Ça scintille en Féerie…

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La bonne nouvelle vient te tomber en Féerie! Et je souhaitais partager cette joie avec vous!

  • Je fais partie du Jury pour la sélection du Prix Nouvelles Voix du Polar 2019 organisé par les éditions Pocket, et je ne suis que Joie!

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Ma mission pour cet été, est donc de lire 4 Polars/Thrillers sélectionnés par les libraires et de voter ensuite pour un lauréat français et un lauréat étranger.

  • Finalistes Français

Femme sur écoute Qui a tué Heidi ?

  • Finalistes Étrangers

Emma dans la nuit

Ses quatre lectures estampillées avec le joli logo Sélection Prix Nouvelles Voix du Polar viennent juste d’arriver dans mon petit monde! Et il me tarde de vous en reparler…

Comme l’année précédente, je vais ouvrir une page spéciale sur le blog pour que vous puissiez suivre et retrouver en un clic, l’évolution de cette belle aventure!

Il ne me reste plus qu’à remercier les éditions  Pocket de leur confiance, et scintiller de plaisir en savourant ces lectures!

 

sticker-fee-libelluleStelphique.

 

L’appât, Daniel Cole.

L'Appât


Synopsis:

Sur les câbles métalliques qui soutiennent le pont de Brooklyn, à New York, une ombre est suspendue. Une poupée humaine. Un cadavre. À même sa poitrine nue, on a scarifié ce mot : « Appât ». Comme une mouche dans une toile d’araignée.
Promue inspecteur principal du Yard depuis l’affaire « Ragdoll », Emily Baxter reste perplexe. Devant les agents du FBI venus la consulter, elle peine à faire lien entre les deux affaires. Un vague copycat, peut-être ? Ou pire ? À cheval sur l’Atlantique, un marionnettiste d’un nouveau genre s’apprête à tirer les fils de l’horreur…


Ce que j’ai ressenti:

▪️Poupée et Fil-le Tendues.

Ragdoll a laissé des traces dans les esprits. Elle a laissée également en plus des traumatismes et des névroses, une jolie promotion à l’inspecteur Baxter. Elle sera d’autant plus, explosive et virulente dans cette nouvelle enquête! En effet, Emily Baxter voit ses cauchemars reprendre forme avec cette série de meurtres étrangement similaire à l’affaire Ragdoll, et son humeur massacrante va en foudroyer plus d’un. Bienvenue dans le tome 2 de la trilogie de Daniel Cole, où cette fois ci, les poupées-cadavres laissent place à des marionnettes toutes aussi inquiétantes…L’appât est lancé dans la sphère Thriller, et j’ai été  me suspendre à cette toile d’araignée, tissée de sang pour un moment de lecture intense!

Le ciel s’effondre.

▪️Thérapie, Religion et Fil-osophie.

En ayant pris un contexte sur fond de terrorisme, l’auteur met encore plus de poids à son intrigue. De Londres à New-york, les fils se relient, les blessures suintent, et l’horreur prend forme sur des lignes à toute vitesse. Daniel Cole explore toute la dynamique psychologique des traumatismes de ce type de victimes, fauchés par le deuil, meurtri dans les esprits, souvent enchaînés à leurs addictions. Et du coup, cette sombre enquête se révèle être encore plus profonde qu’une simple traque d’un serial-killer redoutable. On est amené à réfléchir sur des notions intéressantes et être sensibilisé sur des souffrances à multiple échelle.

-Dieu…n’existe…pas, articula-elle avec un rictus. 

▪️Rythme Et Feel-ing survoltés.

J’ai beaucoup plus apprécié ce tome. L’enchaînement des scènes sous tension, et l’équipe d’inspecteurs sous pression, tout est orchestré pour que l’on est pas le temps de s’ennuyer! Un très bon Page-Turner! Déjà dans le premier tome, j’avais noté la plume très cinématographique que j’ai eu plaisir à retrouver, mais avec ce tome ci, Daniel Cole a progressé encore et les bémols que j’avais relevé dans le tome 1, se sont envolés…Vivement le prochain tome de la trilogie! Alors, êtes-vous ferrés? Allez-vous jouez le jeu de L’appât ? Daniel Cole s’occupe des ficelles et fait danser vos peurs pour une lecture de haute voltige!

La peur n’était pas une mauvaise chose. Elle vous gardait en éveil. Elle vous rendait prudent. Elle vous protégeait.

Petit Plus: La scène de l’Eglise. Carrément flippante! 

 

Ma note Plaisir de Lecture 8/10

Remerciements:

Je tiens à remercier très chaleureusement les éditions Pocket pour leur confiance et l’envoi de ce livre.

Que passe l’hiver, David Bry.

