Le Purgatoire, Dante Alighieri.

Couverture La divine comédie, tome 2 : Le purgatoire

Pourquoi je l’ai choisi:

Je poursuis ma lecture de La Divine Comédie…En lecture commune avec Tautiton, son avis: Ici! Je vous invite à passer voir son ressenti , qui se trouve être un coup de cœur!

Synopsis:

Quand Virgile et Dante, à l’aube du dimanche de Pâques de l’année 1300, débarquent sur la plage de l’Anti-purgatoire, après avoir traversé les cercles infernaux et reparcouru, à travers un boyau obscur, tout l’espace du centre de la terre à sa surface, l’impression de bonheur est intense, quasi paradisiaque… Au contraire, les récits de voyages imaginaires de la même époque décrivent des purgatoires qui sont des sortes d’enfers : mêmes feux, mêmes tortures – seulement écourtées, seulement  » à terme  » Dante rompt brutalement avec cette tradition ; son Purgatoire semble plutôt tendre vers le Paradis. Malgré les tourments racontés, la mémoire du lecteur garde l’image d’une montagne au milieu de la mer, dans la lumière du soleil, habitée par les anges, rythmée par les manifestations de l’art – sculptures, chants, rencontres de poètes, image d’un lieu où devenir bon signifie devenir léger…

Ce que j’ai ressenti:…Comme une envie de poésie…

« Courez vers la montagne et lavez cette croûte
qui cache à vos regards le visage de Dieu. »

« Il ralentit enfin sa marche, car la hâte,
ternit la dignité de tous nos mouvements;
et l’esprit, jusqu’alors content de peu de choses,

ressentit l’aiguillon de la soif de connaître
et me fit diriger le regard vers la cime
qui s’élance des eaux vers le ciel le plus haut. « 

Grimpez sur la montagne du Purgatoire,
Délaissez votre charge de péchés,
En chantant les louanges obligatoires,
Les inscriptions seront bien effacées.

L’ange Saint lavera vos fronts, des Capitaux,
A chaque terrasse franchie, marche accomplie,
Pleurant sur vos fautes repenties,
Vous brillerez sûrement aux yeux du Très Haut.

Troquer la colère contre la douceur,
Changer le vice en humilité,
Disparaître l’envie aux joies du cœur…
Ressentez la Sagesse et la Paix.

Dante nous offre une ascension libératrice,
Toute en poésie et joies bienfaitrices,
Nous sensibilisant aux chants et à la piété,
Et délivrer ainsi notre âme de nos vils péchés.

D’où vient que ton orgueil lève si haut la crête,
oubliant que tu n’es qu’un avorton d’insecte,
un vers dont la nature a raté la façon?

Ma note Plaisir de Lecture fee clochette 8/10

 

Sur le chemin des fées…Richard Ely

Couverture Sur le chemin des fées...

Pourquoi je l’ai choisi:

Il me fallait un livre d’ouverture pour ce challenge qui soit d’une rare beauté, et quoi de mieux que de la poésie pour commencer ce moment enchanté???!!!!

https://fairystelphique.files.wordpress.com/2016/01/image1.jpg?w=150&h=150

Le Printemps Elfique commence par de la prose,

Près de la rose,

Qui ce matin, avait éclose…..

Synopsis:

Sur le chemin des fées…

J’ai déposé un peu de mon âme

Quelques pains dorés

Sous l’ombre d’un charme

Sur le chemin des fées…

J’ai vu au crépuscule

De fleur en fleur voleter

Deux ailes minuscules

Sur le chemin des fées…

Comme dans un songe tranquille

J’ai longtemps vagabondé

Hors du temps qui défile

Sur le chemin des fées…

J’ai oublié mes peines

Et ri dessous les chênes

Là où je t’ai croisée

Sur le chemin des fées…

Ce que j’ai ressenti:…Une errance poétique dans la féérie…

Vivre les fées…

J’adore la poésie, et je trouve qu’elle se marie bien avec la féérie. La légèreté d’un vers est aussi douce qu’une aile de fée, et si jamais vous poussiez votre curiosité vers ce petit recueil, Sur le chemin des fées, vous irez découvrir un monde magique….Je me suis régalée à emprunter ce chemin, un peu comme si je me ressourçais, un peu comme si je rêvais le temps d’un instant, à vivre auprès des créatures elfiques, d’écouter leur doux murmure…

Richard Ely est un spécialiste de féérie, un auteur de choix dans mes aspirations de lecture. Tout son univers, son inspiration, vont vers le Petit Peuple. Je vous invite donc à passer voir son blog spécialisé Peuple-féérique.com. C’est tout naturellement que je m’intéresse de près à ses œuvres qui sont pour moi une richesse d’émerveillement!

