La boîte de Pandore, Bernard Werber.

La boîte de Pandore par Werber


Synopsis:

Alors qu’il assiste à un spectacle d’hypnose, un homme est choisi dans l’assistance pour participer au numéro final. Dubitatif mais intrigué, René se plie au jeu et se retrouve soudain plongé dans une vie antérieure. Ce n’est que la première…
Au fil de ses découvertes, il comprend que ce qu’il a vécu dans ses vies précédentes peut influer sur sa vie présente. Professeur d’histoire, un nouveau défi passionnant se pose à lui : peut-il changer le cours de l’histoire, le réécrire et modifier ainsi la mémoire collective ?
De Paris à l’Égypte, en passant par l’Atlantide, un roman drôle et audacieux sur les mécanismes de la mémoire – individuelle ou générale – et le sens de l’histoire.


Ce que j’ai ressenti:

▪️10….9…8…

Fermez les yeux. Détendez-vous. Respirez profondément. L’hypnose peut commencer…

Bernard Werber va vous mener devant la porte de votre mémoire profonde, pour un voyage dans vos vies antérieures. Avec La boîte de Pandore, il explore les secrets de l’Histoire et les voies mystérieuses de l’hypnose. J’ai été de suite happée dans cette histoire, partante pour une aventure hors norme et je ne regrette pas cette virée! Quelle imagination! D’un point de départ simple où René est choisi bon gré mal gré dans le public dans un spectacle, Bernard Weber nous emmène à une exploration grandiose de notre culture universelle. C’est ambitieux mais il relève le défi en nous embarquant dans cette histoire palpitante! Et si notre richesse était finalement en nous, cachée dans nos talents enfouis, dissimulée dans nos inconscients? Alors êtes-vous prêts pour une régression? Sensations garantis et plus si affinités…

« Il y a trois visions de toutes les histoires: la mienne, la tienne et la vérité. »

▪️7…6…5…

Descendez les marches. Ouvrez la porte de votre inconscient. Derrière cette porte, se trouve un couloir avec d’autres portes. Faites un vœu.

Quelle traversée fantastique! Que l’on soit dans les eaux du Déluge, sur les plages de l’Atlandide, dans les souterrains de la Grande Guerre, au fin fond d’une grotte oubliée, sur les sables chauds de L’Egypte, on VOYAGE pour notre plus grand plaisir dans des émotions intenses. C’était passionnément dépaysant et démesurément euphorisant. L’imaginaire est extraordinaire et ça, Bernard Weber l’a bien compris! Il nous crée des illusions pétillantes et des panoramas vivifiants pour réveiller nos mémoires. Et ça vaut le détour! J’ai adoré découvrir la civilisation atlante et marcher sur des lignes du temps oubliées. Et si nous réinventions nos modes de vies, peut-être que nos histoires prendraient d’autres formes, loin des peurs et des paysages défigurés…Le temps de cette lecture, en tout cas, on pourrait presque le croire…

« Depuis ce jour, ainsi que l’enseigne le mythe de la boîte de Pandore, les hommes souffrent et n’ont comme seul réconfort que l’espérance. »

▪️4…3…2…1.

La porte s’éclaire. Il est temps d’aller vous plonger dans cette lecture!

Je vous souhaite une belle découverte, soit de cette expérience d’hypnose, soit de l’univers passionnant de cet auteur! J’ai aimé qu’il m’emmène plus loin qu’une simple histoire, qu’il donne quelques clefs pour réfléchir autrement nos certitudes, qu’il bouscule nos convictions et qu’il nous illumine avec son savoir. Pour une première avec cet auteur, j’ai été très agréablement surprise! J’ai ouvert toutes les portes, les boites, les vies, les émotions tout en-dedans, et j’en ressors avec une tonne d’espoir et du sel encore dans les cheveux, en vous disant de vous jeter dans ses pages! Un livre vraiment intéressant qui m’a bluffé dans ces chemins loin des sentiers battus…Il y a là, 112 raisons de vous laisser séduire par une expérience de lecture sensationnelle et une fée qui ferme les yeux, respire amplement et s’essaye à l’auto-hypnose…

« J’irai chercher mon destin. Trouver ma vraie route. Changer ce qui doit être changé. Exprimer qui je suis vraiment par-delà le regard et le jugement des autres. »

Ma note Plaisir de Lecture 9/10

Remerciements:

Je tiens à remercier très chaleureusement William ainsi que les éditions Le Livre de Poche de leur confiance et l’envoi de ce livre.

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Rouge Venom, Morgane Caussarieu.

Couverture Rouge Venom


Synopsis:

Irrésistible. Venimeuse. Cannibale. 
Son sang ensorcelant est un poison. 
Elle nous appâte comme la plante carnivore les mouches. 
Elle n’existe que pour nous dévorer jusqu’au dernier.
Tant mieux. Nous sommes des monstres.
Elle, c’est Barbie.
Barbie, contre les vampires.
Et moi, Faruk, je l’aime à en mourir.