Couverture Que passe l'hiver


Synopsis:

« Un fil du destin se brise. Un autre se renforce. » 

Stig, cadet du clan Feyren, se réjouit de participer pour la première fois aux festivités du solstice au sommet du Wegg, demeure du roi de l’hiver, signe de son passage à l’âge adulte. Le jeune homme au pied bot, difformité qui lui vaut le mépris son père, observe avec candeur et enthousiasme les conteurs, danses, ripailles et conversations, n’osant encore se mêler aux membres des trois autres clans. Mais lorsque le seigneur des Dewe s’écroule brutalement, la fête se teinte de la couleur du deuil. Et l’atmosphère glacée se fait plus étouffante.
Au cœur de la Clairière, les bûchers mortuaires brûlent et signent déjà la fin d’un monde.


Ce que j’ai ressenti:

▪️Des fils et des flocons par milliers…

Que passe l’hiver mais que reste le charmant souvenir de cette histoire, une fois la féerie rencontrée au pied de la montagne du Wegg… Quel roman mais quel roman! Tout un univers de blanc et de magie qui prend vie en tournant les pages, et que de tragédies dans la pureté de ce paysage! C’est un roman Fantasy enchanteur et mystérieux qui tisse son intrigue au cœur de la fête du Solstice d’hiver, quand les flocons tombent tellement drus, que la force des traditions et des contes oraux prennent enfin tout leurs sens. Des liens et des destins qui s’entrelacent au cœur de la Clairière. Des fils d’amour, d’amitié mais aussi de haine et de pouvoir féroce qui prennent leurs origines dans un lieu secret. Des Clans réunis pour perpétuer les souvenirs et les promesses d’engagements. Stig Feyren assiste à sa première cérémonie et se réjouit déjà de mêler son fil de destin à son clan, si tordu soit-il…Mais il ne se doutait pas que c’est lui, le cœur du nœud, et d’un battement d’ailes, il nous fera voyager dans cette communauté étrange et lointaine…

-Tout est dans le cœur des hommes, Stig, le pire comme le meilleur.

▪️Des fils et des ailes déployées…

David Bry nous entraîne dans une histoire envoûtante au milieu de clans aux pouvoirs magiques, avec des croyances et prophéties d’un autre temps. Des êtres capables de se transformer, de disparaître, de passer au travers des frontières, de deviner les futurs. Et le temps Que passe l’hiver, je me suis laissée allée avec plaisir dans cet environnement glacé. J’aurai aimé voler juste à côté du corbeau et de l’aigle, caresser le roi-cerf, me mesurer à la force de l’ours, me perdre dans les yeux des prophétesses…La magie d’un conte tient à celui qui le raconte. Et David Bry le fait avec tant de passion et d’enchantement, que ce moment de lecture a quelque chose de merveilleux. On part à l’aventure, et on y croit parce que l’atmosphère est là, givrée et teintée de danger, lumineuse autant que sombre. J’ai adoré son héros, Stig. Attendrissant, en transition vers son destin d’adulte, c’est un personnage très réussi, avec ses doutes et son idéalisme. Je me suis prise aux jeux de cette symbolique de fils qui viennent se mêler autour de ces augures néfastes et c’était juste fascinant, à vous en faire pulser vos points cardinaux…

-Et que certains d’entre nous devront sans doute disparaître, avant que passe l’hiver.

▪️Des fils et des vers sublimes…

Et s’il ne faudrait ne retenir qu’une chose, c’est la poésie qui surgit de ses pages. La poésie qui s’impose entre les strates de pouvoirs, celle qui resplendit de beauté dans les paysages réinventés, celle qui dynamise un héros dans son complexe d’infériorité…La poésie, qui commence chaque nouveau chapitre, qui fait le lien entre tous ses multiples personnages et leurs destins. La poésie comme fil tenu qui tient toute une histoire, grâce à son pouvoir élévateur. Il est peut être temps maintenant pour vous d’allez découvrir cette folle histoire d’un jeune poète au pied bot, et n’attendez pas Que passe l’hiver pour vous laisser charmer par les festivités de ce solstice…Une très belle découverte et une ambiance que je ne suis pas prête d’oublier…

 

Les rêves ne meurent jamais
Seuls, emportent avec eux
Les cœurs et les âmes;
N’y laissent que des larmes.

 

 

Ma note Plaisir de Lecture 9/10

Remerciements:

Je tiens à remercier très chaleureusement Charlotte ainsi que les éditions Pocket pour leur confiance et l’envoi de ce livre!

Circé, Madeline Miller.


Synopsis:

Fruit des amours d’un dieu et d’une mortelle, Circé la nymphe grandit parmi les divinités de l’Olympe. Mais son caractère étonne. Détonne. On la dit sorcière, parce qu’elle aime changer les choses. Plus humaine que céleste, parce qu’elle est sensible. En l’exilant sur une île déserte, comme le fut jadis Prométhée pour avoir trop aimé les hommes, ses pairs ne lui ont-ils pas plutôt rendu service ? Là, l’immortelle peut choisir qui elle est. Demi-déesse, certes, mais femme avant tout. Puissante, libre, amoureuse…


Ce que j’ai ressenti:

▪️Circé, femme d’action.