Ce livre, c’est avant tout une histoire étalée sur 10 années, un enchantement permanent qui l’ont ensorcelé. L’auteur y a mis ses écrits, ses poèmes dédiés aux fées. Ces textes ont de la douceur, un respect infini pour ses êtres ailés. On se plait à lire et à relire ses mots, ses rimes, ses rythmes. La démarche de l’auteur, c’est avant tout de nous insuffler un bonheur oublié, celui de regarder avec un regard d’enfant la magie de notre monde, celui de nous redonner un parfum d’innocence et de rouvrir les portes de l’imaginaire. J’ai été étonnée, émerveillée, émue, souriante en voyant la beauté simple et pure de ses inspirations virevoltantes, de son incroyable douceur, de cette passion qui l’entretient depuis tant d’années. Je suis admirative de son talent, et du plaisir qu’on a de lire cette poésie là. Celle qui nous fait voler sur des ailes fragiles, le temps d’une dizaine de pages féériquement  inspirées…

« Vivre la féérie. La ressentir de tout son être. Vibrer aux chants des Demoiselles et respirer leurs parfums. Poser le pied dans la ronde des fées, se perdre pour mieux se retrouver. Une seconde, une heure, une année, dix années… »

Si je devais donner mes préférences pour mes textes préférés, je dirais La forêt de Laure, L’aube des fées, Une fée des villes. Tous avaient une onde bienfaitrice, mais ce sont ses trois là, qui m’auront le plus touchée.

Dans chaque chose, entrevoir la fée…

 

Ma note Plaisir de Lecture fee clochette 9/10

Remerciements:

Je tiens à remercier chaleureusement l’auteur, Monsieur Richard Ely, pour l’envoi de ce livre! Merci de sa confiance, merci pour la jolie dédicace que j’ai découverte en l’ouvrant, merci de sa gentillesse tout simplement. Que les fées vous accompagnent encore longtemps, et merci pour ce joli chemin que vous avez ouvert…..

2016 043

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Sans pitié Ni remords, Nicolas Lebel [LC avec Cannibal Lecteur].

Couverture Sans pitié ni remords

Pourquoi je l’ai choisi:

Il fallait bien qu’on continue de se marrer en duo, et avec plaisir, sur le troisième opus!

Synopsis:

9 novembre, cimetière du Montparnasse. Le capitaine Mehrlicht assiste, en compagnie de son équipe, aux obsèques de son meilleur ami, Jacques Morel. Quelques heures plus tard, il se retrouve dans le bureau d’un notaire qui lui remet, comme « héritage », une enveloppe contenant un diamant brut. Il s’agit de l’un des yeux d’une statue africaine, le Gardien des Esprits, dérobée dix ans auparavant lors du déménagement du Musée des arts africains et océaniens, que Jacques avait supervisé, et recherchée depuis par la « Police de l’Art ». Merlicht prend un congé et son équipe se retrouve sous le commandement du capitaine Cuvier, un type imbuvable aux multiples casseroles, quand les inspecteurs Latour et Dossantos sont appelés sur la scène de l’apparent suicide d’un retraité. Quelques heures plus tard, ils assistent impuissants à la défenestration d’une femme qui, se sentant menacée, avait demandé la protection de la police. Les deux « suicidés » avaient un point commun : ils travaillaient ensemble au MAOO lors de son déménagement. Ces événements marquent le début de 48 heures de folie qui vont entraîner Mehrlicht et son équipe dans une course contre la montre, sur la piste de meurtriers dont la cruauté et la détermination trouvent leur origine dans leur passé de légionnaires. Une enquête sous haute tension, dans laquelle débordent la fureur et les échos des conflits qui bouleversent le monde en ce début de XXIe siècle.

