Bienvenue dans mon univers!

Egérie de mon blog littéraire, elle sera la pour laisser une trace de poussière de fée au milieu de ma sélection de livres….Ne vous fiez pas à l’aspect enfantin, car mes préférences vont, le plus souvent, vers les thrillers…..

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« Chaque fois que quelqu’un dit: Je ne crois pas aux contes de fées, il y a une petite fée quelque part qui tombe raide morte. « 

J.M.Barrie, Peter Pan

Retour à Little Wing, Nickolas Butler.(LC avec Cannibal Lecteur-Intro).

Couverture Retour à Little Wing

— Et alors, ma Belette, ton intro, ça vient ?
— Non, rien, que dalle, page blanche… Impasse totale pour ce titre !
— Mais enfin, comment cela se fait-il ? Toi, en panne d’inspiration ?? Impossible !
— (Levant les yeux au ciel) M’enfin, qu’est-ce que vous croyez vous ? Qu’on insère une pièce dans la fente et que je ponds une chronique ??
— (Stelphique, hésitante) Heu… Oui… Tout le monde le pense.
— Et bien non les gars et les filles, désolée de vous décevoir, il y a bien une fente mais on ne glisse rien dedans et même si on y glissait un billet de 500€ (ben quoi, moi aussi je suis vénale – comme tout le monde), ça ne viendrait pas ! L’inspiration, quand elle nous déserte, elle nous déserte.
— Tu nous fais le coup du déserteur, alors, pour notre intro de LC ? Rien ne vient ??
— Si… Des paroles d’une chanson de Renaud, « Déserteur » ♫ Monsieur le président ♫ Je vous fais une bafouille ♪ Que vous lirez sûrement ♪ Si vous avez des couilles ♫ […] Monsieur le président ♫ Je suis un déserteur ♪ De ton armée de glands ♪ De ton troupeau d’branleurs ♫
— Là c’est sûr qu’on va avoir des problèmes avec cette intro qui ne vient pas… Et pas rien qu’avec le pouvoir, mais avec des messieurs en blouse blanche qui vont venir chercher ma tarée de canlette préférée !
— (Gros sanglots) Mais ça vient pas !!!
— Attends, tu as de l’or en barre comme matière, avec le résumé qui parle « l’attachement indéfectible à leur ville natale, Little Wing, et à sa communauté. Aujourd’hui, l’heure des retrouvailles a sonné… Pour ces jeunes trentenaires, c’est aussi celle des bilans, de la nostalgie, du doute… »
— OUI ! Une bande de copains, un peu comme nous avec les copinautes, ou nous, avec la LC et le WRC ! Deux (trois) filles qui ne se connaissent que via le Net mais qui s’apprécie et qui ne rêve que d’une chose : se saouler aux mojitos le jour où elles se rencontreront !!
— Nous ne sommes pas obligée de nous saouler, sauf si Nath nous invite dans une triperie…
— Oh putain, l’horreur ! (grimace du Cannibal). Mais attend, le résumé parle de mecs qui se connaissaient et qui ont grandi ensemble, alors que nous, pas !
— Mais si ma Belette ! Nos blogs ont commencé tout petit et ils ont grandi ensemble, pris leur envol, leur essor… Ok, c’est pas la grande affluence, mais notre ville natale, c’est Word Press et sa communauté ! Imagine nos retrouvailles…
— ♫ On s’était dit rendez-vous dans 10 ans, Même jour, même heure, même port ♪ On verra quand on aura 30 ans ♫ Devant une vitrine d’antiquité ♫ J’imagine les retrouvailles de l’amitié ♪
— Cannibal, arrête de chanter, on a encore perdu Yvan ! Tu crois que dans 10 ans on fera encore des LC ??
— J’espère bien, j’ai une PAL à faire descendre et des romans que je n’ai pas envie de lire seule, comme des King ou quelques SF… En espérant que WP existe toujours et que nous soyons toujours des lectrices assidues !
— Mais je veux !! On signe ?
— On signe et rendez-vous à Little Wing dans 10 ans !!
— Cannibal voulait dire dans quelques jours… Bon, j’ai peut-être pas mis de pièce ou de billet dans la fente, mais on y arrivé et l’accouchement fut dur !

Perle de fée.

Est-ce qu’un être humain qui n’a jamais vu d’étoiles peut imaginer l’infini?

Métro 2033, Dmitry Glukhovsky.