« Quand je suis née, le mot désignant ce que j’étais n’existait pas. »

❤ Circé ❤ . Pas un seul mot pour la désigner, mais plusieurs: Nymphe, Déesse, Magicienne, Sorcière. Tant de féminité et de pouvoir dans cette figure de la mythologie, qu’elle en devient éblouissante. Une héroïne moderne dans un univers de dieux impitoyables et d’hommes assoiffés d’aventures, qui se réinvente et prends en main son destin. Une femme forte, courageuse qui fera plier rien de moins qu’un dieu, un monstre invincible et toute une palanquée d’hommes avides, à la seule force de sa volonté. Circé la rebelle, ne veut pas de ce monde où les dieux déterminent la destinée des mortels, dictent la conduite des demi-divinités, imposent leurs caprices. Circé veut un monde où elle aurait une place, une fonction et elle travaillera à cela, jour et nuit s’il le faut, pour être une Pharmakis. Admirable Circé. Quand je vous le dis, une femme éblouissante…Forte, moderne, éternelle…

Je pensai: Je ne pourrai pas supporter ce monde un instant de plus.
Alors fabriques-en un autre, mon enfant.

▪️Circé ou le pouvoir des fleurs.

Rien qu’avec cette magnifique couverture de chez Pocket, on saisit déjà toute l’importance des fleurs dans cette histoire. En plus, pour ne rien gâcher, il sort au mois de mai, le moment où la nature sort ses plus beaux trésors de terre, et nous inonde de parfums et de couleurs. J’ai pris le temps de lire Circé, beaucoup de temps et de plaisir, à lire et à relire des passages. Durant tout le mois de mai, j’ai redécouvert le charme de l’Odyssée et me suis délectée de cette histoire mythologique revisitée et je n’aurai jamais imaginé meilleur moment pour cette lecture, pour être encore plus dans l’ambiance de ce roman. Une lecture donc au plus proche de l’environnement, entre contemplation et pouvoir magique. Je dirai même envoûtante comme si dans ces lignes, les sortilèges et le pouvoir de la poésie de Madeline Miller, m’avait ensorcelée…Un roman d’aventures et de passions! Un roman aussi qui résonne féministe et prône plus de bienveillance. Circé, ce n’est pas qu’une jolie fleur dans un coin d’histoire, c’est une magicienne audacieuse avec de l’empathie, une mère protectrice, une amante passionnée, une sorcière redoutable, une femme libre. Pour les siens et pour ses choix, elle n’hésite pas défier les dieux, inventer mille sorts, communiquer avec la faune et la flore, risquer sa propre vie…Une fleur qui s’épanouit à force de courage et d’amour, de confiance et de sérénité, Circé, la mauvaise graine, se révèle être la plus éclatante des éclosions de ce mois de mai.

« Il est difficile de décrire ce qui arriva ensuite. Une certitude monta dans les profondeurs de mes veines: elle murmurait que la force de ses fleurs résidait dans leur sève, qui transformerait n’importe quelle créature en son moi véritable. »

 

▪️Circé, une héroïne à découvrir ou redécouvrir.

Madeline Miller nous embarque au cœur de la mythologie grecque, dans les mondanités de l’Olympe, et autres secrets divins. En faisant rejaillir cette belle Circé, on est pris dans les flots des rivalités tragiques, on plonge dans les amours interdits, on nage dans le bonheur de voir revivre toutes ses figures d’un temps passé. Circé n’est pas seulement la femme qui transforme des hommes en porcs, non, elle est une puissante sorcière et une femme inspirante, à l’heure de nos jours. Il m’a été difficile de la quitter, de tourner la dernière page du livre, de poser mon ressenti, tellement j’ai été touchée par cette lecture. Circé est un coup de foudre, un coup de cœur et sans doute, une de mes héroïnes préférées à l’heure actuelle. Mon cœur s’est ouvert pour Circé, et je la garderai, à jamais, dans le jardin de mon imagination.

Y a-t-il un moment où un cœur s’ouvre?

 

Ma note Plaisir de Lecture 10/10

Remerciements:

Je tiens à remercier très chaleureusement Emmanuelle ainsi que les éditions Pocket pour l’envoi de ce livre! Quel coup de cœur!

Les Limbes, Olivier Bal.

Couverture Les limbes


Synopsis:

Et si quelqu’un contrôlait vos rêves ?