Ce que j’ai ressenti:

« Ça fait quel bruit, le désespoir? »

J’avoue avoir eu un peu de mal avec celui ci, surtout au départ… Je m’explique un peu, déjà pour moi les flics, ça ne part pas en vacances, « flic un jour, flic toujours » ou quelque chose comme ça… Oui je sais je suis un peu dure, mais en fait je veux dire, Mehrlicht ne DOIT pas partir en vacances, parce que sinon, nous pauvres lecteurs assidus ,comment allons nous faire sans lui, sans sa lumière ( ben oui, il n’y a que moi qui la voit ou quoi? Si, si, regardez bien les grenouilles c’est charmant, surtout si on l’embrasse…. ), ses bons mots et sa jovialité????!!!! Oui elle m’a manqué sa joie, mais bon, forcement quand on perd un ami, ça vous fiche un peu le bourdon. Alors peut être que j’étais trop triste en fait, comme lui, et du coup, mon moral en a pris un  coup. Et puis aussi moi le trafic d’Art, ça me passe un peu au dessus, parce que j’ai du mal à comprendre un tel engouement (caché/pas caché/ œuvre hors de prix/ convoitise malsaine…..).

Après, j’ai retrouvé mon plaisir sur la seconde partie du roman. Baudelaire, étant mon poète préféré, quel bonheur de le voir mettre ainsi à l’honneur, et sur une chasse au trésor, faite de jeux de mots et de rimes! C’est vraiment la touche « Charme » de cet opus. On a eu Victor Hugo, mais là, avec juste CE poète là, c’est la classe!!!! Lebel aussi se défend bien aussi aux imbroglios de mots et grandes tirades idéalistes. Il me régale cet auteur!!!! Je trouve qu’en faisant un hommage aux plus grands auteurs, il se révèle lui aussi, et nous prouve qu’il sait manier d’une main de maitre, sans rien envier à ses prédécesseurs, la langue française et cette poésie des mots. Je crois que je lui demanderai de m’encadrer sa grande envolée passionnée de Mehrlicht . Non mais, quelle ferveur!!!! J’en suis encore admirative, déjà, dans son précédent livre, j’avais été scotchée par la scène du Chaudron, mais bon celle ci l’égale!!!!!Merci donc Monsieur Lebel, d’être un auteur de thriller mais pas que…..

« (…)J’ai une tête de grenouille, on me le dit depuis tout petit, j’ai des idées sur tout, et pas que des bonnes, j’ai un caractère de sanglier alcoolique, mais j’ai pas la bêtise d’être raciste. Je vois plus grand, j’ai plus d’ambition, c’est tout… » .

En règle générale, j’ai beaucoup aimé ce troisième roman, parce que c’est toujours un régal de retrouver ses personnages hauts en couleurs (Le vert de Mehrlicht, Le Bleu rougeoyant de Dossantos, le rose bonbon de Latour), on s’attache, on vie avec eux leurs plus belles émotions, leurs coup de gueule comme leurs larmes amères, et c’est cela qui fait la force de cette saga, ce noyau de personnalités qui nous fait vibrer!!! On se demande à quand le prochain???!!!!!

En bref, ça ne sera pas mon préféré de cette trilogie de par son thème qui m’a moins passionnée, mais néanmoins, au niveau de l’émotion et du STYLE on a quand même un petit bijou de mots.

Meilleurs Moments du livre:

  • La scène de Merhlicht pour sa défense contre cette accusation de racisme. D’ailleurs les scènes où le téléphone sonne donne quelques jolies situations cocasses.
  • Les citations de Baudelaire.
  • Dans les remerciements, l’auteur rend grâce (aussi) aux bloggueurs!!!! Quelle gentille attention, j’ai trouvé que c’était vraiment sympa de sa part, et puis, j’en ai reconnu des prénoms . 😉

 

Ma note Plaisir de Lecture fee clochette 8/10

 

Couverture Sans pitié ni remords

Titre : Sans pitié, ni remords

Auteur : Nicolas Lebel
Édition : Marabout (2015)

Résumé :
9 novembre, cimetière du Montparnasse. Le capitaine Mehrlicht assiste, en compagnie de son équipe, aux obsèques de son meilleur ami, Jacques Morel.

Quelques heures plus tard, il se retrouve dans le bureau d’un notaire qui lui remet, comme “héritage”, une enveloppe contenant un diamant brut.

Il s’agit de l’un des yeux d’une statue africaine, le Gardien des Esprits, dérobée dix ans auparavant lors du déménagement du Musée des arts africains et océaniens, que Jacques avait supervisé, et recherchée depuis par la “Police de l’Art”.

Merlicht prend un congé et son équipe se retrouve sous le commandement du capitaine Cuvier, un type imbuvable aux multiples casseroles, quand les inspecteurs Latour et Dossantos sont appelés sur la scène de l’apparent suicide d’un retraité.

