ultra-curieuse! J’ai donc passé le mois d’août à lire un chapitre par jour pour m’imprégner au mieux de l’expérience et des recommandations de cet auteur aux multiples casquettes. J’ai aimé son ton, l’humour, et cette façon bienveillante d’effacer les craintes et les angoisses d’un.e futur.e écrivain.e…Et j’ai adoré! Parce que c’était fluide, clair, abordable…Je sais déjà que je vais le relire, le re-relire, le re-re-re-lire, dans un moment ultérieur, au cas où…Peut-être quand j’aurai fini par trouver le meilleur créneau horaire pour consacrer ✨Dix Minutes✨par jour à l’écriture…

En clair, vous n’êtes pas prêt de lire « mon » premier roman, tout de suite, à ce rythme, ça paraît improbable, mais pour ce qui est de la chronique, et bien voila, c’est fait!✨Dix minutes✨ (Ceci est un mensonge, mais il y a quelque chose de vrai dedans: c’est dix minutes et plus…)

Il n’en tient plus qu’à vous de vous pencher sur ce manuel que vous ayez la fibre, l’envie, l’inspiration….Ou pas…

La curiosité peut vous faire découvrir des livres que vous aurez tout simplement la joie de lire pour le plaisir et de relire pour le désir irrépressible d’écrire sa propre histoire, un jour…

« Et puis, croire à la fiction, c’est utile si on veut écrire un roman. »

De la marche, Henry David Thoreau

🏃🏻‍♀️Ce que j’ai ressenti:

« Comme ce qui est sauvage est proche de la beauté! »

Je sais que j’entretiens ma santé physique et mentale en marchant. C’est donc naturellement que je suis allée vers ce livre: cette lecture précisément, et cet auteur. Il me fallait enfin faire sa découverte, sur le chemin des grands marcheurs, les grands esprits se rencontrent, inévitablement…Alors De la marche ou de l’esprit, ce livre ou cette pratique apporte un réconfort et une dynamique qui ne me fera plus jamais changer et abandonner la marche…

Mais s’il est vrai que ce livre est une énergie qui avance presque d’elle-même, on sent aussi le besoin d’un retranchement pour poser un regard plus avisé sur le monde qui nous entoure. C’est un effort de réflexion presque méditative pour comprendre que la nature est un lieu à préserver pour notre santé physique et/ou mentale, mais aussi pour que l’on reste connecté à notre essence-même du Vivant…

Entre poésie, magnétisme et espoir, Henry David Thoreau nous offre une balade intelligente et revigorante, au cœur du Vert, et ce souffle de liberté fait un bien fou, à lire! J’ai été agréablement surprise par cet esprit de vagabondage et la profondeur des réflexions, tellement que je compte découvrir toute sa biographie…Bref, un petit livre indispensable pour les amoureux de la nature et de la liberté!

« Je crois en la forêt, en la prairie et en la nuit où pousse le maïs. »

Troll, Eiríkur Örn Norddahl

Ce que j’ai ressenti:

« Selon le folklore, les trolls sont des créatures géantes qui vivent dans des grottes perchées dans les montagnes. »

C’est donc la fin de l’été. Et ça ne promet rien de mieux, sauf cette sortie littéraire qui devrait bousculer les intimes. Alors, je prends la plume pour ne pas laisser aux oubliettes, cet impossible qui décide d’exister. Parce que iel est peut-être déjà mort.e, mais peut-être pas, il semblerait que ce personnage a les attributs adéquats, pour hanter et déstabiliser, durablement. Parce qu’iel vit sur le spectre, libre, ni homme ni femme, partout et nulle part, créature insoumise, un Troll charismatique…De toute évidence, le monde a du mal à accepter une telle anomalie, parce que le monde aime les cases, les genres bien définis. Alors ce Troll, va être obligé de tirer des coups de pieds dans le monde, pour qu’enfin la différence soit reconnue et surtout, admise en ce bas-monde…Il faut une dose considérable de tolérance et d’ouverture d’esprit pour aimer ce Troll, pétri de contradictions, de revendications, d’énergies indociles. Il faut aussi avoir l’intelligence bienveillante de s’y confronter, tout comme l’envie de déconstruire les idées préconçues et les clichés discriminants. Rien d’insurmontable, à priori, à moins que…

« On les considère comme inhumaines, mais elles sont à l’image de l’Homme. »

Ce livre, c’est une vibration. Magnitude maximale. C’est l’idée d’une liberté poussée jusqu’à son extrême et, au-delà…Elle balaie tout, puisque on ne lui a pas laissé de place, quitte à faire des dégâts incommensurables… Et puisque la foule est hostile, le Troll prend son rôle avec une ferveur foudroyante, et qu’importe les conséquences, il fera bouger les lignes…Vous vous doutez bien, que c’est exactement le genre de livre qui exalte ma passion de lectrice, parce que c’est penser, re-penser le monde, les codes, les déterminants, les sujets, les légendes, les états, l’écriture, les modes de vies et les manières d’être, que je vous conseille vivement cette lecture!