Viêtnam, 1970. Quand l’assaillant a tiré, James Hawkins a vu la mort en face.
Un mois de coma plus tard, c’est un vétéran qui redoute l’heure du sommeil. Car depuis sa blessure à la tête, toutes les nuits James visite, en songe, les rêves des autres. Semble interagir avec eux. Les contrôler, peut-être… Une malédiction, pour lui. Du pain béni pour la CIA, dont la base secrète, en Alaska, lui ouvre ses portes. Là, scientifiques et militaires se sont donnés pour mission d’explorer ce territoire inconnu, au cœur de l’esprit : les Limbes… Au risque d’en ramener d’abominables monstres…


Ce que j’ai ressenti:

▪️Et si Olivier Bal faisait de vous, un Éveillé?

  • Où suis-je?

Dans la Station K27 en Alaska. J’ouvre les yeux. Je vois James Hawkins, un vétéran de la guerre du Vietnam, souffrant de stress post-traumatique et qui craint de dormir. Je vois des images terribles. Ses souvenirs et les failles de son psychisme. Je vois aussi son pouvoir: une arme ou une bénédiction? Je vois un potentiel énorme dans un univers riche et profond. Je sens le froid. Et je ressens le poids du secret.

*Peur.

Ouvrez les yeux. Olivier Bal nous entraîne dans un thriller fascinant. Gardez les bien ouverts surtout, et ne vous endormez jamais! C’est un conseil, parce qu’il se pourrait que sous la surface, et dans le noir absolu, au plus près de votre Moi, lui, Olivier Bal, s’amuse à jouer avec vos peurs et les emmène plus loin encore, dans une zone étrange… Dans une Nef et des couloirs sombres, avec un résident menaçant et quelque peu intrusif. Vous commencez à avoir peur? Ce n’est rien, attendez de vivre l’expérience des Limbes, et essayer d’en revenir indemne, de corps et d’esprit…Frissons garanti!

  • Où vais-je?

J’ouvre les yeux. Je vais dans Les limbes, au plus profond de mes rêves. Explorer les mystères et les cultures qui ont mis en avant, ce Monde intangible. Ces personnes qui en ont fait un royaume de possibles et de conquêtes, la dernière frontière à saisir et à contrôler. Je vais avec James, Caleb et les jumeaux Thomas et Ethan, dans un nouvel espace crée avec la force de l’imagination, lever le voile sur le mystère de La Main de Dieu. Mais si, c’était une terreur sans nom qui guettait les imprudents et les audacieux?

*Rage.

Ouvrez les yeux. Et regardez bien en face, le futur et un des possibles avenirs, si la science tombait entre de mauvaises mains. Ne vous endormez plus, restez conscients! Ils ont dans l’optique de contrôler vos esprits, approcher vos rêves, et transformer le monde à leur image. Voilà trente ans, qu’ils étudient le sommeil, vos temps d’absences et les pouvoirs de votre esprit. Vos pires cauchemars peuvent commencer une fois que vous aurez franchi les pages de ce fantastique roman. J’ouvre les yeux. Je note toute la richesse du travail de recherche et le plaisir d’avoir un thriller aussi bien psychologique que addictif, soigné et documenté, fascinant et mystérieux. Juste ce qu’il faut pour te filer, une frousse terrible…

  • Que faire?

Ouvrir les yeux. Ne pas dormir. Ne pas oublier. Et forcément, courir chercher Le Maître des Limbes, le deuxième tome de ce diptyque parce que ce n’est pas possible de rester sur ce final…Trop de questions sont restées cachées et trop d’adrénaline se sont mêlées à ses pages. Il me faut la suite de toute urgence. Ne pas dormir. Ne plus dormir même, tant que je n’aurais pas mis un point final à cette expérience extralucide. Je veux savoir dans quelle folie va encore basculer notre cher James et vers quel destin, il se précipite, comme ça, les yeux fermés…

*Fascinant.

Olivier Bal m’a captivée avec ce premier tome. L’univers du rêve et ses possibles est un sujet qui me passionne et avec cette histoire, il m’a complètement embarquée. Je veux devenir une Éveillée. J’ai marché dans Les Limbes et j’ai adoré ça. Et vous, allez-vous oser franchir la frontière de vos rêves?

▪️ Et si quelqu’un contrôlait vos rêves?

Le rêve, c’est la dernière frontière. L’homme a conquis la mer, la terre, l’espace… et maintenant, enfin, il conquiert son propre esprit.

Ma note Plaisir de Lecture 9/10et

Remerciements: 

Je tiens à remercier très chaleureusement toute l’équipe de la Team Pocket. Merci de leur confiance et l’envoi de ce livre!