Fleurs-du-mal_titelCritique de Cannibal Lecteur : 
Bon, faudrait pas que ça devienne une habitude de prendre mon pied avec le capitaine Mehrlicht ! Ça commence à bien faire ces coups de cœur pour ses aventures. Heureusement que sa tabagie n’aura aucune incidence sur mes poumons.

Après la moitié du mois de février à bouffer de la littérature anglaise, j’ai eu une envie folle de cuisine française et plus particulièrement des cuisses de Kermit la grenouille (mehrlicht) avec du beurre et de l’ail.

Le prologue annonce déjà que le plat sera corsé… Un pointage laser sur le torse avant de nous faire remonter le temps et de tout nous expliquer…

Quelques notes de tristesse pour un enterrement, quelques bons mots et puis on repart ensuite dans une nouvelle enquête avec le capitaine qui remplacera Mehrlicht durant ses congés : Cuvier…

— J’ai pas mon arme de service. T’aurais pas un flingue à me prêter? C’est pour un prêtricide… Je vais lui greffer un aller simple en plomb pour l’au-delà, un billet première classe Paris-saint-Pierre sans correspondance. Et histoire qu’il soit en règle pendant le voyage, je vais lui poinçonner la chasuble au six-coups. Après, on jette le corps dans le trou, ni vu ni connu…

Cuvier, c’est le champion du monde qu’on aimerait avoir avec soi à un dîner de cons. Il est imbu de lui-même, con, crétin, bourré d’aprioris sur tout le monde, surtout sur les personnes qui ne sont pas “made in France”…

Cuvier, c’est le con de compétition. Un maître con. Un cinquième dan. On se bouscule à sa porte pour suivre son enseignement. Si des gens organisent vraiment des dîners de cons, lui, il bouffe à l’œil tous les soirs !

Un personnage qu’on aurait envie de tuer s’il n’avait pas cette manière bien spéciale d’utiliser les expressions populaires. Alors, je suis restée indulgente avec ce connard de Cuvier, me disant qu’il devait être issu d’un accouplement entre le footballeur Ribéry et le cycliste Virenque, vu sa manière éloquente de parler.

— Mais patron, on ne va pas se laisser rouler dans le panneau. Elle va cracher à table, je vous le dis.

La dernière enquête de l’équipe de Mehrlicht est toujours bourré d’humour, de cynisme, de bons mots, de boulets rouge tiré à bout portant sur certains comportement de notre société – Mehrlicht et sa gouaille se prêtant bien à ces emportements dont je partage les vues.

Du mystère avec des énigmes à résoudre (bravo au cerveau tordu qui l’a pondu), un psychopathe à la gâchette facile, des cadavres qui se ramassent à la pelle, du Baudelaire, de la culture, des Gitanes fumées, du bon vin…

Un roman avec Mehrlicht, c’est aussi des personnages que l’on prend plaisir à retrouver, travaillés, avec leurs histoires, leur passé; un récit que l’on ne lâche que parce qu’on y est obligé (putain, fait chier le boss à être dans les parages) et de l’adrénaline dans toutes les pages, surtout les finales.

Mehrlicht, c’est comme un vin en provenance d’un pays méconnu : on se méfie, on grimace devant la bouteille aux teintes verdâtres qui ne paie pas de mine et on l’ouvre avec l’œil torve.

Mais une fois vidé dans le verre, la belle robe grenat nous épate et une fois en bouche, il vous aguiche les papilles avec ses notes de fumée et son goût qui tel des gravats, roulent dans le fond du palais avant de vous exploser la bouche.

Un roman avec le capitaine Mehrlicht c’est comme ce vin qui vient de vous surprendre et dont vous n’avez qu’une seule envie : vider la bouteille et vous enivrer avec.

PS : dans les remerciements de l’auteur vis-à-vis des blogueurs, j’en connaissais quelques uns, ça m’a fait plaisir de retrouver leurs noms à la fin du livre. Et puis, j’ai éclaté de rire avec l’adresse e-mail pour celui qui voulait insulter l’auteur… PTDR !

Étoile 4

BILAN - LC réussie - OKindex LC

 

Sîn le dernier poète, Noureddine Séoudi

Pourquoi je l’ai choisi:

J’adore les histoires d’aventures magiques et ce nouveau langage des étoiles m’a de suite interpellée!

L’ambiance:

Un groupe hétéroclytes de personnages partent en voyage à la suite d’une trouvaille surprenante, une conque gravée d’un écriture mysterieuse….

