Rouge Toxic, Morgane Caussarieu.


Synopsis:

Je m’appelle Faruk, et pour subsister, il me faut boire votre sang.
Je vivais tranquillement ma non-vie dans les bas-fonds de San Francisco, quand ce type a débarqué pour me confier une mission difficile à refuser.
Me voilà sur les bancs de Mission High School, à suivre comme une ombre Barbie, une orpheline aussi intrigante que réfractaire à mes charmes. Et croyez-moi, survivre dans la jungle du lycée, ce n’est pas de tout repos, même pour un vampire. Surtout pour un vampire…
Mais d’elle ou de moi, qui sera le plus toxique ?


Ce que j’ai ressenti:

🌹Rouge Sang.

Le rouge, encore et toujours. L’obsession et l’attraction. Le rouge Sang. La peur et le frisson. Il était temps que je retrouve Morgane Caussarieu, car elle a le chic pour nous rendre les vampires, mortellement attrayants. Avec ce nouveau roman, elle implante son décor dans un lycée et les jeunes n’ont qu’à bien se tenir! Un vampire traîne dans les couloirs et il a faim d’attentions et soif de leurs sangs, à moins que ce ne soit lui, la nouvelle attraction…?! Car il semble que ce Faruk est à croquer, et sème le désir partout où il passe….Toujours est-il que avec ce nouvel élève, les codes vont bientôt changer et l’adolescente rebelle Barbara, verra son sang faire des tours, plus d’une fois!

Il avait des yeux pas nets, des yeux de salopard, des yeux de fou. Dans ses iris, je crus distinguer une autre dimension, faite de fractales infinies, de paysages gris ensevelis sous des couches de glace.

❌Rouge Toxique.

Toute cette tension, c’est indécent! Il se passe quelque chose avec les sangs de Barbie et Faruk. Des rendez-vous san(g)s répulsions, des heures de cours san(g)s attractions et des relations toxiques san(g)s déplaisir. En chapitre alterné, nous avons les impressions de ce duo improbable que vont former, bon gré mal gré, Faruk et Barbie. Une jeune fille meurtrie et un jeune vampire meurtrier: nous avons là un duo des plus intéressants avec toutes les palettes émotionnelles de l’adolescence qui se fracassent sur cet âge charnier. La difficulté de devenir adulte en toute conscience mais soumis au poids du passé, Morgane Caussarieu crée deux personnages attachants, mais que tout oppose, jusqu’à leur nature. Et pourtant, l’attirance est là au dépit de la raison. Ils se jettent dans les crocs de l’amour tout en étant au coeur d’une affaire louche, de pouvoir et de scientifique dont ils ne soupçonnent même pas les conséquences effrayantes.

Je suis la mort, je suis l’excès. Je suis les travers des hommes. Je suis leurs addictions. Tu es à mon image. Ton irrépressible soif est un concentré de mes vices. De leurs vices.

❤️Rouge Passion.

Morgane Caussarieu nous embarque dans son univers et revisite les légendes urbaines, réveille les peurs ancestrales en invitant le folklore de la Louisiane et la mauvaise réputation des rues sombres de San Francisco. Elle ajoute quelques petits clins d’œil à ses précédents romans sulfureux, (Dans les veines et Je suis ton ombre), tout en créant une nouvelle saga de Young Adult bien trempée, et c’est délicieusement addictif. J’ai été contente de retrouver l’ombre de Gabriel, tout en étant séduite par le personnage complexe de Faruk. J’ai une passion pour les vampires de cette auteure et au vu de ce final explosif, elle risque d’encore de me surprendre avec sa manière de réinterpréter ce mythe.  Une très belle surprise, avec juste ce qu’il faut de frissons, d’amour et d’adrénaline.

Mes pores gorgés de vie s’ouvraient, le sang murmurait dans mon cerveau, irriguant mes muscles d’une pluie d’étincelles.  

Ma note Plaisir de Lecture 9/10

Remerciements:

Je tiens à remercier chaleureusement Charlotte ainsi que les éditions ActuSF pour l’envoi de ce livre!

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Circé, Madeline Miller.