Indian Psycho, Arun Krishnan

Indian psycho par Krishnan


Synopsis:

À New York, tout est possible. Depuis qu’il y vit, Arjun tâche d’oublier l’enfant qu’il a été. L’abandon et l’orphelinat en Inde, puis son adoption par le couple Clarkson. Avec quelques baratins bouddhistes et un soupçon de sémantique marketing, Arjun s’est hissé au top d’une grande agence de pub. Il a accompli son rêve : devenir un gentleman. Jusqu’au meurtre d’Emily. Pas son meilleur coup. Son business plan ? Noyer le poisson. Dans le flux. Quelques clics et jeunes cadres poignardés plus tard, le tueur de MyFace peut terroriser la Toile, la ville, et toute l’économie du pays… Tremble, Amérique !
« Un thriller délicieusement sardonique, doublé d’une habile satire des réseaux sociaux. » Macha Séry – Le Monde


Ce que j’ai ressenti:

 

  • L’Amérique des possibles…

Yes, we can! Oui, vous pouvez être ce que vous voulez en Amérique! Un publicitaire apprécié, un employé modèle au potentiel fructueux, et…un tueur en série. Cette histoire pourrait bien bouleverser certaines petites habitudes de posts et diffusions, d’envie de cuisine et de vêtements, de click et d’évasion. Une tornade de couleurs et un souffle de culture bouddhiste risque d’envahir votre espace polar, avec cette pointe d’humour noir qui saura vous séduire, assurément…La toile va connaître un de ses pires utilisateurs et, pas sûr que le réseau social Myface apprécie ce nouveau fléau…Quand l’audace et la paranoïa s’associe, cela donne un indien dans la ville avec un coup de couteau plutôt tranchant! New York n’a plus qu’à bien se tenir!

« Je deviendrais un individu américain d’exception. » 

  • Un thriller efficace!

Je l’ai dévoré en deux jours, parce qu’il avait un petit effet « déstabilisant » et addictif. Outre le personnage principal, qui devient malgré lui, un sérial-killer, Arjun est déconcertant et dans l’air du temps, et c’est ce qui le rend encore plus effrayant. Avec cette frustration de concilier intégration et identité culturelle, avec son passé trouble et cette violence sous-jacente, ce terrain virtuel en effervescence devient  l’espace de chasse d’un Indian Psycho. On devine en quelques pages, le danger de cette diffusion d’intimité et de la probabilité de tomber sur une personne malintentionnée, qui pourrait s’en servir à des fins tragiques. Et du virtuel, on passe au réel, avec des cadavres bien sanglants…En touchant ainsi,  ce nouveau phénomène de société, on ressent un étrange malaise que l’auteur, Arun Krishnan, accentue avec des pointes acérées sur cette tendance à l’hyper connexion. Intéressant!

« On peut tuer un homme de la même façon qu’on peut tuer un animal. »

  • MyFace et ses travers…

N’est pas gentleman qui veut, et sérial-killer non plus! Mais apparemment, Arun Krishnan pense qu’on peut être les deux, alors quittez vos écrans, le temps de cette lecture! Indian Psycho vous présente le profil d’un publicitaire complètement psychotique, accro aux réseaux sociaux et suivre ses aventures, laissera quelques traces, un ou deux autocollants « Je t’ai trouvé sur MyFace » comme signature, et des dialogues improbables hilarants…Une histoire qui a l’énergie communicative pour vous permettre de méditer sur certaines petites manies de dispersion de données personnelles aux quatre vents… Rythmé et intelligent, ce polar est bon divertissement!

« Le Bouddha a dit que si l’on contemplait les affronts avec une parfaite sérénité, ils finiraient par quitter notre être et se dissiper dans l’univers. Et notre esprit se laverait des pensées négatives. »

 

Ma note Plaisir de Lecture 8/10

Remerciements:

Je tiens à remercier très chaleureusement les éditions Pocket pour leur confiance et l’envoi de ce livre.

 

Ça ne coûte rien de demander,Sara LÖvestam.

Couverture Ça ne coûte rien de demander


Synopsis: 

« Si la police ne peut rien pour vous, n’hésitez pas à faire appel à moi. » Kouplan, détective sans-papiers. 
Ça y est, l’autoproclamé « détective » Kouplan, immigré iranien à Stockholm, n’a plus un rond. Il en est réduit à collecter des canettes vides pour les revendre contre quelques pièces. 
En fouillant dans les poubelles du quartier huppé de Lidingö, il croise le chemin de Jenny Svärd, conseillère municipale aux dents longues, dont il surprend la conversation : Jenny vient de se faire escroquer par son amante, qui a disparu dans la nature avec deux cent mille couronnes. 
Puisque ça ne coûte rien de demander, Kouplan saute sur l’occasion pour lui proposer ses services d’enquêteur…


Ce que j’ai ressenti:

Il me semble que ça ne coûte rien de dire que j’ai adoré cette deuxième enquête de l’inspecteur Kouplan. Que j’ai été très heureuse de le retrouver, parce que finalement, c’est bien à ce personnage que l’on s’attache. On l’avait laissé sur une révélation inattendue en twist final dans Chacun sa vérité, et Sara Lovestam approfondit plus encore cette identité floue en donnant un caractère plus intime à ce roman. En brouillant ainsi les pistes, cette auteure bouscule les mentalités vers plus de tolérance. Certains passages sont bouleversants, et tout le long de cette intrigue, c’est dans cette fragilité qu’est la grande force de ce polar. Je suis totalement conquise par son style, son engagement pour les problèmes de société actuels, sa sensibilité. Au delà, d’une simple enquête à lire sous nos plaids, je pense que Sara Lovestam peut marquer l’univers du polar grâce à ce personnage atypique.