Ce que j’ai ressenti:

💉Sang-Control

Quelle joie de retrouver Barbie et Faruk, le couple maudit! Le sang toujours au centre de leur relation, et le désir plus fort que tout…Nous les avions laissé avec Rouge Toxic, dans une passion débordante avec moult secrets et hémoglobines éparpillés aux quatre vents, sans compter les cadavres exsangues dans les recoins de rues sombres. Mais l’attirance et toujours là, et il semblerait que Emma, la surdouée de la seringue, est trouvé une solution pour les amants, afin qu’ils puissent vivre leur amour dévorant. Mais qui peut véritablement arrêter l’amour ou la soif du sang? Qui peut sincèrement déjouer les plans des vampires centenaires, malins et sans conscience, méchants et retors? Peut-on contrôler l’appel du sang? Avec Rouge Venom, nous allons voir que la mission est quasi impossible pour notre plus grand plaisir!

Je t’abandonne le monde, dévore-le comme bon te semble.

💯 % Venineux

Morgane Caussarieu inverse la tendance avec son héroïne Barbie. C’est maintenant les vampires qui n’ont qu’à bien se tenir! Mais on le sait très bien, ça, ils ne savent pas le faire! Plus dynamique, plus rougeoyant, plus trash, ce deuxième tome m’a vraiment conquise! Du fait, d’avoir plusieurs voix aux chapitres, cela donne plus de perspectives et de rebondissements. J’étais complètement accro de leurs émotions contrariées, de leurs humeurs venimeuses, de leurs folies sanglantes. J’ai dévoré ce livre et j’attends une suite avec une certaine impatience, car il semblerait que j’ai attrapé le virus Caussarieu. Le virus Morgane Caussarieu! Talentueuse, sensible, irrésistible, elle réinvente le mythe vampirique avec une originalité indécente, et met à mal nos pauvres cœurs. Je ne suis pas sûre qu’il va s’en remettre, mais c’était le risque à prendre: à la fin, on est mordus! Comme ça, vous êtes prévenus!

Normal, je suis irrésistible, et je dis cela sans fanfaronner. La plupart des gens tombent amoureux de moi, c’en est même lassant. Je ne fais pas grand-chose pour, juste, ça arrive.

❤️Passion Rouge

J’ai adoré retrouver et rencontrer de nouveaux vampires. Morgane Caussarieu fait des clins d’œil à ses romans précédents et c’est toujours agréable de revoir nos monstrueux vampires chouchous, notamment Gabriel…J’ai été aussi complètement sous le charme de Ai-apaec , il m’a fasciné avec tout cet esprit autour de la grotte et de l’art. C’était extraordinaire de mélanger la puissance intemporelle d’un lieu avec la beauté transcendante de la sculpture. C’est le plus beau passage de ce deuxième tome, parce que sinon, c’est juste poisseux de sang et complètement déjanté. Mais c’est pour cela que je peux vous confier un petit secret: je suis complètement « à crocs » de cette saga fantastique, addictive et passionnante. C’est tout l’effet Rouge Venom: je suis infectée!

Sous son influence de Fée Clochette des Enfers, on devenait une partie d’elle, une simple extension de sa volonté toute puissante.

Ma note Plaisir de Lecture 9/10

Remerciements:

Je tiens à remercier très chaleureusement Charlotte ainsi que les éditions ActuSF de leur confiance et l’envoi de ce livre.

Vox, Christina Dalcher.


Synopsis:

Jean McClellan est docteure en neurosciences. Elle a passé sa vie dans un laboratoire de recherches, loin des mouvements protestataires qui ont enflammé son pays. Mais, désormais, même si elle le voulait, impossible de s’exprimer : comme toutes les femmes, elle est condamnée à un silence forcé, limitée à un quota de 100 mots par jour. En effet, le nouveau gouvernement en place, constitué d’un groupe fondamentaliste, a décidé d’abattre la figure de la femme moderne. Pourtant, quand le frère du Président fait une attaque, Jean est appelée à la rescousse. La récompense ? La possibilité de s’affranchir – et sa fille avec elle – de son quota de mots. Mais ce qu’elle va découvrir alors qu’elle recouvre la parole pourrait bien la laisser définitivement sans voix…
Christina Dalcher nous offre avec Vox un roman dystopique glaçant qui rend hommage au pouvoir des mots et du langage.


Ce que j’ai ressenti:

❌Bavarde, je serai…❌

Dis, et toi si on t’enlevait tes mots? Tu ferais quoi, dis? Tu ferais quoi? J’ai besoin fou d’entendre des phrases, après cette lecture…Tu ferais quoi si tu n’en avais plus qu’une poignée de mots par jour? ❌100 mots❌…Dis, tu serais malade toi, si tu n’avais plus voix au chapitre, plus de voie à tracer, plus de mots à lire, dis? Tu rejoindrais le mouvement Vo❌?!

Ce soir, laissons le silence tout recouvrir.

Parce que le thème m’a de suite interpellée et que c’est avec une certaine curiosité que j’ai vu, des femmes, apparaître sur la toile avec des ❌ sur la bouche, que je me suis précipitée vers ce livre. C’est vrai que je ne suis pas très bavarde, mais bon, là j’aurai presque envie de hurler de bien gros mots…Car voir, dans ce roman, ces femmes sans mots, sans voix, sans libertés, il me vient des mots-colères en bouche, qu’un compteur ne saurai arrêter…

Alors calme-toi maintenant, et réfléchis à ce que tu dois faire pour rester libre.