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Jours Barbares, William Finnegan

Couverture Jours Barbares

Pourquoi je l’ai choisi:

Avec ce synopsis et une folle envie de voyage, je ne pouvais pas passer à côté de cette histoire…Belle pioche trouvée sur les réseaux sociaux…

Synopsis:

Le surf ressemble à Un sport, un passe-temps. Pour ses initiés, c’est bien plus : une addiction merveilleuse, une initiation exigeante, un art de vivre. Élevé en Californie et à Hawaï, William Finnegan a commencé le surf enfant. Après l’université, il a traqué les vagues aux quatre coins du monde, errant des îles Fidji à l’Indonésie, des plages bondées de Los Angeles aux déserts australiens, des townships de Johannesburg aux falaises de l’île de Madère. D’un gamin aventureux, passionné de littérature, il devint un écrivain, un reporter de guerre pour le New Yorker. À travers ses mémoires, il dépeint une vie à contre-courant, à la recherche d’une autre voie, au-delà des canons de la réussite, de l’argent et du carriérisme ; et avec une infinie pudeur se dessine le portrait d’un homme qui aura trouvé dans son rapport à l’océan une échappatoire au monde et une source constante d’émerveillement. Ode à l’enfance, à l’amitié et à la famille, Jours Barbares formule une éthique de vie, entre le paradis et l’enfer des vagues, où l’océan apparaît toujours comme un purgatoire. Un livre rare dont on ne ressort pas tout à fait indemne, entre Hell’s Angels de Hunter S. Thompson et Into The Wild de Jon Krakauer.

William Finnegan a acquis ses galons de journaliste lors de la guerre civile au Soudan, en Afrique du Sud pendant l’Apartheid, dans les Balkans ou à Mogadiscio. Ses reportages sur les théâtres d’opérations sont le fruit de longues immersions et de patientes observations, ou, comme il aime à le résumer : “Je fouine, je parle aux gens, j’attends.” Il a reçu en 2016 pour Jours Barbares le prestigieux Prix Pulitzer.

Ce que j’ai ressenti:… Screamer de coup de cœur

« Les surfeurs sont des fétichistes de la perfection. »

Imaginez… Fermez les yeux… Et laissez la Vague Finnegan vous emporter…Il n’est lecture plus immersive, tempétueuse, dangereuse, mais aussi, plus follement addictive et sensationnelle…Du moment, où tu ouvres ces pages, tes pieds se posent sur la planche de surf de ce jeune gamin, et elle t’envoie dans les tourments de l’océan, te valdingue dans les déchaînements du temps, te transportent au delà des continents…Tu retiens ta respiration, tu vibres d’une fureur fébrile, tu ressens un vent de liberté, tu t’en prends plein la vue…Un voyage à l’intérieur des tubes et une splendeur extérieure à couper le souffle, racontés au rythme du reflux d’une vie épanouie, au contact de la mer…Génialissime!

« A l’instar des roses ou des diamants, les vagues sont des objets immuables de la nature. »

Tout l’enchantement de cette lecture tient à cette force d’écriture, au pouvoir incroyable qui te rend palpable toutes les sensations de ce sport exigeant. Même vertigineuses, ses descriptions sont époustouflantes! William Finnegan rend fabuleuses ses mémoires, avec cette passion de tous les dangers, cette invitation au voyage, cette petite porte ouverte pour comprendre cette envie démentielle de se confronter toujours, aux forces maritimes de la nature. Dans le ride, l’émerveillement , au top-turn, l’adrénaline, au Pull-out, la douleur...On fait le tour des émotions de ses hommes qui n’ont pas peur de se mouiller, qui osent défier les lois de la gravité avec leurs planches sur des hauteurs instables, qui affrontent vents et marées…Plus de 500 pages, pour saisir toute l’immensité d’une addiction aux chocs des vagues…

« Le nouvel idéal émergeant était la solitude, la pureté, la perfection des vagues, loin de la civilisation.(…) C’était une piste qui nous éloignait de la citoyenneté au sens archaïque du terme, pour nous conduire vers une frontière à demi effacée où nous pourrions vivre comme des barbares de la fin des temps. »

Journaliste de guerre, nous avons presque en vision trouble, le théâtre des pires conflits mondiaux cachés derrière ses lignes. On devine la violence, elle est là, sous-jacente, mais l’auteur décide de nous parler que de beauté. C’est un homme avant tout, qui se frotte au danger, autant dans son métier que dans sa passion : il a comme une urgence dans sa manière de vivre, il a en lui, une fureur tranquille à louvoyer aux quatre coins du monde et affronter les aléas de la vie. Chaque vague se teinte du panorama d’une ville, chaque article s’empreinte des larmes versées, mais toujours le plaisir salvateur de la glisse…C’est un fascinant tour de force que de rendre ses océans démontés, un lieu de rendez-vous d’amitié et de félicité…

« On ne peut que haïr la façon dont le monde tourne. »

C’est une lecture qui ouvre sur le monde, ses joyaux et ses atrocités. Un récit de vie intense et mouvementé…Un roman qui te tient éveillé la nuit, et qui t’attire irrésistiblement vers les flots, le jour. L’appel du large devient violent et libérateur…Jours Barbares est un coup de cœur!

« L’enchantement me porterait là où il voudrait. »

Petit plus: Merci pour le glossaire du surf à la fin!