« Les circonstances nous rendent complexes, songe Kouplan. Comment se catégoriserait-il lui-même? Comment associer son passé, son corps et ses actes sous une seule et unique étiquette? » 

Le détective Kouplan  se voit confier une nouvelle mission dans l’ombre et puisque ça ne coûte rien de demander, il aborde lui même, Jenny Svard qui s’est vue délestée de deux cent mille couronnes par son amante. Toujours la peur et la faim au ventre, et sans doute d’autres bouleversements hormonaux, il avance dans les rues à couvert, et plonge dans le grand bain de la politique. Petit à petit, on est saisi par la force des mensonges énoncés et des vérités tues, par les révélations étranges et les actions volontaires, et par cette vengeance de femmes.

« En se consacrant au faux, on est en contradiction avec la vie qui est dans le vrai. Chaque mensonge est un instant volé à sa propre vie. »

Ça ne coûte rien de demander…la suite des aventures de Kouplan! Je suis tellement impatiente de découvrir l’évolution de ce personnage. Dans ce tome-ci, vérités et mensonges jouent encore sur les failles humaines et tout ce qu’il parait n’est jamais totalement ce qui est. Et c’est ce que j’adore! Etre déstabilisée, ne pas prévoir le prochain rebondissement, me laisser surprendre par des émotions nouvelles. Avec Sara Lovestam, je sais que j’aurai ces moments de doutes délicieux, où chacun peut ressentir sa vérité.

Ça ne coûte rien de demander, Kouplan. Il n’y a qu’à demander, l’univers te répondra. Sois ce que tu veux être, nous sommes les metteurs en scènes de nos propres vies. 

 

 

Ma note Plaisir de Lecture sticker-fee-libellule9/10

Remerciements:

Je tiens à remercier chaleureusement Emmanuelle des éditions Pocket pour sa confiance et l’envoi de ce livre! Ce fut une lecture passionnante!

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Filles de la Mer, Mary Lynn Bracht.


Synopsis:

Corée, 1943. Hana a vécu toute sa vie sous l’occupation japonaise. En tant que haenyeo, femme plongeuse en mer, elle jouit sur l’île de Jeju d’une indépendance que peu d’autres Coréennes peuvent encore revendiquer. Jusqu’au jour où Hana sauve sa sœur cadette, Emi, d’un soldat japonais et se laisse enlever à sa place. Elle devient alors, comme des milliers d’autres Coréennes, une femme de réconfort en Mandchourie. Emi passera sa vie à chercher Hana et à essayer d’oublier le sacrifice que sa sœur a fait. Mais les haenyeo sont des femmes de pouvoir et de force…
Plus de soixante ans plus tard, Emi saura-t-elle affronter le passé et les horreurs de la guerre pour retrouver enfin la paix ?
« Un premier roman captivant et déchirant. » Booklist
*Prix coup de cœur Saint-Maur en poche 2018


Ce que j’ai ressenti:

  • Je n’étais pas prête…

Je n’étais pas prête à faire face à tant de souffrances, à la bestialité des hommes, à l’horreur d’une guerre. Je n’étais pas prête à voir des fleurs meurtries, à regarder en face la réalité de l’Histoire, à ressentir dans la chair la douleur des femmes. Filles de la mer est un roman déchirant qui dénonce le destin tragique des femmes coréennes, en pleine occupation japonaise. Des milliers de vies brisées, volées, violentées. Et le pire, c’est quand on les appelle « Femmes de réconfort », certaines n’étaient que des enfants…Derrière la douceur de ce titre, Filles de la mer , Mary Lynn Bracht revient sur un pan de l’histoire que certains essayent de camoufler, de renier, d’effacer comme si, ce phénomène n’avait jamais eu lieu…Alors, l’auteure ne nous épargne rien des violences et des scènes atroces, pour que le devoir de mémoire fasse entendre son chant malheureux, au-delà des frontières et des mers…Bouleversant. Je n’étais pas prête, mais comment aurais-je pu l’être?!

-Nous portions toutes des noms de fleur à la place de nos vrais prénoms.