❌Attentive, je deviendrai…❌

Ce qu’il y a de génial avec les romans Dystopie, c’est leur force, l’intention prioritaire de nous faire réagir en tant que lecteurs, de nous mettre face à une situation dérangeante. Vo❌ est de cette trempe là. Dérangeant. Très dérangeant. Je dirai même révoltant. Tout comme l’héroïne, Jean McClellan, on ne voit pas toujours le moment de basculement, entre ce qu’il y avait « avant » et « l’après », le point-clef de l’histoire où on nous enlève un droit. Avec cette idée puissante d’entrave à la parole, on aborde dans ses pages, le milieu des neurosciences et de la linguistique, mais surtout un possible futur, où les femmes subiraient un patriarcat asphyxiant. C’est une lecture très intense, qui hérisse les poils, et qui ne peut laisser insensible. Pas seulement pour son côté « féministe », mais pour prendre conscience que l’avidité du pouvoir peut mener aux pires folies.

Tu ne peux pas t’opposer à ce que tu ne vois pas venir.

❌En parler, ça ne tue pas…❌

J’ai été agréablement surprise et j’ai passé un bon moment avec VoX. Pour autant, si je trouve l’idée de départ géniale et que je comprends l’urgence de l’auteure à nous sensibiliser sur des problèmes de sociétés, il y a quelques bémols dans cette intrigue. Je regrette cette fin un poil expéditive et un manque de profondeur dans certains personnages. Je finis sur une note légèrement fade en bouche, parce que j’avais beaucoup d’attentes, mais je retiens la belle originalité de cette histoire. Et puis, j’ai encore la chance de lire et de vous en parler, et c’est tout ce qui m’importe après une telle lecture alarmante…De faire entendre ma VoX...

« Qu’est-ce que tu ferais pour rester libre, Jacko? Parce que là, moi je ferai n’importe quoi. »

Ma note Plaisir de Lecture 8/10.

La Fleur de Dieu, Jean-Michel Ré.

La Fleur de Dieu, tome 1 par Ré


Synopsis:

An 10996. Dans les déserts suspendus de la planète sacrée Sor’Ivanyia, un des dix-huit mille mondes de l’Empire, pousse la Fleur de Dieu. Ce remède à de nombreux maux est aussi un vecteur privilégié pour accéder au divin. Grâce à la Fleur de Dieu, l’Homme sait désormais ce qui advient de la mémoire après la mort. Alors qu’un impitoyable seigneur de la guerre fomente un coup d’état, la formule chimique de la Fleur de Dieu est dérobée par une organisation anarchiste paradoxalement très organisée. Au même moment, l’apparition sur Sor’Ivanyia d’un enfant aux pouvoirs extraordinaires bouleverse toutes les certitudes scientifiques et religieuses de l’Empire. Qui est cet enfant ? Est-il seulement humain ? Est-il ce Messie que certaines religions ont cessé d’attendre ?


Ce que j’ai ressenti:

J’étais très enthousiaste au vu de ce synopsis de découvrir cette histoire, parce que c’était exactement le type de lecture que j’adore particulièrement entre SF et réflexion sur les religions. Je ressors de cette lecture très mitigée et en me demandant si je ne serai pas un peu passée à côté…

« Quels mots le monde chuchote-t-il, maître? « 

Tout d’abord, il y avait un certain nombre de données à appréhender du fait de ce saut dans le temps. Un glossaire assez conséquent en fin d’histoire était heureusement là pour nous aider… On arrive dans un futur très lointain, en l’an 10996, dans de nouvelles planètes très éloignées de la nôtre, et où le 21ème siècle sur terre est le point de départ du chaos ayant mené à ce futur nébuleux. De nouveaux enjeux politiques et religieux, avec des clones par milliers et des mots venus d’un autre monde qui semblent, tous converger et tendre vers une fameuse fleur: La Fleur de Dieu. Et puis, un Enfant mystérieux apparaît aussi, défiant toutes les données connues…Serait-il le nouveau Messie, un unificateur, un nouveau genre humain???? Tant de mystères encore à découvrir…Donc, il faut une certaine concentration pour se plonger dans cette lecture, et j’ai eu du mal à m’attacher, ne serait-ce qu’à un des personnages…

L’appât du gain était une des constantes de la psychologie humaine, voire un des moteurs de l’humanité.

Ce livre avait un gros potentiel, entre cette envie utopiste de vivre en harmonie avec la Nature, la Foi et l’Après-vie. Ça aurait pu être passionnant si seulement ça avait été plus fluide. Autant il y a des passages fabuleux, avec une poésie très agréable et des instants de méditations intenses sur nos vies actuelles, autant il y a des moments où j’ai décroché tellement que c’était difficile de saisir le sens ou l’intrigue. C’est assez étrange la sensation mais c’était ça: très inégal comme lecture. Donc en fait, je ne saurai dire si j’ai aimé ou pas. J’ai retenu de très belles citations mais il y des chapitres ou je suis restée très dubitative, et c’est juste dommage.