 

 

Ma note Plaisir de Lecture  10/10

Remerciements :

Je tiens à remercier chaleureusement Les éditions du Sous-Sol pour l’envoi de ce livre! Ce fut une lecture captivante!

 

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Le questionnaire de Ge pour Collectif Polar: La PAL.

Quand Collectif Polar nous sollicite….

Le désir de Geneviève: « J’aimerai cette fois que vous me parliez de votre PAL. »

Je me prête volontiers au jeu de ses questions, j’ai juste un peu condensé son questionnaire pour ne pas faire de multiples répétitions (Ne m’en veux pas, Ge 😉 …) et voilà, ce que donne les péripéties d’une PAL Féerique…

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  •  As-tu une Pile à lire ? En as-tu plusieurs ? A-t-elle un petit nom, l’as-tu baptisée ?

Oui, j’ai une énorme PAL qui m’appelle de toutes ses forces, tente par tous les moyens d’attirer mon attention…Elle se découpe en trois parties: Il y a l’Urgente, l’Envie et l’Oubliée….

Donc l’Urgente: c’est à dire, les partenariats et les LC programmées: vous avez compris le principe : c’est ma priorité…

Après l’Envie, c’est celle qui me fait le plus envie du moment …♫Qu’on me donne l’envie, l’envie d’avoir envie, qu’on rallume ma viiiiiiiiiiiiiiiiiiie♫ (Ouais je suis pote avec Belette, ça se voit???!!!Quand on pousse la chansonnette à tout va…)

Et l’Oubliée: c’est celle qui à mon avis, va mettre un moment avant d’être dépoussiérée, car les tentations sont toujours au détour de mes chemins en librairie, ou sur les blogs que je visite….

  • Pourquoi une PAL ? Comment s’est constituée ta PAL ?

Etant passionnée de livres et de lectures diverses et variées, les livres se sont accumulés avec les années, au fil des envies, des discussions, des blogs tentateurs…Je suis d’une nature curieuse, donc dès que je vois que un film est tiré d’un livre, ou qu’une émission parle d’un certain titre, je me débrouille pour me le procurer…J’adore discuter livres, donc je suis très attentive aussi, aux choix du comité de lecture où je suis inscrite…

  •  Comment est-elle rangée ?

Je ne suis pas d’un naturel ordonné ^^, donc à part l’Urgente qui trône sur ma table de chevet,  mes livres sont bien à leur place dans la bibliothèque du salon, attendant sagement leur tour…

  • Je veux une ou des photos de celle-ci (celles-ci):

    Tu as ma PAL Urgente avec ma gardienne Clochette et celle d’Envie gérée par Draculaura…

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  • Combien de livres contient ta PAL ?

Je ne suis pas très mathématique, mais je dirai approximativement, 200 en numérique (et je ne prends que des « opérations spéciales » ^^genre Bragelonne…)  et 150 en papier, mais je ne tiens aucun compte précis….C’est une approximation, mais peut être que j’ai plus de papier en fait, je suis une acheteuse compulsive…^^

  • Qui sont pour toi les plus gros prescripteurs de livres ? Quelles sont les personnes qui font que ta PAL ne cesse d’augmenter ?

Héhé, et là, les blogopotes interviennent en grande force…Je dirais que j’ai réellement un Top Five de blogs auxquels je fais confiance les yeux fermés (enfin, je les ouvre quand même pour lire leurs chroniques, hein;) ) , et je dirai même que j’arrête carrément mon timing quotidien à très grande vitesse pour les lire, accompagné de mon café, pour que mon cerveau soit bien réveillé.

Place aux dames:

-Ma binôme de lecture, la très célèbre et la plus dingue : Cannibal Lecteur (Of course!)

-La très douce et inspirée : Nath. (Of course, aussi^^).

-La passionnée de polar : Ge (ben, oui!!;)!)

Et les Messieurs:

L’émotionnel Yvan.

Le Lord d’une autre contrée: Arsenik.

Mais ce ne sont pas les seuls… Loin de là, et ce qui rend ma PAL complètement envahissante et très diversifiée…Je ne compte plus les livres piochés ça et là, dans les blogs…Je suis une bloggeuse passionnée, mais terriblement influencée par la blogosphère aussi, donc en fait cette liste se multiplie vite par 4/5 en vrai…Je trouve que la richesse se trouve dans les échanges, donc en vrai j’aurai pu citer une liste bien plus grande, née, bien sûr , des amitiés virtuelles que j’ai pu acquérir avec l’influence du blog et mes voyages au sein de mes lectures variées…Je remercie tous ceux qui partent avec moi, en LC, en challenge, qui partage régulièrement des comm’: j’adore le partage en lecture!!!!Plus on est de fous, plus on lit, continuez à rendre ma PAL dingo!!!!!^^

  •  Comment fait un livre pour sortir de ta Pal ?