  • La force de la mer…

Hana et Emi sont deux sœurs, unies par un lien fusionnel, élevées par une tradition aux valeurs fortes. Haenyeo, c’est une chance pour les femmes de ce pays, d’acquérir une certaine forme d’indépendance et d’entraide qui se transmet de mères en filles. Filles de la mer et femmes de cœur. Le charme de cette communauté matriarcale tient à ses rituels folkloriques et la beauté de leurs efforts à tirer le meilleur de la mer, à vivre en harmonie avec cet environnement insulaire. J’ai été fascinée par ses plongeuses et leurs vies faites de simplicité, mais plus encore par leurs forces de caractère. Malgré le thème difficile de ce temps de guerre en toile de fond, Mary Lynn Bracht apporte un esprit de liberté et des vents marins qui soufflent un peu de légèreté dans ses pages.

Les mouettes crient dans le ciel, ignorant tout ce qui se joue en dessous d’elles. Comme Hana aimerait que des ailes lui poussent pour s’envoler avec elles.

  • Et l’amour dans le silence…

Le plus souvent, j’ai lu ces pages en apnée, comme un lien invisible avec ses haenyeo. De Emi à Hana, de ces sœurs de coeur, de ces femmes-fleurs,  j’ai été touchée par le message de paix et le silence résilient qui les anime. Les guerres, les souffrances, les violences n’auront pas de prises sur Elles, puisque l’amour triomphe de tout, et Mary Lynn Bracht , dans ce premier roman, nous touche en plein cœur, en leur rendant un si bel hommage. Maintenant, je suis prête. Je suis prête à vous dire que cette histoire est un coup de coeur, et mérite une attention particulière, pour que ce drame ne soit plus jamais nié ou reproduit…Et, ce matin, dans un moment de recueillement, j’ouvrirai bien mes bras pour recueillir tous ces pétales de fleurs froissées, et les disperserai dans les vagues du net, pour que l’histoire de Filles de la mer arrive jusqu’à vous…

Les mots sont un pouvoir, lui avait dit un jour son père après lui avoir récité l’un de ses poèmes au message politique. Plus tu en connaîtras, plus tu auras de pouvoir. C’est pour cette raison que les Japonais ont banni notre langue natale. Ils limitent notre pouvoir en limitant nos mots.

 

Ma note Plaisir de Lecture 10/10

Remerciements:

Je tiens à remercier très chaleureusement les Éditions Pocket de leur confiance et l’envoi de ce livre!

 

Maura Murray a disparu, James Renner.

Couverture Addict / Maura Murray a disparu


Synopsis:

Imaginez une jeune femme sur une route du Nord. Derrière elle, les montagnes de la Nouvelle-Angleterre et quelques tracas de la vie quotidienne : une rupture, des problèmes d’argent, et maintenant une sortie de route…
Un voisin lui demande si elle a besoin d’aide. La jeune fille refuse, elle a déjà appelé les secours. Saisi d’un doute, il prévient la police qui arrive sept minutes plus tard : la voiture est toujours là mais la conductrice, elle, s’est volatilisée.
Elle s’appelait Maura Murray ; elle avait 21 ans. On ne la reverra plus jamais.
De cette énigme absolue, impénétrable et ordinaire, James Renner va remonter cent pistes, recueillir des témoignages, échafauder des plans, jusqu’à l’obsession…


Ce que j’ai ressenti:

  • Quand un drame devient obsession…

James Renner se prend de passion pour la disparition d’une jeune fille. Il veut aider la famille à retrouver Maura Murray, 21 ans, qui s’est évaporée sur le bas-coté d’une route. 7 minutes pour effacer une jeune adulte de la surface de la terre. 7 minutes qui vont hanter, par contre pendant des années, James Renner, journaliste et addict de true crime. Il y a cette excitation à lever le voile sur ce mystère, et puis il y a un basculement… Celui où l’auteur ne sait plus prendre de recul face à cette affaire, qu’elle devient tellement envahissante, qu’il n’est plus possible de revenir en arrière…Bluffant autant qu’effrayant!

« J’ai achevé de m’enivrer et j’ai passé la nuit entouré d’ours en peluche, furieux contre moi-même d’avoir cru possible de jouer au plus fin avec l’univers. » 

  • Quand un fait divers devient fascinant…

Comme on dit, ce n’est pas tant la destination qui importe, mais le voyage. Et ici, le voyage-reportage-addiction est intéressant. Il nous parle des heures perdues auprès de sa famille pour récolter des centaines de témoignages, des minutes floues à troquer des vérités obscures, des journées entières à soustraire au bonheur pour s’enfoncer dans des ténèbres glissantes. J’ai aimé la manière dont James Renner mêle cette enquête à son propre quotidien. C’est juste stupéfiant de voir comment cette histoire entre dans sa vie et fout un chaos pas possible. J’ai été touchée par son honnêteté à mettre à nu, ses recherches autant que ses émotions. Journaliste, c’est une vocation, mais être humain, c’est apporter cette part de soi pour que l’on prenne en pleine figure, des raz-de-marrés de sensations auxquelles il est difficile de rester de marbre…Un page-turner fascinant.