Synopsis:

Fruit des amours d’un dieu et d’une mortelle, Circé la nymphe grandit parmi les divinités de l’Olympe. Mais son caractère étonne. Détonne. On la dit sorcière, parce qu’elle aime changer les choses. Plus humaine que céleste, parce qu’elle est sensible. En l’exilant sur une île déserte, comme le fut jadis Prométhée pour avoir trop aimé les hommes, ses pairs ne lui ont-ils pas plutôt rendu service ? Là, l’immortelle peut choisir qui elle est. Demi-déesse, certes, mais femme avant tout. Puissante, libre, amoureuse…


Ce que j’ai ressenti:

▪️Circé, femme d’action.

« Quand je suis née, le mot désignant ce que j’étais n’existait pas. »

❤ Circé ❤ . Pas un seul mot pour la désigner, mais plusieurs: Nymphe, Déesse, Magicienne, Sorcière. Tant de féminité et de pouvoir dans cette figure de la mythologie, qu’elle en devient éblouissante. Une héroïne moderne dans un univers de dieux impitoyables et d’hommes assoiffés d’aventures, qui se réinvente et prends en main son destin. Une femme forte, courageuse qui fera plier rien de moins qu’un dieu, un monstre invincible et toute une palanquée d’hommes avides, à la seule force de sa volonté. Circé la rebelle, ne veut pas de ce monde où les dieux déterminent la destinée des mortels, dictent la conduite des demi-divinités, imposent leurs caprices. Circé veut un monde où elle aurait une place, une fonction et elle travaillera à cela, jour et nuit s’il le faut, pour être une Pharmakis. Admirable Circé. Quand je vous le dis, une femme éblouissante…Forte, moderne, éternelle…

Je pensai: Je ne pourrai pas supporter ce monde un instant de plus.
Alors fabriques-en un autre, mon enfant.

▪️Circé ou le pouvoir des fleurs.

Rien qu’avec cette magnifique couverture de chez Pocket, on saisit déjà toute l’importance des fleurs dans cette histoire. En plus, pour ne rien gâcher, il sort au mois de mai, le moment où la nature sort ses plus beaux trésors de terre, et nous inonde de parfums et de couleurs. J’ai pris le temps de lire Circé, beaucoup de temps et de plaisir, à lire et à relire des passages. Durant tout le mois de mai, j’ai redécouvert le charme de l’Odyssée et me suis délectée de cette histoire mythologique revisitée et je n’aurai jamais imaginé meilleur moment pour cette lecture, pour être encore plus dans l’ambiance de ce roman. Une lecture donc au plus proche de l’environnement, entre contemplation et pouvoir magique. Je dirai même envoûtante comme si dans ces lignes, les sortilèges et le pouvoir de la poésie de Madeline Miller, m’avait ensorcelée…Un roman d’aventures et de passions! Un roman aussi qui résonne féministe et prône plus de bienveillance. Circé, ce n’est pas qu’une jolie fleur dans un coin d’histoire, c’est une magicienne audacieuse avec de l’empathie, une mère protectrice, une amante passionnée, une sorcière redoutable, une femme libre. Pour les siens et pour ses choix, elle n’hésite pas défier les dieux, inventer mille sorts, communiquer avec la faune et la flore, risquer sa propre vie…Une fleur qui s’épanouit à force de courage et d’amour, de confiance et de sérénité, Circé, la mauvaise graine, se révèle être la plus éclatante des éclosions de ce mois de mai.

« Il est difficile de décrire ce qui arriva ensuite. Une certitude monta dans les profondeurs de mes veines: elle murmurait que la force de ses fleurs résidait dans leur sève, qui transformerait n’importe quelle créature en son moi véritable. »

 

▪️Circé, une héroïne à découvrir ou redécouvrir.

Madeline Miller nous embarque au cœur de la mythologie grecque, dans les mondanités de l’Olympe, et autres secrets divins. En faisant rejaillir cette belle Circé, on est pris dans les flots des rivalités tragiques, on plonge dans les amours interdits, on nage dans le bonheur de voir revivre toutes ses figures d’un temps passé. Circé n’est pas seulement la femme qui transforme des hommes en porcs, non, elle est une puissante sorcière et une femme inspirante, à l’heure de nos jours. Il m’a été difficile de la quitter, de tourner la dernière page du livre, de poser mon ressenti, tellement j’ai été touchée par cette lecture. Circé est un coup de foudre, un coup de cœur et sans doute, une de mes héroïnes préférées à l’heure actuelle. Mon cœur s’est ouvert pour Circé, et je la garderai, à jamais, dans le jardin de mon imagination.