« Il n’y a de matière qui ne soit pensée de Dieu. »

En bref, c’est un premier tome et peut être pour cela, il y a des éléments qui prendront sens par la suite, mais cette lecture n’aura pas été à la hauteur de mes attentes bien que j’ai adoré certains passages et toute l’atmosphère autour de cet enfant, mais quand je l’ai refermé, j’ai eu la nette impression d’avoir eu une certaine déception…A voir, si en poursuivant cette trilogie, cette impression demeure…Je reste quand même curieuse parce que il y a eu de très jolis passages.

L’humanité approche d’un nexus tel qu’elle n’en a jamais connu auparavant. Un nexus au-delà duquel il peut ne plus y avoir d’humanité et où l’Univers entier serait même menacé.

Ma note Plaisir de Lecture 6/10

Remerciements:

Je tiens à remercier très chaleureusement le site Babelio ainsi que les éditions Albin Michel pour leur confiance et l’envoi de ce livre.

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Que passe l’hiver, David Bry.

Couverture Que passe l'hiver


Synopsis:

« Un fil du destin se brise. Un autre se renforce. » 

Stig, cadet du clan Feyren, se réjouit de participer pour la première fois aux festivités du solstice au sommet du Wegg, demeure du roi de l’hiver, signe de son passage à l’âge adulte. Le jeune homme au pied bot, difformité qui lui vaut le mépris son père, observe avec candeur et enthousiasme les conteurs, danses, ripailles et conversations, n’osant encore se mêler aux membres des trois autres clans. Mais lorsque le seigneur des Dewe s’écroule brutalement, la fête se teinte de la couleur du deuil. Et l’atmosphère glacée se fait plus étouffante.
Au cœur de la Clairière, les bûchers mortuaires brûlent et signent déjà la fin d’un monde.


Ce que j’ai ressenti:

▪️Des fils et des flocons par milliers…

Que passe l’hiver mais que reste le charmant souvenir de cette histoire, une fois la féerie rencontrée au pied de la montagne du Wegg… Quel roman mais quel roman! Tout un univers de blanc et de magie qui prend vie en tournant les pages, et que de tragédies dans la pureté de ce paysage! C’est un roman Fantasy enchanteur et mystérieux qui tisse son intrigue au cœur de la fête du Solstice d’hiver, quand les flocons tombent tellement drus, que la force des traditions et des contes oraux prennent enfin tout leurs sens. Des liens et des destins qui s’entrelacent au cœur de la Clairière. Des fils d’amour, d’amitié mais aussi de haine et de pouvoir féroce qui prennent leurs origines dans un lieu secret. Des Clans réunis pour perpétuer les souvenirs et les promesses d’engagements. Stig Feyren assiste à sa première cérémonie et se réjouit déjà de mêler son fil de destin à son clan, si tordu soit-il…Mais il ne se doutait pas que c’est lui, le cœur du nœud, et d’un battement d’ailes, il nous fera voyager dans cette communauté étrange et lointaine…

-Tout est dans le cœur des hommes, Stig, le pire comme le meilleur.

▪️Des fils et des ailes déployées…

David Bry nous entraîne dans une histoire envoûtante au milieu de clans aux pouvoirs magiques, avec des croyances et prophéties d’un autre temps. Des êtres capables de se transformer, de disparaître, de passer au travers des frontières, de deviner les futurs. Et le temps Que passe l’hiver, je me suis laissée allée avec plaisir dans cet environnement glacé. J’aurai aimé voler juste à côté du corbeau et de l’aigle, caresser le roi-cerf, me mesurer à la force de l’ours, me perdre dans les yeux des prophétesses…La magie d’un conte tient à celui qui le raconte. Et David Bry le fait avec tant de passion et d’enchantement, que ce moment de lecture a quelque chose de merveilleux. On part à l’aventure, et on y croit parce que l’atmosphère est là, givrée et teintée de danger, lumineuse autant que sombre. J’ai adoré son héros, Stig. Attendrissant, en transition vers son destin d’adulte, c’est un personnage très réussi, avec ses doutes et son idéalisme. Je me suis prise aux jeux de cette symbolique de fils qui viennent se mêler autour de ces augures néfastes et c’était juste fascinant, à vous en faire pulser vos points cardinaux…

-Et que certains d’entre nous devront sans doute disparaître, avant que passe l’hiver.

▪️Des fils et des vers sublimes…

Et s’il ne faudrait ne retenir qu’une chose, c’est la poésie qui surgit de ses pages. La poésie qui s’impose entre les strates de pouvoirs, celle qui resplendit de beauté dans les paysages réinventés, celle qui dynamise un héros dans son complexe d’infériorité…La poésie, qui commence chaque nouveau chapitre, qui fait le lien entre tous ses multiples personnages et leurs destins. La poésie comme fil tenu qui tient toute une histoire, grâce à son pouvoir élévateur. Il est peut être temps maintenant pour vous d’allez découvrir cette folle histoire d’un jeune poète au pied bot, et n’attendez pas Que passe l’hiver pour vous laisser charmer par les festivités de ce solstice…Une très belle découverte et une ambiance que je ne suis pas prête d’oublier…

 

Les rêves ne meurent jamais
Seuls, emportent avec eux
Les cœurs et les âmes;
N’y laissent que des larmes.