« Elles vivent dans la pénombre, car la lumière du jour les change en pierre. La tradition veut qu’on les accuse de tous les maux de la terre. »

C’est la fin de l’été. Il ne reste peut-être rien à dire, quand on a lu autant de souffrances criées, de douleurs tues, et tant de tempêtes à contre-courants… Peut-être qu’il ne me reste plus qu’à mettre des mots simples sur cette impression de lecture: c’est une avant-garde littéraire. Et ce n’est pas seulement un coup de cœur, mais plus probablement un tremblement de cœur, un séisme que je ne suis pas prête d’oublier…C’est la fin de l’été, l’automne s’emmène, on dirait que le spectre de Troll se révèle sur la mer…

« Pour les réveiller il fallait étendre le champ de sa conscience, mobiliser le pouvoir occulte de l’âme et l’unir aux puissances de l’autre monde. »

Remerciements:

Je tiens à remercier chaleureusement les éditions Metailie de leur confiance et l’envoi de ce livre!

Ce qu’il reste de nos rêves, Flore Vasseur

Ce que j’ai ressenti:

Peut-être parce que les « à quoi bon » sont trop nombreux, peut-être parce que des fois, la mort nous frappe d’une façon tout à fait inattendue, peut-être parce que quand le mot est aussi noble, réveiller un mort ou les consciences se révèle nécessaire. Flore Vasseur nous parle dans ce livre, de liberté, de ce petit génie de l’internet Aaron Swartz, de la trajectoire tragique d’une étoile qui a rêvé trop fort. C’est l’histoire d’une fulgurance et de son fatal éclatement. C’est une histoire triste, mais avec un héros des temps modernes. C’est des histoires de pouvoirs, d’argents, de contrôles et de corruptions. C’est des histoires de pensées qui galopent vite et sont tellement belles que maintenant, dans le vent, on ne sait pas si on peut encore les saisir…

« Il voulait faire progresser l’humanité en libérant la connaissance. »(…) Circonstance aggravante: le prévenu a des idées étranges (le partage, la gratuité). » P20

C’était son rêve, son leitmotiv, son but ultime. Il voulait changer le monde. Il voulait rendre l’internet, un espace libre et de connaissances accessibles à tous. Il voulait un monde meilleur. Sauf, que ça n’était pas du goût de tout le monde. Malgré les soutiens, il aura une vie compliquée. Il semble que ce soit le propre des génies de vivre en pareille déshérence…Parce que génie, il l’est, ça ne me laisse plus de doutes, mais en plus il était idéaliste, et totalement désintéressé. Son cœur plus grand que l’ambition, il ne cherchait que la LIBERTÉ. Je ne connaissais pas ce jeune homme, je n’y comprends quasi rien en informatique, encore moins en ces jeux d’appropriations d’espaces intangibles, je ne sais pas non plus, Ce qu’il reste de nos rêves, mais ce que je peux dire c’est que cette lecture est effectivement une révélation. Une révélation Pocket mais aussi, un coup de cœur pour moi.

« Prends ton cœur brisé et fais-en quelque chose de beau. »

Et pour finir, un dernier message à l’auteure. J’ai pleuré, à la fin. Parce que c’était beau. Seul l’avenir nous dira qui viendra réparer les dégâts de nos cœurs brisés…

Des bruits du monde au silence libérateur, Daniel Madrasse

Ce que j’ai ressenti:

Encore et toujours vouloir, que le bonheur…Sauf qu’il est moins accessible qu’on ne pourrait le croire, l’espérer ou voire, le posséder durablement…Si le monde ne nous offre que des bruits, est-ce que le silence pourrait être une des clefs, pour atteindre une certaine forme de sérénité? Parce qu’il essaie de répondre à nos questionnements actuels, qu’il aiguille nos revirements perturbants de cette boussole plaisir-déplaisir, et qu’il observe attentivement cette manière de vivre hyperactive et épuisante de nos sociétés contemporaines, Daniel Madrasse nous offre un outil, un bien précieux pour trouver un itinéraire de paix intérieure. Il me faudra encore du temps, pour comprendre et arriver à cette paix intérieure, mais c’était intéressant! Je n’ai guère l’habitude de lire des livres de développement personnel, mais celui-ci, a réussi à me faire sortir de ma zone de confort et apporter quelques réponses à mes interrogations personnelles…Donc, rien que pour ça, même si ce n’est pas encore le bonheur, c’était déjà un plaisir non négligeable!

J’ai été agréablement surprise par son argumentation, il y parle de chimie, d’ARN, de la sélection naturelle, du principe de surenchère, des luttes permanentes entre désir et souffrances…Parce qu’on est soumis à toutes sortes de pressions, de tentations, de séductions, il nous est difficile de leurs résister, et de là, nait cet état d’instabilité frustrante, qui nous éloigne du Bonheur. En adoptant, les préceptes de Bouddha et l’art complexe de la méditation, le bonheur pourrait enfin, être en nous. Bien sûr, ce n’est pas facile de confronter nos systèmes de pensées, il nous faut avoir la force et le mental pour déconstruire tous les acquis de notre façon de faire et de vivre…Mais si, c’est pour atteindre le fameux Bonheur, est-ce que ça n’en vaudrait pas la peine? Je vous laisse répondre à cette question, je m’en vais m’essayer à cette forme de sagesse, pour voir si je peux me libérer des bruits du monde…

Remerciements:

Je tiens à remercier très chaleureusement Elya ainsi que les éditions Kiwi pour leur confiance et l’envoi de ce livre.

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En Féérie, il brille quelques poussières…

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