Les personnages:

Je pense que les personnages sont trop nombreux et peut être trop survolés pour qu’on puisse vraiment s’y attacher…C’est dommage…Ils sont à mon avis plein de promesse mais plus de ressenti les concernant m’aurait plus captivée! Je ne sais pas si c’est du à ce que ce soit le premier tome d’une trilogie…Leurs secrets ou leurs histoires prendront -telles plus de consistance dans les tomes suivants?

Ce que j’ai ressenti:

Je m’attendais à une histoire enchanteresse, un peu dans le style de L’Alchimiste version fantasy, mais finalement je n’ai pas été transportée malgré la quatrième de couverture très intérréssante! Je suis un peu déçue de n’avoir pas eu plus de détails sur cette fameuse langue des étoiles …

Je ne conteste pas l’intelligence et la culture de l’auteur, c’est juste que je n’ai pas accroché à son « monde »…Autant c’est un recueil de poésie merveilleux et ses idées sont très interressantes, autant le vocabulaire et les désignations de son univers m’ont complètement perdue…Je suis un peu passée à coté de cette histoire car j’avais trop du mal à m’approprier le monde de Sîn…Je suis donc super déçue car j’adore vraiment la culture orientale et cette trilogie pourrait être un très beau témoignage s’il était plus accessible…En fait, ce n’est pas  les principaux personnages que j’aurai mis à la fin ce livre mais un véritable lexique pour mieux comprendre ce livre, ou en tous cas une manière plus explicite pour qu’on le comprenne…

J’ai été agréablement surprise par toute la création du monde Darna, j’ai trouvé que c’était magnifique cette interprétation de naissance de l’univers et cet Arbre , le Ningizida, est un fabuleux symbole d’union et de poésie. Je pense avoir saisi tous les symboles cachés derriere cette interprétation personnelle du Bing-bang…D’ailleurs, ce livre est un vrai concentré de poésie et cette histoire d’aventuriers  est prenante…

En bref, une jolie découverte qui  ravira les âmes aventurières et poétiques, mais alors que c’est le genre d’histoires qui me passionne habituellement j’ai eu du mal avec ce vocabulaire un peu incompréhensible pour les néophites…

le petit plus: Que de jolis textes poétiques!

Le petit bémol:Je suis passée à coté…

Ma note 5/10 fee clochette fachee

Remerciements:

Je tiens à remercier chaleureusement Livraddict et les éditions Atria SF Fantasy pour l’envoi de ce livre!

Je reviendrai avec la pluie, Takuji Ichikawa

Pourquoi je l’ai choisi:

J’avais envie de finir l’année avec un peu de poésie et d’amour….

L’ambiance:

On est dans l’intimité d’une vie de couple avec un enfant. Et quand le surnaturel arrive dans leur quotidien chaotique, la poésie prend tout son sens….

Les personnages:

Takumi, est un homme souffrant (à( priori ) de tocs, et ceux ci le gênent considérablement dans ses relations: il manque de confiance pour éduquer son fils, et pourtant il fait de son mieux suite au décès de sa femme. Il est touchant dans sa persévérance pour mener un vie normale.

Mio, ou plutôt son fantôme, va essayer de faire son possible pour reprendre sa place dans ce quotidien masculin et désordonné…

Yûji est vraiment(?) trop mignon!!!!

Ce que j’ai ressenti:

J’ai trouvé cette histoire pleine de charme !!!

J’ai beaucoup apprécier la simplicité des mots, la relation du père et son fils maladroite mais touchante, et le coté surnaturel qui vient animer ses pages.Je ne regarderai plus la pluie de cette manière s’il ramène nos amours perdus….

Mon coté romantique a été séduit par l’amour universel qui unit Mio et Tak-kun, et en même temps celui ci m’a frustré aussi, il manquait un peu de passion!!!Revenir défier l’espace et le temps pour seulement une saison et si peu d’échanges entre eux!!!!Malgré cela la pudeur et la pureté de leur amour est une vraie bouffée d’air frais au milieu de cette pluie!!!!Donc voilà trop ou pas assez je ne saurai dire, mais il m’a manqué quelque chose!!!!

Pour moi , le retournement de la fin , n’était pas nécessaire, j’adorais le merveilleux de ses 6 semaines de pluie, elle ne gâche en rien ce livre mais n’est pas indispensable. Pourtant , qu’elle choisisse son mari à chaque fois, est la vraie beauté de cet amour!!!!

Le petit plus:Une belle histoire racontée simplement…

Le petit bémol:Il m’a manqué un peu de passion….

Ma note fee clochette  6/10

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