 

 

Ma note Plaisir de Lecture 9/10

Remerciements:

Je tiens à remercier très chaleureusement Charlotte ainsi que les éditions Pocket pour leur confiance et l’envoi de ce livre!

L’Outil et les Papillons, Dmitri Lipskerov

outil


Synopsis:

“ Arséni Andréiévitch, nu comme un ver, constata sans équivoque que l’organe le plus important du corps masculin manquait à son reflet. ”

Un beau matin, l’honorable Arseni Andréiévitch Iratov, célèbre architecte de cinquante ans dont le parcours rappelle celui d’un Rastignac soviétique, se réveille pour découvrir qu’il n’a plus de sexe. L’outil le plus essentiel de son anatomie a tout simplement disparu, ne laissant qu’une fente sur un bas-ventre désormais lisse. L’organe perdu réapparaît dans un petit village, où vivent une gamine de treize ans et sa grand-mère alcoolique. Le pénis a pris l’apparence d’un gnome, qui se transforme rapidement en beau jeune homme au visage angélique. La jeune fille décide de le garder comme animal domestique, avant d’en tomber amoureuse, de lui donner un nom français (Eugène) et de l’aider à réaliser son rêve: retrouver son propriétaire Iratov. Avec L’Outil et les Papillons, Dmitri Lipskerov entraîne le lecteur dans un carnaval fantastique échevelé, démoniaque et absurde, une variation hilarante sur Le Nez de Gogol.


Ce que j’ai ressenti:

  • Un seul outil vous manque…Et tout est dépeuplé.

Car à y perdre cette partie là de l’anatomie masculine, Arseni Andreiévitch ne pensait pas qu’il vivrait un tel drame! Mais le pire, c’est que ce manque parait épidémique… Imaginez un peu, un avenir sans testostérone et voyez, l’envol des perspectives…

Mais si en plus, les gnomes s’invitent et prennent la place dans les branle-bas des rendez-vous amoureux, que les diamants reluisent dans les ombres et que la guimauve n’adoucit plus les mœurs, il va en rester quoi de notre monde? Dmitri Lipskerov joue les tailleurs d’anatomie et fait danser les papillons, dans une histoire sucrée/salée aux allures de science-fiction.

-À quelque chose malheur est bon.

  • Une fable délicieuse…

Cette lecture est une friandise, tant par son originalité détonante, que par son absurdité délicieuse. Elle se fait poésie, et parfois délicatesse, comme une aile de papillon posée sur une peau. Et pourtant, c’est bel et bien une fantaisie presque démoniaque qui vient s’inviter dans ces pages! Cette petite pointe de provocation envers cette absence incongrue de sexe masculin, vient gratter quelque peu les clichés de notre société, et la féminité de fleurir avec panache. J’ai trouvé que l’auteur avait une perspicacité bien sentie et une plume rafraîchissante. Derrière un humour complètement décalé, il nous donne à réfléchir sous couvert de fantaisie, sur les modes de vies, l’histoire et les influences de la Russie.

Nous venons dans ce monde pour devenir meilleurs.

  • Un petit OLNI follement pétillant.

J’ai vraiment adoré ce mélange des genres entre contemporain, réécriture et dystopie. C’est à découvrir! Inclassable, intelligent, sensible et hilarant, c’était vraiment un chouette moment de lecture! J’avais vraiment été attirée par cette jolie couverture, et je ne regrette pas cette virée dans Moscou, grâce  cette histoire déjantée. Je suis conquise. Et ce final, tout en finesse et en poésie, c’était génial…En bref, une belle découverte!

-Je ne veux pas que tu gâches ta vie à t’occuper de ma folie!

 

Ma note Plaisir de Lecture 8/10

Remerciements:

Je tiens à remercier très chaleureusement Babelio ainsi que les éditions Agullo de leur confiance et l’envoi de ce livre.

Babelio

Élévation, Stephen King

Couverture Elevation


Synopsis: 

À Castle Rock, Scott Carey est affecté par un mal étrange. Il perd rapidement du poids tout en conservant extérieurement la même masse corporelle. Avec l’aide du docteur Bob Ellis, il tente de comprendre cet inquiétant phénomène. Parallèlement à cela, Carey a un litige avec ses voisines concernant le chien de celles-ci. Si l’une de ces voisines, Missy, est très amicale, l’autre, Deirdre, est glaciale. Toutes deux essaient de lancer un restaurant mais le fait qu’elles soient ouvertement mariées provoque l’hostilité d’une bonne partie des habitants de la ville. Apprenant leur problème et confronté au sien, Carey décide de les aider à vaincre les préjugés de la population locale.


Ce que j’ai ressenti:

▪️Encore une page, encore un kilogramme…

Un kilo de moins et une page en plus, pour découvrir le talent du King…100 kilos de moins et 140 pages en plus, pour apprécier tout le génie du Maître du fantastique. Il est un phénomène incroyable qui touche Scott Carey, un phénomène inexplicable mais invisible, et pourtant bel et bien, déstabilisant. Perte de poids et dénonciation de l’intolérance sont au centre de cette nouvelle inédite.