Y a-t-il un moment où un cœur s’ouvre?

 

Ma note Plaisir de Lecture 10/10

Remerciements:

Je tiens à remercier très chaleureusement Emmanuelle ainsi que les éditions Pocket pour l’envoi de ce livre! Quel coup de cœur!

La faille du temps, Jeanette Winterson

 

Couverture La faille du temps


Synopsis: 

Dans une ville américaine évoquant la Nouvelle-Orléans en proie à une terrible catastrophe naturelle, un afro-américain et son fils découvrent une terrible scène de crime et un nourrisson, qu’ils décident de sauver et qu’ils baptisent Perdita, la fille perdue. Mais comment ce bébé est-il arrivé là ? 
C’est ce que Jeanette Winterson, dans son style unique, s’applique à démêler dans cette adaptation de la tragédie shakespearienne Le conte d’hiver. Sous sa plume, le roi jaloux du Conte devient un odieux financier londonien paranoïaque et obsédé par la crise de 2008 ; son ami de toujours, le roi Polixenes, un doux rêveur ; Xeno, un créateur de jeux vidéo. Et MiMi, la femme de Leo, une chanteuse à succès. Lorsque Leo se persuade que MiMi et Xeno entretiennent une liaison et qu’il lui faut agir, tous les ressorts de la tragédie sont en place. Superbe réflexion sur l’avidité et le pouvoir destructeur de la jalousie et de l’envie, La faille du temps rappelle l’intemporalité du génie shakespearien et donne à voir l’immense talent de l’auteure.


Ce que j’ai ressenti:

  • Et le temps porte des failles…

Jeanette Winterson s’engouffre dans une oeuvre passée, et nous offre une réécriture captivante de Shakespeare et sa pièce de théâtre Le conte d’hiver. D’une histoire terrible et avec un orage tonitruant, une faille s’ouvre pour que renaisse à l’heure d’aujourd’hui, les protagonistes de cette injustice tragique. Une petite étoile perdue dans notre temps, arrive mystérieusement dans une boite à bébés…Et l’histoire est prête à se rejouer sur un air de jazz…Sauf que l’histoire a déjà été écrite et le destin n’aime pas trop qu’on vienne perturber ses lignes. La folie des hommes sera toujours une inspiration pour les auteurs, mais la romancière Jeanette Winterson apporte dans cette libre adaptation, une touche de poésie et un regain de modernité qui fait de cette lecture, un doux moment de plaisir.

D’après lui, tout l’intérêt du temps était qu’il allait prendre fin-s’il était infini, ça ne serait pas le temps si?

  • Et le temps joue avec les plumes…

Ce que j’ai adoré dans ce roman, c’est toute la magie angélique qui se dégage de ses pages. On plonge dans une version très contemporaine, mais dans une version aussi plus imaginaire, où les anges entrent en scène pour mieux nous éblouir. Déjà, en parlant de plume, celle de Jeanette Winterson est tout simplement magnifique, mais il y en aussi qui tombent du ciel, des plumes, et toute cette métaphore autour des anges déchus et la malédiction d’une vie trop étroite pour l’amour, m’a carrément touchée de ses ailes. Tous ses instants légers où le temps et les anges dansent ensemble, c’était d’une rare beauté et ça rend cette lecture presque méditative sur ce fameux temps qui passe…

-A quoi sert que le temps existe si on n’en a pas?

  • Et si vous preniez le temps…

…De lire cette petite merveille? Il y a de l’amour, de la vie et quelques scènes de tragédie. Nous le savons tous, le cœur à ses raisons que la raison ignore, donc il se peut que la folie de Léo/Léonte vous plonge dans quelques abîmes, que les billets fassent tourner quelques têtes, que la voix de Mimi vous perce le cœur, que la jalousie vous morde les doigts alors que vous tournerez ces pages, mais l’innocence d’une enfant devrait sans doute remédier à ces petits désagréments. Et puis le talent du grand Shakespeare mélangé à celui de Jeanette Winterson devrait bien  vous convaincre d’emprunter La faille du temps. Je suis bien heureuse qu’une tempête ait eu lieu à La Nouvelle-Bohème, si c’était pour lire la fabuleuse histoire de Perdita, et comprendre que le temps est réversible et le pardon, un futur possible.