Alors là, bonne question…Heu, la magie????!!!

C’est aléatoire, dès fois, une discussion suffit à  en faire sortir un de l’Oubliée, dès fois, c’est un dépoussiérage de ma bibliothèque et je me dis « ah, tiens, je l’ai celui là?! » et je le commence…Mais la plupart du temps, c’est le dernier acheté, le premier lu…Très logique et imparable, vous me direz…D’où la naissance d’une PAL, puisque j’achète plus que ce que j’ai le temps de lire…

  • Comment vivrais-tu sans ta PAL ? A quoi ça sert ?

Je serai sans doute malheureuse sans elle, car comme dirait Jules Renard « Quand je pense à tout ce qu’il me reste à lire, j’ai la certitude d’être encore heureux »….

  • Où achètes-tu tes livres ?

C’est variable. Autant sur le net, que en librairie ou en grande surface. Je n’ai pas de lieu fétiche.

  •  Est-ce que tu as des petites habitudes pour lire ? (endroit, moment, environnement…).

J’emmène toujours un livre avec moi, pour m’éviter l’ennui, mais la plupart du temps, je lis, le soir, dans mon lit. Je pense que c’est le moment le plus propice à la concentration, enfin, la mienne…

  • Es-tu plus livres numériques ou livres papier ?

Je lis essentiellement en papier, mais je n’ai pas pu m’empêcher de vouloir une tablette, et de la remplir petit à petit…

  • Penses-tu que les livres, les librairies et les bibliothèques sont voués à disparaître à plus ou moins court terme?

Je ne le pense pas, et si ça arrivait, je serai anéantie….Il y a tellement de passionnés, de culture, que voir s’effondrer un mode de savoir serait un désastre pour les générations futures, j’aurai l’impression de revenir en arrière…Et puis, ça m’étonnerait fort, je pense juste qu’il faut que les personnes de ce métier trouvent d’autres stratagèmes pour toucher le plus de personnes possibles, il faut s’adapter avec son temps…

  • Question subsidiaire :

 As-tu une question à me poser ?

Et bien: oui…;)

-Tu es bibliothécaire ET bloggeuse. Est-ce que ça change dans ton métier ? Es-tu influencée dans ton métier par les articles de ses lecteurs passionnés?

Et voilà, au plaisir d’autres partages, ma chère Ge. 😉

 

Fugitifs, Christopher Sorrentino.

Couverture Fugitifs

Quelle image voulez-vous donner de votre vie?

Pourquoi je l’ai choisi:

J’étais vraiment intriguée quand à cet aspect des légendes indiennes…Et cette jolie couverture…

Synopsis:

Romancier new-yorkais, Sandy Mulligan s’est mis au vert dans une petite ville du Nord Michigan pour terminer son nouveau livre.
D’origine indienne, John Salteau est un conteur hors pair dont les histoires et légendes fascinent les habitants de cette même ville.
Kat Danhoff est journaliste à Chicago et aimerait bien voir sa carrière décoller.
Tous trois semblent mener une vie tranquille, c’est du moins ce qu’ils voudraient faire croire à leurs contemporains. Mais pour le romancier, le conteur et la journaliste, raconter des histoires est devenu une seconde nature. Et ce qui se cache derrière leurs fictions est peut-être bien moins lisse que ce qu’ils veulent laisser paraître.

Qu’est-ce qui a vraiment poussé Sandy Mulligan à quitter New York pour disparaître dans cette petite ville perdue ? John Salteau est-il bien l’homme au-dessus de tout soupçon qu’il prétend être ou bien a-til quelque chose à voir avec un crime commis dans le voisinage ? C’est ce que croit Kat Danhoff qui a, elle aussi, quelques secrets à cacher.
Peut-on vraiment se réinventer et mettre en scène une nouvelle vie ?
Christopher Sorrentino, au sommet de son art, nous offre avec ce roman virtuose, un jeu de dupe aussi subtil qu’éblouissant.
Trois personnages en quête d’une nouvelle vie avec leurs silences, les histoires qu’ils se racontent à eux-mêmes et aux autres. Trois personnages formidablement attachants que leurs mensonges et leurs fautes vont entraîner dans une spirale infernale.

Ce que j’ai ressenti:…Tourbillon de parjures…

« Quelle image voulez-vous donner de votre vie? »: une bien belle question qui illustre à merveille ce roman…Les personnages croient que leurs sourires figés vont cacher leurs lourds secrets, que peut être s’ils ne remuent pas trop, on ne verra pas le fond de cette photographie instantanée de la première rencontre…Mais, une image ne dure qu’un instant, et la vie reprend vite son cours, et surtout nos bonnes vieilles habitudes reviennent toujours au galop…

« Il n’y a pire imbécile qu’un vieil imbécile ».