Alors, on ne va pas se refuser cette petite gourmandise, cette Élévation face à ses idées plombantes, en plein climat sensible social et politique, de l’Amérique actuelle…Vous prendrez bien, un peu de plaisir, puisque ça ne fera pas bouger les chiffres sur votre balance ?

La gravité est l’ancre qui nous entraîne au fond de la tombe.

▪️Encore une course, encore un effort…

Deux voisins qui courent après une Elévation des mentalités, en apprenant l’amitié… Une course passionnante où notre rythme cardiaque risque de sentir quelques ratés et des variations en masse…Scott et DeeDee vont devoir dépasser leurs petites querelles, les limites de leurs corps, et quelques rumeurs virevoltantes…Bienvenue à Castle Rock, où les apparences sont parfois trompeuses et où l’homophobie fait rage, au coin de la rue…

Vous feriez bien un petit entraînement physique et mental, avec ce duo de choc, pour dépasser quelques lignes de clichés, euh , d’arrivées?

La vie est ce qu’on en fait et l’acceptation est la clef de toutes nos affaires.

▪️Encore une étincelle, encore une étoile…

J’adore les histoires de Stephen King. Courtes ou longues. Je sais qu’il va m’emporter avec ses petites paillettes de surnaturel, son imagination pétillante et son œil avisé sur les problèmes de société. En refermant ce petit livre, j’en ai encore les étoiles plein les yeux! Ce final entre poésie et amitié était de toute beauté!

Allez, vous savourerez bien un peu de cette lecture, garantie sans prise de poids, mais hautement réjouissante…

Tout mène là, songea-t-il. A cette élévation. Si c’est ce qu’on ressent quand on meurt, on devrait se réjouir de partir.

Ma note Plaisir de Lecture 9/10

Remerciements:

Je tiens à remercier très chaleureusement Le Livre de Poche Imaginaire de leur confiance et l’envoi de ce livre.

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Les Ferrailleurs,III, La ville, Edward Carey.

Couverture Les Ferrailleurs, tome 3 : La ville


Synopsis: 

Une nuit perpétuelle envahit Londres. L’étrange famille Ferrayor a laissé derrière elle les ruines fumantes de Fetidborough pour s’installer dans la capitale. Depuis leur emménagement, la jeune Eleanor et les Londoniens observent d’étranges phénomènes : des disparitions, des objets qui apparaissent, d’autres qui se transforment. Et cette obscurité qui règne à présent.
La police est à la recherche des Ferrayor pour essayer d’éradiquer le fléau, et tous les moyens sont bons pour mettre la main sur ces dangereux personnages. Le jeune Clod va devoir choisir son camp, déchiré entre sa famille et les habitants de Londres, entre ses affreux semblables et la ville qui ne survivra pas aux ténèbres. À moins que la lumière ne vienne finalement d’un amour que Clod pensait enseveli…
Dernier volume de la « Trilogie des Ferrailleurs », La Ville tient toutes ses promesses en concluant l’incroyable épopée de la famille Ferrayor. Après Le Château et Le Faubourg, Edward Carey déploie tout son talent d’écrivain et de dessinateur au service d’un univers inoubliable.


Les Ferrailleurs. Tome 1 : Le Chateau. Tome 2: Le Faubourg. 

Ce que j’ai ressenti:

  • Petites lumières d’espoir…

A faire tourner les têtes et les objets, à faire naître la petite lueur au milieu des immondices, Clod Ferrayor l’original de la famille, et sa flamboyante Lucy Pennant,  détraqueront leurs petits mondes en transition, à coups de poings et à voix étranges! Les objets vivent, se rebellent, les liens de famille grincent, les insignifiants se font entendre: c’est la débandade! Nos deux adolescents chouchous sont lancés à l’assaut de leurs espérances, entamant une grande bataille enflammée, une guerre pour ne pas perdre ce « petit quelque chose », un territoire à conquérir après l’anéantissement du leur, mais surtout se retrouver envers et contre tous…Et tout du long, l’amour à dénicher, dans les yeux et sous les ruines du chaos…Quelle épopée!

« Quand cesse-t-on d’être une personne, me demandais-je, et quand commence t-on à être autre chose qu’un être humain? »

  • Au sein des ténèbres…

A voir les détritus s’allier, à voir disparaître les gens dans la pire insignifiance,  à sentir un Londres mort à petit feu et un Londremor vivant de poésie étincelante, Edward Carey, nous ouvre les portes d’un imaginaire riche où, j’ai adoré me perdre. Les transformations s’accélèrent, le mystère s’épaissit et tout par à va-l’eau , ou plutôt à va-l’ordure…Et le géant se soulève tandis que la Reine s’incline…La grisaille envahit la ville, et les êtres lugubres hantent les lieux. C’est l’ultime affrontement et on sent une tension incroyablement sombre s’emparer de tous les habitants. Et quelle atmosphère!!!!

« Nous avons tous respiré la nuit, nous l’avons tous fait entrer en nous. »

  • Et dans la ferraille, trouver un coup de coeur <3. 