Le passé est une grenade qui n’explose que quand on la lance. 

 

 

Ma note Plaisir de Lecture 9/10

Remerciements:

Je tiens à remercier très chaleureusement Babelio ainsi que les éditions Buchet Chastel pour leur confiance et l’envoi de ce livre.

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Angry, Darren Bryte

Angry par Bryte


Synopsis: 

C’est une nuit comme les autres dans une petite ville de l’état de New York lorsque tout commence. 
Une femme pousse des hurlements de terreur : son chien vient de l’attaquer et de lui lacérer le cou. 
Ce n’est que le premier événement d’une étrange fureur animale qui se répand tel un virus. 
Quelques jours plus tôt, Paul, le vétérinaire local, a recueilli Angry, un bonobo provenant d’un laboratoire d’expérimentation. Avec une expression intense dans son regard, le grand singe semble vouloir communiquer silencieusement avec Paul. 
Alors que la terreur gagne la petite ville, Angry disparaît. Le primate s’est volatilisé, tout comme Ethan, un jeune garçon autiste qui ne parle pas, mais possède l’étrange faculté de comprendre les animaux. 
Aux yeux de Paul, tous ces événements sont liés. 
Et si c’était le début d’une nouvelle ère pour l’espèce humaine ?


Ce que j’ai ressenti:

  • Son nom est Angry.

Tâchez de vous en souvenir…Elle s’appelle Angry. ANGRY. Et c’est bel et bien un être de colère. Elle est un singe bonobo femelle, un peu trop maligne, avec quelques dons très convoités, et certainement, mais ça reste encore à prouver: le déclencheur d’une révolte animale. Prenez garde à vos esprits et à vos animaux de compagnie, parce que elle pourrait bien les retourner contre vous! J’adore quand un des personnages est tellement charismatique qu’il porte le roman, mais lorsque c’est un animal, c’est d’autant plus fascinant. Tous les sens sont tournés vers elle, parce qu’elle émane la pensée Révolution, un futur de Transformation, une envie d’Amélioration. Même si cela passe par une période trouble de violence angryesque, elle sera le nouveau visage d’un avenir plus instinctif. Commencez à trembler de peur et surtout ne l’oubliez jamais…Elle s’appelle Angry. Intelligente. Dangereuse. Télépathe.

Lorsque la peur s’empare des hommes, elle les conduit au pire. 

  • L’amorce d’une tolérance.

Darren Bryte fait de ce premier tome, un roman ultra touchant, qui sensibilise sur la cause animale, l’autisme et l’homosexualité. Sous couvert de fantastique et de perceptions extra-sensorielles, avec une intelligence bienveillante, cet auteur offre une voix à tous ses animaux en souffrance et des vibrations de tolérance dans ses pages. Cette graine de folie qui touche la petite ville de Edmond, est une possibilité intéressante de voir un soulèvement animal organisé contre l’humanité. Je ne sais si c’est une intuition ou une réflexion, mais j’ai la sensation que ce diptyque a le potentiel de bouleverser certaines mentalités.  En tout cas, cette volonté de prendre, à cœur,  la défense des animaux, par le biais du thriller d’anticipation, a su me captiver pendant toute ma lecture. J’ai été très touchée par l’empathie de cet auteur, et ce livre se révèle être un moment de lecture passionnant. En jonglant ainsi avec les émotions et les sensations instinctives, Darren Bryte crée une ambiance sensorielle surprenante!

Ethan ne ressentait pas le besoin de communiquer. Tout au moins, il avait l’impression que les mots étaient inutiles et qu’ils corrompaient la pureté du message sensitif, intuitif, silencieux. 

  • Une nouvelle Gardienne pour Angry.

J’ai rassemblé tous les bouts de souvenirs. J’ai entendu des cris de détresse silencieux. Angry a pris sa place dans mon imaginaire. Certes, j’ai vu le carnage que peut faire ces animaux, mais je connais encore mieux la cruauté des hommes… J’ai une curiosité dévorante d’en savoir plus sur cette nouvelle ère, où hommes et animaux pourraient enfin s’entendre et communiquer. J’ai  des envies de militer pour ce roman. J’aimerai vous transférer l’empreinte émotionnelle qu’il m’a laissée. Voir où peut nous emmener cette étrange confrérie, connaître tous les dessous des mystères de cette transcendante perspective d’évolution, et surtout voir jusqu’où peut aller cette contamination…S’il faut une Gardienne pour soutenir le roman Angry, je veux bien me désigner! J’attends la suite avec impatience, parce que ce roman, c’est juste de la folie furieuse, un shoot d’émotions fortes!