« Les gens choisissaient plus soigneusement leurs machines à expresso que leurs amants. »

Sandy, Kat et John vont jouer une nouvelle ronde, presque au feu de camp des légendes indiennes, et danser autour d’un drame brûlant, mais quand les conteurs parlent, on écoute et on se laisse bercer au son des voix maîtrisées…

« Quel genre de liberté? La liberté de s’en foutre. »

Avec l’alternance des personnages, on coltine les petits détails, les minuscules failles, la douceur étrange d’un mensonge, la beauté des intuitions, le gouffre d’une phrase anodine qui se cachait derrière le secret opaque…Et tout cela, avec une plume tantôt envolée, tantôt critique, mais très agréable à suivre dans cette orchestration de temps de paroles. En fait, plus que l’intrigue, c’est la peinture d’une ambiance américaine qui fait le charme de ce livre…Il y a comme un instant suspendu à voir Christopher Sorrentino,raconter un fait quotidien, une histoire, un conte indien: mille détours, de jolis moments à lire et relire des passages, des notes d’humour, des tranches de vies enfilées sur le fil de l’intrigue et des clins d’œil à l’actualité…Il y a du charme qui ressort de ses écrits, presque une connivence avec le lecteur: on croirait presque assister à une réunion multi ethnique autour d’un  grand feu, un parfum d’autrefois dans sa tradition orale, avec un talentueux conteur d’intrigues à rebondissements…Effet chaleureux et humain garanti!

« Le présent n’était qu’angoisse, le futur était la perspective annoncée d’une douleur inconcevable, et désormais le passé se faisait saillant dans son irrécupérabilité. »

Et quand vous aurez fini de voyager dans les petites routes perdues, d’écouter les élucubrations de chacun, et de manger de l’asphalte dans cette course à la vérité, vous aurez un final qui sera à la hauteur de ce chaotique et sinueux jeu de dupes.

« Le dernier homme sur Terre : continuerait-il à écrire des romans? »

Ma note Plaisir de Lecture  7/10

Remerciements:

Je tiens à remercier chaleureusement les éditions Sonatine pour l’envoi de ce livre!

 

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Le songe d’une nuit d’été, William Shakespeare.

Couverture Le Songe d'une nuit d'été

Pourquoi je l’ai choisi:

Lire un Classique et une lecture Féerique pour notre petit Challenge Printemps Elfique, c’est allier deux bonnes raisons pour sortir enfin ce livre de ma PAL…

challenge printemps 2

Synopsis:

À l’heure où les elfes s’éveillent, les humains s’endorment, et il est demandé au spectateur, victime consentante, de croire à la communication improbable de ces deux mondes. Les uns habitent la cité, régie par une loi anti-naturelle et imposée ; les autres demeurent au plus profond des bois, lieu où les lois irrationnelles de l’amour ont libre cours. Thésée juge les amoureux, Obéron les réconcilie grâce à un philtre d’amour qui, tel une encre magique, engendre dans le coeur des amants, comme dans l’intrigue, des bouleversements baroques.

Ce que j’ai ressenti:…Petite ritournelle revisitée féerique…

Puisque William Shakespeare a écrit cette pièce dans sa jeunesse, rien ne m’empêche de retomber en enfance…

« Thésée. -Je veux entendre cette pièce: tout ce qui est offert par la simplicité et le zèle est toujours bien. « 

« Là où la bonne volonté échoue, un noble cœur considère l’intention, non le mérite de l’action. »

♫Promenons nous dans les bois,
Pendant que William est là,
Si les fées y étaient,
Elles nous enchanteraient.
Mais comme Shakespeare n’est plus là,
Il nous en parlera,
Fée, Y est-tu?
Que fais tu?
Entends Tu? ♫

(Shakespeare): Je mets en scène…

♫Promenons nous dans les bois,
Pendant que William est là,
Si les fées y étaient,
Elles nous enchanteraient.
Mais comme Shakespeare n’est plus là,
Il nous en parlera,
Fée, Y est-tu?
Que fais tu?
Entends Tu? ♫

(Shakespeare): Je mets ma touche de fantaisie…

♫Promenons nous dans les bois,
Pendant que William est là,
Si les fées y étaient,
Elles nous enchanteraient.
Mais comme Shakespeare n’est plus là,
Il nous en parlera,
Fée, Y est-tu?
Que fais tu?
Entends Tu? ♫

(Shakespeare): Je mets de la comédie…

♫Promenons nous dans les bois,
Pendant que William est là,
Si les fées y étaient,
Elles nous enchanteraient.
Mais comme Shakespeare n’est plus là,
Il nous en parlera,
Fée, Y est-tu?
Que fais tu?
Entends Tu? ♫

(Shakespeare):

♫Je mets un peu la zizanie.

♫Je mets une pointe de talent.

♫Je mets un parfum d’amour.

♫Je mets de la rêverie.

♫Je mets de la féérie.

♫Je prends ma plume, et j’écris! ♫

 

Ma note Plaisir de Lecture  8/10

Le bazar des mauvais rêves, Stephen King. LC avec Cannibal Lecteur.