Il y a quelque chose d’extrêmement exaltant à regarder un monstre dans les yeux et  lui montrer qu’on n’a pas peur. 

  • Quand un doute devient raisonnable…

J’ai bien compris que dans cette vie, les happy-end sont rares. Quand on referme ses pages, il nous reste des doutes et des questions sans réponses, parce que des disparitions inexpliquées, des meurtres non résolus, des actes honteux, il s’en passe tous les jours, malheureusement sur cette planète. Et même s’ils ne nous concernent pas directement, ils peuvent nous ébranler plus que de raison. La preuve en 400 pages et quelques addictions avec James Renner. J’ai été captivée. Maura Murray a disparu, mais est ce que c’était volontaire ou pas?

« Ça faisait du bien de pleurer. De ressentir les choses. Mais ça faisait peur, aussi. » 

 

 

Ma note Plaisir de Lecture sticker-fee-libellule 9/10

Remerciements: 

Je tiens  remercier très chaleureusement Les éditions Pocket pour leur confiance et l’envoi de ce livre.

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Toute la Vérité, Karen Cleveland


Synopsis:

Dix ans de mariage, quatre enfants. Elle pensait connaître son mari mieux que personne. Elle avait tort. 
Malgré un travail passionnant qui l’empêche de passer du temps avec ses enfants et un prêt immobilier exorbitant, Vivian Miller est comblée par sa vie de famille : quelles que soient les difficultés, elle sait qu’elle peut toujours compter sur Matt, son mari, pour l’épauler. 
En tant qu’analyste du contre-renseignement à la CIA, division Russie, Vivian a la lourde tâche de débusquer des agents dormants infiltrés sur le territoire américain. Un jour, elle tombe sur un dossier compromettant son époux. Toutes ses certitudes sont ébranlées, sa vie devient mensonge. 
Elle devra faire un choix impossible : défendre son pays… ou sa famille.


Ce que j’ai ressenti:

 

  • Un temps pour la vérité…

Si seulement Vivian, avait pris le temps de regarder…Si seulement, elle avait analysé aussi bien son mariage que son programme d’espionnage au sein de la CIA…Si seulement…Mais la vérité est là. Implacable.  Elle tombe très abruptement, et on constate, avec stupeur, comment cette femme perd pied, dans ses certitudes et dans son quotidien…De flash-backs émotionnels en actions précipitées, elle tente tant bien que mal de revenir à son bonheur disparu, et la question se pose presque avec une évidence et joue avec nos nerfs, pendant tout le long de cette lecture: Matt est-il un Mari parfait ou parfait Menteur? Les doutes dormants ou se réveillant, il est temps de découvrir Toute la vérité!

« On n’a jamais assez de temps. »

  • Détends tes mensonges…

Karen Cleveland maîtrise audacieusement tout l’engrenage du mensonge dans un thriller bluffant! J’ai beaucoup aimé cette immersion dans les services secrets américains, et on ressent, une réelle tension et la passion d’un métier.  Dès les premières pages, j’ai été scotchée avec cette envie irrépressible de tourner les pages et d’essayer de savoir ce que Vivian allait choisir: défendre sa famille ou son pays…L’auteure a su tisser une toile de fond avec une cellule familiale heureuse mais au cours de cette intrigue, tout part en vrille… Un après l’autre, les mensonges s’additionnent, se multiplient, se font terriblement menaçants, voire intrusifs…Et chaque rebondissement mène à un mensonge encore plus compromettant, de pire en pire, pendant 400 pages, les certitudes tombent, et c’est juste addictif car sous couvert de secrets d’états et d’agents infiltrés, j’ai été à chaque fois, au plus près, de cette mère de famille désemparée…

« Tout se ramène à l’argent. Et comme je déteste l’idée que tout se ramène à l’argent. » 

  • Entends l’amour …

Vivian m’a touchée dans sa manière d’être mère…Elle est prête à tout pour ses enfants. C’est un thriller efficace, mais ce que j’ai surtout aimé, c’est cette dimension maternelle, son envie de maintenir coûte que coûte, son idéal de famille. Jusqu’au bout, malgré les preuves, malgré les épreuves, elle y croit et se bat pour les siens…Elle est touchante dans ses maladresses et son entière dévotion à sa famille…

« Je n’étais absolument pas préparée à l’amour irrésistible, bouleversant, que j’ai ressenti pour cet être minuscule. Ce besoin d’être toujours à ses côtés, de le protéger. »

Je ne peux pas en dire plus, au risque de trop en dévoiler, surtout que c’est important de savoir Toute la vérité, mais ce roman rempli toutes les conditions d’un super moment de lecture!

 

Ma note Plaisir de Lecture  8.5/10

Remerciements:

Je tiens à remercier Emmanuelle ainsi que les éditions Pocket de leur confiance et l’envoi de ce livre! Ce fut une lecture captivante!

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En Féérie, il brille quelques poussières…

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