J’ai longtemps pensé que les gens qui vivaient loin de leurs sentiments ne vivaient qu’à moitié.

Ma note Plaisir de Lecture 9/10

Remerciements: 

Je tiens à remercier très chaleureusement l’auteur de ce roman, Darren Bryte, pour sa confiance et l’envoi de ce livre dans mon petit monde! Ce fut une lecture fascinante! Vivement la suite!

 

Little Heaven, Nick Cutter

Couverture Little heaven


Synopsis: 

Le passé est un molosse qui vous poursuit à travers champs et collines, tenaillé par une faim dévorante, vous pistant jusqu’à ce que, une nuit, vous l’entendiez gratter à la porte. Le mal ne meurt jamais ; il sommeille. Parlez-en à Minerva, à Micah et à Ebenezer, chasseurs de primes, mercenaires dans l’âme mais aux dons inégaux. La première fois qu’ils font équipe, en 1966, c’est pour retrouver un enfant qui a été enlevé par une secte obscure oeuvrant au Nouveau-Mexique, dans un endroit nommé Little Heaven. C’est là que le révérend Amos, qui reçoit ses ordres de Dieu directement, rassemble ses fidèles pour un culte des plus sombres. Quinze ans plus tard, la fille de Micah est enlevée, et le trio devra s’armer pour le débarquement de l’Enfer à Little Heaven. Avec un plaisir manifeste et sa perversité habituelle, Nick Cutter (Troupe 52) démontre dans ce western sanglant et nerveux qu’il a su dompter les codes du roman d’épouvante.


Ce que j’ai ressenti:

 

  • Un territoire fait d’ombres…

Attention, Little Heaven exerce une forte attraction! Ce petit village qui se voulait retiré, à l’abri des regards, caché au fin fond de la forêt, va devenir le théâtre de nos pires cauchemars! ….Croyez-moi, je ne me suis pas remise encore de la plume puissante et terrifiante de Nick Cutter, avec son côté sombre et cette poésie ténébreuse, il m’a hypnotisée. Sans compter, la qualité des illustrations de Adam Gorham, qui se glissent parfois entre les pages, ce roman m’a captivée, de bout en bout…Déjà, avec Troupe 52, l’auteur avait joué de tous les codes de l’horreur, mais avec Little Heaven, il nous emmène encore plus loin, dans un enfer peuplé de créatures démoniaques, et il le fait avec un malin plaisir…C’est tellement addictif et brillant, que c’est le genre de livre qu’on veut vite finir, et en même temps, ne jamais terminer…Le lire et le relire sans fin, mais toujours avec une faim insatiable…

« Le cœur désire, l’esprit résiste. Le cœur l’emporte. Toujours. »
  • La terreur comme compagne…

♫Promenons nous dans les bois, pendant que le diable n’y est pas, mais s’il y était, il nous mangerait ♫
♫Diable, y es-tu? Oui. (Regarde bien, je suis mille formes). M’entends-tu? Oui. (Mais toi aussi, écoute bien le son de ma flûte en os dentelé). Que fais-tu? C’est bon, j’arrive, j’arrive (dévorer la chair fraîche).♫

Rien n’est plus monstrueux, qu’une peur d’enfant, mais quand c’est l’enfant qui devient terreur, l’effet est encore plus perturbant…. Les terreurs nocturnes risquent de vous guetter au coin d’une clairière, et prendre mille aspects…Si ma petite comptine revisitée et inspirée de Little Heaven vous a plu, elle n’en est pas moins l’avant-garde de cette virée western et cauchemardesque que, nos intrépides personnages, Micah, Ebenezer et Minerva, des mercenaires frappadingues et surtout bien maudits, vont devoir affronter pour sauver la fille de l’un deux. Ils vivent en marge de tout, ne se déplacent que pour une somme bien sonnante, et s’exercent à des activités pour le moins morbides, mais pour la vie d’une enfant, ils remballent vite fait leurs désaccords et affrontent leurs pires démons…Leurs interactions sont d’un humour noir, mais, on ne peut plus, délicieux…