Couverture Le Bazar des mauvais rêves

Pourquoi je l’ai choisi:

*Chut, c’est un secret….Ma binomette fait de mauvais rêves , en lisant le King, alors la gentille fée que je suis, aime bien lui tenir la main, surtout que dans un Bazar, on a tôt fait de se perdre…*Oui, on adore se faire des LC Kingiesques!!!!!

Synopsis:

« J’ai écrit ces nouvelles rien que pour vous.
Mais attention ! Les meilleures ont des dents… »
Stephen King

Un homme qui revit sans cesse sa vie (et ses erreurs), un journaliste qui provoque la mort de ceux dont il prépare la nécrologie, une voiture qui dévore les badauds… 20 nouvelles pour la plupart inédites, précédées chacune d’une introduction du maître sur les coulisses de leur écriture.

Ce que j’ai ressenti: …Des cauchemars, à dévorer des yeux…

J’aime beaucoup l’incipit de ce synopsis, et finalement, ce qui rend cette lecture si intime avec cet auteur grandiose, ce sont toutes ses introductions qu’il nous livre juste avant, ces petits plaisirs de lecture délicieuses et qui accompagnent merveilleusement nos pires peurs…En effet, on apprend que le King était stressé de venir au Grand Rex devant ses fans, pendant que nous , nous trépignions d’impatience, de cette venue exceptionnelle à Paris…*ah ♫souvenir, ♫souvenirs♫* … Des jolis clins d’œil, des infos inédites, des instants partagés, cela rend cette ballade dans ce Bazar plus immersive dans l’imaginaire de cet écrivain génialissime!

Si je ne devais me rappeler que d’une seule, je choisirai Ur…J’aimerai bien justement trouvé ce Kindle rose et lire tous les inédits réels et fictifs de Stephen King justement!!!!Je pense que c’est le plus joli pouvoir qu’il est donné à un objet, et cette nouvelle m’a, non seulement plu, mais donné envie de découvrir Hemingway…Et sincèrement si je l’avais eu, moi je me serai contentée de garder jalousement ce secret, et de partager mes lectures d’un autre monde, avec ma binomette chérie… (mais qu’elle est chou, ma Stelphique ! ©Cannibal)…Qui a dit qu’au Bazar des Mauvais Rêves, on ne pouvais pas rêver tout court???!!!

Stephen King nous régale toujours de mettre en scène Objet ou Personnages exceptionnels, pour toujours repousser plus loin les limites de nos peurs. Que ce soit la voiture dévoreuse de Mile 81, Une Dune de sable devin , ou les enfants de Sale Gosse ou de Billy Barrage, son imagination nous emmène toujours plus loin. D’un rien, il refait un monde rempli d’ombres et de prédateurs à l’image de A la dure et Une mort ou Un Bus est un autre monde. Tout est fait pour qu’on ne voie plus le quotidien  comme il se doit, mais comme il pourrait devenir ( Premium Harmony, Morale, Après_vie, Nécro, Le tonnerre en été) . Il est aussi un fin connaisseur de la nature humaine et de ses travers, et nous donne tout en douceur des reflets de notre société malade ( Batman et Robin ont un accrochage,  Feux d’artifice imbibés, Hermann Wook est toujours en vie, Tommy Le petit dieu vert de l’agonie). Bref, vous l’aurez compris, c’est un grand panache de bonnes nouvelles et de jolis moments de lecture…

Et là, je suis juste agréablement surprise de savoir que le King écrit de la poésie!(Eglise d’ossements)!!Il est donc parfait cet auteur à mes yeux!!!Je vous l’avais bien dit!!!! Maintenant allez zou, piocher votre nouvelle préférée avant que des dents ne se referment sur vous…

Ma note Plaisir de Lecture fee clochette 8/10

Titre : Le bazar des mauvais rêves

Auteur : Stephen King
Édition : Albin Michel (12/10/2016)

Résumé :
Un recueil de nouvelles auscultant les paradoxes de l’Amérique et abordant des thèmes tels que les souffrances individuelles et collectives, la vieillesse et la mort, la culpabilité, etc

Critique de Cannibal Lecteur:
Le King reste toujours le King ! Qu’il écrive des histoires fantastique ou d’épouvante pour me faire dresser les cheveux sur la tête ou qu’il écrive « à la manière de », rien à faire, on retrouve sa patte bien à lui.

20 nouvelles, des plus courtes, des plus longues, sur tout les sujets que l’on pourrait penser car ici, les histoires ne servent pas qu’à nous faire peur ou à nous empêcher de dormir le soir.

Le King s’est fait plaisir et le plaisir transparaît dans son écriture car l’animal s’est essayé à plusieurs sortes de récits dans lesquels on n’a pas l’habitude de le voir.