Une trilogie exceptionnelle, une imagination de folie, une plume magnifique, un univers unique. Quel bonheur de se plonger dans ses pages, j’ai encore plus apprécié ce troisième tome, mais il y avait aussi une certaine nostalgie à quitter tous ses personnages. Il s’est vraiment passé quelque chose de spécial avec cette saga, un vrai coup de foudre! Il y a toute une magie à s’approprier, une conquête de bric et de broc, un charme fou à entendre parler des objets, des jolies valeurs à capturer sous les décombres, de la révolte à saisir dans les feux contraires, mais au final, trouver le trésor ultime: le coup de coeur littéraire!

« Ah, les sentiments humains, quelle histoire! Quel effort insurmontable que de surveiller les moteurs, les rouages de l’amour et de la haine, les canalisations de nos pensées et de nos émotions! » 

Ma note Plaisir de Lecture sticker-fee-libellule 10/10

 

Remerciements: 

Je tiens à remercier chaleureusement les éditions Livre de Poche Imaginaire de leur confiance. Ce fut une lecture magique!

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Trop Humains, Sylvain Neuvel.

 

Couverture Les dossiers Thémis, tome 3 : Trop humains


Synopsis:

Neuf ans se sont écoulés depuis que Rose a sauvé l’Humanité du peuple Ekt, les créateurs de Thémis. Coincée sur leur planète en compagnie de Vincent et de sa fille Eva, elle cherche désespérément une solution pour rentrer chez eux. Mais sur Terre, rien n’est plus comme avant. Un nouvel ordre mondial s’est installé. De nouvelles alliances se sont formées et les anciennes divisions se sont renforcées alors que la troisième guerre mondiale menace d’éclater. Le monde est au bord de l’implosion… Rose, Vincent et Eva devront bientôt choisir leur camp et accomplir un ultime sacrifice.


Ce que j’ai ressenti:

Dossier EE1.0 et EE2.0
Journal de coup de cœur archivé.
Lieu: Top Secret.

Le Sommeil des Géants.

L’Eveil des Dieux.

Dossier EE3.0
Journal Personnel de Stelphique
Lieu: quelque part sur la Terre.

« Toujours faire attention à ce que l’on souhaite. » (p19 Trop humains.)

En Janvier 2017, j’ai vu entrer dans mon monde, une super nova littéraire, un coup de cœur fantastique pour le premier tome d’une saga de géants: Les Dossiers Thémis. Et j’ai souhaité la lire au plus vite , connaître tous les secrets de cette aventure mystérieuse à la croisée du thriller et de la science-fiction…Octobre 2018, j’ai fini le troisième tome avec autant de frénésie que pour le tout premier. 24 h pour lire les 450 pages…Alors quitte à souhaiter encore, lancer dans les étoiles un petit vœu de lectrice passionnée , j’aimerais que cette trilogie soit juste le premier cycle d’une longue saga…Parce qu’il est inconcevable de quitter cet univers…Je suis devenue Themisophile, et j’ai adoré ça! Eyesunt yesk!

Dossier EE0I
Dossier personnel D’esat Ekt
Entretien entre Thémis et Stelphique .
Lieu inconnu.

Déclinez moi votre nom et votre grade, s’il vous plaît.( p29 Le Sommeil des Géants)

Stelphique , Fée lectrice.

-Rappelez-moi les conclusions de votre rapport.( p25 Le Sommeil des géants )

-C’est simple, je sais quand un livre va me plaire quand j’arrête tout, pour le lire, que je grignote une nuit de sommeil pour suivre mes personnages préférés , quand je me couche les yeux piquants de fatigue et mouillés de larmes d’émotions vers 2h du matin…Tel fut mon expérience avec le dernier tome, Trop Humains de Sylvain Neuvel…Seuls, les lecteurs passionnés peuvent comprendre cette sensation. Là, je savais intimement qu’il y a eu cette connexion et une passion non feinte de féru de lecture SF, pour cette histoire pas comme les autres, une de celles qui résonnera toujours dans ma tête parce que, trois fois je suis partie dans les étoiles, et trois fois, mon cœur a pulvérisé les records de pulsations cardiaques. Une mission réussie!

Et qu’avez-vous fait après avoir rendu votre rapport? (P26 Le Sommeil des Géants)

-J’ai tenu à garder pour moi, un peu de ce plaisir, presque égoïstement pendant un temps , parce que je savais que j’avais mis le point final à une trilogie qui a su me transporter vers d’autres situations géo-politiques intéressantes, un éventuel envahissement extra-terrestre à faire trembler le monde, un voyage à l’intérieur d’un géant au delà des étoiles, un futur sombre fait de tensions armées…En somme, une expédition extraordinaire dans le temps et dans l’espace…J’avais envie de faire un au revoir temporaire à Kara, Vincent, Rose, Eva, Thémis parce qu’ils ont accompagné mes nuits d’insomnie, et remplie de leur joie de vivre, un peu de mon imagination, mais je sais qu’il me reste encore , le plaisir exquis de la relecture…Je ne pouvais tenir ce dossier indéfiniment dissimulé, alors j’ai rendu mon rapport au service secret qui saura le placer habilement dans ses archives, au rayon Coup de Cœur!