De plus, moment orgasmique, le King s’adresse à nous, lecteur, au début de chaque histoire afin de nous en raconter la genèse, ce qui lui a donné l’idée de l’écrire, ou des moments de sa vie à lui qui ont fait que cette nouvelle est née.

C’est orgasmique parce que en le lisant, j’avais l’impression qu’il ne s’adressait qu’a moi seule ! Comme si lui et moi avions un petit aparté devant une bonne tasse de café (pour moi) et une autre boisson pour lui. Le pied !!

Mile 81 m’a collé la frousse, je l’avoue, car elle avait un petit air de Christine et j’en ai eu des sueurs froides. Le petit dieu vert de l’agonie m’a aussi collé des frissons sur la fin, quant à Nécro, elle m’a emportée et  je me suis surprise à rêver du même pouvoir durant un moment.

Par contre, beaucoup d’émotions avec Batman et Robin ont un accrochage que j’ai adorée, il en a été de même avec Sale Gosse qui est terriblement émouvante elle aussi, tout comme  À la dure où j’avais deviné le truc, mais malgré tout, ça m’a retourné.

La Dune m’a emballée, elle aussi, et le final m’a fait me décrocher ma mâchoire parce que je ne m’attendais pas à ça du tout ! Excellent ! Une mort avait tout d’un récit de Elmore Leonard et j’ai adoré le fait que le King s’essaie à l’exercice d’écrire à la manière de…

Une qui est terrible aussi, c’est Ur, avec la Kindle de couleur rose ! Depuis, je regarde ma Kobo d’un autre œil, même si elle ne vient pas de la même boite et est de couleur noire. On n’est jamais trop prudente !

Je ne les citerai pas toutes, il n’y en a qu’une que j’ai zappée, c’est Église d’ossements, sinon, j’ai pris mon pied avec les récits du King, récits qui se veulent différents et qui explorent aussi bien les gens qui tirent le diable par la queue que les problèmes d’alcoolisme, de la morale, de la vie après la mort, de l’apocalypse, du base-ball (magnifique Billy Barrage) et bien d’autres.

La plume du King, que ce soit celle des années 2000 ou celle antérieure, qu’il écrive selon son genre ou tente de rendre hommage au style des autres, cela reste malgré tout sa patte bien à lui et ses talents de conteur sont toujours aussi en forme.

En peu de pages, il arrive à donner vie à différents personnages et à nous donner un morceau de leur vie, même si, à la fin, le lecteur est toujours frustré que cela se termine.

Le Bazar des mauvais rêves, Stephen King: Impressions de Lecture 2/2.

Couverture Le Bazar des mauvais rêves

Petit jeu de binôme, en duo …Deux mots pour une nouvelle!

Trop contente d’avoir lancé un défi à ma Canlette préférée!!!!L’exercice le plus dur pour une pipelette comme elle…

Si Stephen King se joue de nos peurs avec son Bazar des Mauvais Rêves… Nous, on joue des mots pour vous donner envie de vous plonger dans ses nouvelles réjouissantes!!!!

 

 

 

Histoire d’une LC…Chapitre Final : Toxique, Niko Tackian.

Couverture Toxique

Pourquoi je l’ai choisi:

On s’était mis d’accord avec Gé qu’on devait lire un autre titre de Niko Takian étant donné notre bon ressenti suite à Quelque part avant l’enfer, son nouveau livre s’annonçant pour l’année 2017, on a foncé vers cette rougeoyante lecture…Je la remercie encore de ce génialissime cadeau d’anniversaire, et de tous les échanges qui sont venus avec!!!!

C’est une Lecture Commune, qu’on a voulu Spéciale et on s’est fait plaisir à lire et partager autrement avec ces petits articles…

Histoire d’une LC …

Histoire d’une LC…II.

Histoire d’une LC…III.

Nous vous livrons donc le Chapitre Final, maintenant!

Et celui de ma Magicienne par ici!!!!

Synopsis:

Ils aiment entrer dans votre vie, certains aiment exercer leur pouvoir sur vous, Certains aiment vous séduire pour vous détruire. Ce sont les toxiques. Janvier 2016. La directrice d’une école maternelle de la banlieue parisienne est retrouvée morte dans son bureau. Dans ce Paris meurtri par les attentats de l’hiver, le sujet des écoles est très sensible. La Crime dépêche le commandant Tomar Khan, chef de groupe de la section 3, surnommé le Pitbull et connu pour être pointilleux sur les violences faites aux femmes. À première vue, l’affaire est simple, « sera bouclée en 24 h », a dit un des premiers enquêteurs, mais les nombreux démons qui hantent Tomar ont au moins un avantage : il a développé un instinct imparable pour déceler une histoire beaucoup plus compliquée qu’il y paraît.