 

Ma note Plaisir de Lecture  10/10

 

Remerciements:

Je tiens à remercier chaleureusement Claire ainsi que les éditions Le Livre de Poche Imaginaire pour l’envoi de ce livre! Merci de leur confiance, ce fut une lecture addictive!

 

Gwendy et la boîte à boutons, Stephen King.

Couverture Gwendy et la boîte à boutons


Synopsis: 

Trois chemins permettent de gagner Castle View depuis la ville de Castle Rock : la Route 117, Pleasant Road et les Marches des suicidés. Comme tous les jours de cet été 1974, la jeune Gwendy Peterson a choisi les marches maintenues par des barres de fer solides qui font en zigzag l’ascension du flanc de la falaise. Lorsqu’elle arrive au sommet, un inconnu affublé d’un petit chapeau noir l’interpelle puis lui offre un drôle de cadeau : une boîte munie de deux manettes et sur laquelle sont disposés huit boutons de différentes couleurs.

La vie de Gwendy va changer. Mais le veut-elle vraiment ? Et, surtout, sera-t-elle prête, le moment venu, à en payer le prix ? Tout cadeau n’a-t-il pas sa contrepartie ?


Ce que j’ai ressenti:

Rencontre au sommet avec Gwendy et une Boite à Boutons…

« Ne pas attendre, ne pas se lamenter comme une pisseuse, s’attaquer au problème de front. »

8 couleurs, 8 sensations:

  • Jaune: Attirance.

« Ça » attire l’oeil, ce dégradé aux effets ondulants de cette jolie couverture et puis forcément, l’auteur en tête d’affiche…J’ai été forcée de me jeter dessus!!!! Un inédit de Stephen King, même une nouvelle, c’est toujours une promesse de plaisir…

  • Vert Clair et Vert Foncé: Curiosité et Impatience.

C’est les couleurs du décor de ce flanc de falaise qui entourent les Marches des Suicidés…Et voilà, comment en seul lieu, ILS suscitent la curiosité et l’attention des lecteurs dans la première ligne! Stephen King et Richard Chizmar se joignent pour nous faire transpirer sur 300 marches vertigineuses…Bienvenue dans l’intrigant, Castle Rock!

  • Orange: Gourmandise.

C’est l’effet vitaminé et loufoque que ses auteurs ont mis dans ses pages, du pep’s et une friandise de 150 pages, à dévorer sans modération! Sitôt reçu, sitôt lu et fini dans la foulée, chocoolique ,moi aussi telle l’adorable Gwendy, de leur talent d’écrivain, un pur moment de délice…Mais il semblerait, que une fois digéré cette petite novella, je n’ai qu’une envie, c’est d’en lire encore plus…Alors, il t’en reste un peu, dis moi, Gwendy de ces chocolats magiques?

  • Bleu: Chair de poule.

C’est sans doute comme cela qu’il était le ciel, mais il va vite basculer vers un gris électrique, jusqu’à te pétrifier d’angoisse, aussi sûrement que si Stephen King passait Roi des cieux: en un éclair de rebondissements bien chapeauté, il te transforme une atmosphère…Et tremble de frayeur, les enfers ne sont jamais bien loin!

  • Violet: Tristesse.

Comme la couleur du deuil qui va lentement frapper Castle Rock de ses pires tragédies. Parce que finalement, notre héroine, est une jeune fille ordinaire, confrontée à la violence d’un monde qui se désagrège et des êtres humains rongés par des ondes négatives…Et pleure sur une réalité plus cauchemardesque, que la pire des histoires de peur!

  • Noir: Admiration.

Un sacré bonus que ces jolies illustrations! J’ai adoré trouver entre les pages, ses dessins en noir et blanc qui rendent encore plus de profondeur obscure à une ambiance déjà bien sombre…Quel beau coup de crayon que celui de Keith Minnion, j’ai une préférence d’ailleurs pour celle du passage dans la penderie…J’ai trouvé que cette idée de rassembler 6 mains pour une oeuvre, rend encore plus réjouissante, l’euphorie de la découverte de cet inédit. En plus de la joie de retrouver ton auteur préféré, sois heureuse d’avoir d’autres artistes à suivre avec intérêt!

  • Rouge : Coup de Coeur. ❤ 

Et monter crescendo sur le fil de cette intrigue, ressentir les frissons du vertige, connaître le boum vibrant d’un coup de coeur…C’était bien couru d’avance, que j’allais adorer cette histoire!

Alors je partage mon coup de cœur, et j’appuie sur les boutons de mon clavier précipitamment, pour dire ô combien j’ai aimé cette lecture! ❤

Je n’ai pas pu me décider, alors je les ai tous utilisé: Vert clair ou foncé. Jaune. Orange. Bleu. Violet. Noir.Rouge.

A toi, de décider maintenant, sur quel bouton, tu vas appuyer…

 

« Les secrets constituent un problème, peut-être le plus grand de tous. Ils pèsent sur l’esprit et encombrent le monde. »

Ma note Plaisir de Lecture  10/10

 

Remerciements:

Je tiens à remercier chaleureusement les éditions Le livre de Poche Imaginaire de leur confiance et pour l’envoi de ce livre.

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En Féérie, il brille quelques poussières…

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