Ce que j’ai ressenti:

Niko Tackian tient toujours le fil rouge de l’onirique et des paraboles métaphoriques dans ce polar. Je trouve cela fascinant: ce minotaure avec ce labyrinthe…Mais il a aussi la capacité d’édulcorer son récit, de réel…Nous avons donc une histoire teintée du sang des attentats de Paris comme fond de décor, et bien sûr, le fameux Quai des orfèvres comme légendaire lieu de la résolution d’enquêtes difficiles…Toujours ce jeu de réalité et d’imaginaire en filagramme, à qui regarde bien…

« Que faire lorsque ce parasite qui vous étouffe fait partie de votre chair? Faut-il se mutiler pour vivre libre dans la souffrance ou accepter son sort et se résigner à mourir en esclave? »

Ses personnages sont torturés, abimés par leurs lourds passés… Leurs regards sont empreints du fond des abimes et, imperceptiblement, ils se reconnaissent entre eux…Que ce soit le flic intoxiqué par son histoire ou la Toxique qui joue de ses manipulations perverses, ce duo se risque sur des pentes qui les rongent aussi surement que de l’acide, et il devient pour nous, lecteurs, impensable de lâcher ce page-turner, de peur que les pages se désagrègent sous nos yeux…

L’empoisonnement de ses pages, tient à cet aspect presque psychologique, de tenir en haleine, tous ses êtres imparfaits…Nous avons dans ce roman la violence brute, mais également celle plus insidieuse qui se glisse entre les failles… Ce qui de prime abord, n’aurait été qu’une enquête de routine, se révèle une course poursuite contre l’invisible menace, un double effet qui va révéler au grand jour, l’état d’esprit d’une sociopathe…

« Faut se marrer, sinon la vie est trop grave. »

Ma note Plaisir de Lecture  8/10

Féelure, Silène Edgar.

Couverture Féelure

Pourquoi je l’ai choisi:

J’avais soigneusement empilé dans ma liseuse, tout plein de lectures féeriques pour mon petit Challenge Printemps Elfique, lors de l’OP Bragelonne….

challenge printemps 2

Synopsis:

Le jour, Gwen est une personne tout ce qu’il y a de plus ordinaire : elle a un emploi précaire à la bibliothèque de la ville, un mari aimant et deux beaux enfants. Mais chaque nuit, elle est fée et travaille à la BAKF, la Brigade anti-kidnapping de fées. Et justement, de récentes disparitions leur donnent du fil à retordre… Avec son coéquipier et ami Arthur, elle va vite découvrir que cette nouvelle affaire pourrait être plus sensible que prévu. Pourtant, si dangereuse que soit cette nouvelle enquête, ce n’est qu’une épine parmi d’autres dans le pied de Gwen. Car au prochain solstice, elle va devoir faire un choix : rester humaine avec son mari et ses enfants, ou abandonner son ancienne existence et devenir fée pour toujours aux côtés d’Arthur…

Ce que j’ai ressenti:…Petite Douceur Adorable…

« J’aimerais m’envoler, partir de ce monde qui dégénère. C’est ce que j’essaie de faire en faisant rêver les gens avec mes contes. »

Un petit roman féerique, juste ce qu’il faut pour te régaler! Féelure, c’est un condensé de fées, demi-fées et jeux de mots détournés avec facéties et charme à la sauce féerique…C’est court (80 pages), et du coup, il manque un peu de profondeur et de l’attachement pour ses personnages, mais il y a quand même cette étincelle d’impertinence qui fait que cette lecture est hyper agréable!

« Faites-vous partie de ceux qui y croient ? Ceux qui pensent que les bruits de la maison ne sont pas le fait du vent, que les clefs ne sont pas déplacées seules, que les tartines ne tombent pas du mauvais côté par hasard ? Ces grands rêveurs qui s’amusent des petits déraillement du quotidien en sachant que, derrière ces fantaisies, une fée ou un lutin se cache ? « 

On se régale de cette enquête extraordinaire en petit format, des petits ennuis elfiques, autant que les tracas humains. Gwen est prise entre liberté nocturne et sérénité diurne, mais a du mal à partager son temps, entre les deux vies, son cœur balance (quand ce n’est pas avec deux hommes…). Voilà, on ne manque pas de sujets divers pour accompagner cette demi-fée dans ses questionnements, ni de retournements d’ailes sur l’intrigue…

« Le matin, elles laissent derrière elles leurs ailes et leurs souvenirs de la nuit pour mener une vie quasiment normale. »

Mais ce qui à mon sens fait tout le charme, c’est l’écriture malicieuse et loufoque de cette auteure qui nous envoie des petites pétarades d’humour qui fait que l’on garde le sourire accroché pendant tout le temps de cette lecture! Et ça, c’est juste fabuleux! Une petite parenthèse de douceur, avec des touches de « hot », et des répliques hilarantes, je pense que c’est une bonne trouvaille dans notre recherche printanière, pour débusquer les petites fées…

 

Ma note Plaisir de Lecture fee clochette8/10

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