« -La fortune sourit aux audacieux, murmura-t-il. Où sourit-elle plutôt aux fous furieux? Dans tous les cas, Ebenezer, tu as une chance sur deux de t’en sortir. » 
  • Des croyances et autres réjouissances…

Si l’on ressent un plaisir certain de l’auteur à nous filer une frousse de tous les diables, j’ai encore plus aimé la force de ses thèmes. On frôle de près la mort, la vie, la religion, la peur, l’amour, la foi. Il entoure son roman d’une certaine aura inquiétante mais il a une finesse fantastique, pour faire ressortir les envoûtements d’un gourou. Entre fascination et manipulation, on est happé par le charme foudroyant de Little Heaven et tous les secrets de cette étrange communauté…Derrière toutes les mises en scènes grouillantes, incarnées et démoniaques, se cache un mal bien pire, et sans doute encore plus terrifiant: le fanatisme.

« -Mon souhait n’est pas trop difficile à deviner. Je voulais voir le visage de Dieu. »
  • Un coup de coeur en noir…

Pour toute cette noirceur et cette poésie enivrante, pour la revisite ensorcelante du joueur de flûte de Hamelin, pour la richesse d’un récit d’épouvante et pour toutes ses nuits dévorantes à lire le Prince Noir Nick Cutter, j’aimerai accompagner la musique qui hante encore ses pages , d’une louange d’adoration…J’ai eu un tel coup de cœur, que je lis et relis des passages, des chapitres entiers..Et je ressens encore toute l’énergie et le bonheur d’avoir passé un grand moment de lecture. Un roman fascinant!

« L’enfer est une boîte, l’enfer est une boîte, l’enfer est une… »

 

Ma note Plaisir de Lecture  10/10

Remerciements:

Je tiens à remercier très chaleureusement Clémence des éditions Denoel pour sa confiance et l’envoi de ce livre! Ce fut une lecture addictive, un énorme coup de cœur!

 

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L’histoire sans fin, Michael Ende.

Couverture L'histoire sans fin


Synopsis: 

Bastien, un garçon de dix ans, déroba un jour un livre ancien qui le fascinait et se réfugia au grenier pour le lire. Un livre pas comme les autres…Il y était question d’un pays fantastique où vivaient une toute petite impératrice, des elfes, des monstres, un garçon à la peau verte…Un pays menacé de mort et rongé par un mal étrange. Et voilà que Bastien, irrésistiblement entrait dans l’histoire, une histoire fantastique qui recommençait avec lui, L’Histoire sans fin… Le roman de Michael Ende est un plaidoyer passionné pour le droit de fantaisie, à l’imagination, un rêve, dans un monde où ils n’existent presque plus.


Ce que j’ai ressenti:

 

Il était une fois…
…L’histoire sans fin…
Bientôt quarante ans, qu’elle illumine nos cœurs,
Autant d’Inspiration, et plaisir d’Autrefois,
A voir et à revoir le destin de Bastien,
Se perdre et se retrouver, au-delà des pleurs.

Le Néant avance mais le Pays Fantastique demeure
Les mensonges progressent mais les souvenirs se meurent…
Il faut sauver la Magie: la magie d’une bonne histoire!
Sois le nouvel empereur, et réécris dans le noir,
Ta propre destinée, aux côtés de Atréju
Grimpe sur le dos de Furchur, et zou!

Quelle imagination et belles rencontres,
Tant de lieux et d’animaux fabuleux,
Tant de courage qui va à l’encontre
Des pires lâchetés, c’est juste merveilleux!
Message de Poésie et d’Amour dans un Désir
On en voudrait tant des histoires à n’en plus finir…
Mon Vœu Véritable: Que se répande l’Eau de Vie
Que tous, lisent, cette histoire ci!

Et ils vécurent bien plus heureux,
Et ils eurent beaucoup d’histoires…
Mais cela, est une autre histoire
Qui sera contée, une autre fois…

 

Ma note Plaisir de Lecture  10/10

Monsieur Fée, Morgane de Cadier/ Florian Pigé.

Monsieur Fée par Cadier

Pourquoi nous l’avons choisi:

Dès qu’il s’agit de féerie, nous, on fonce! Maman et Princesse Fée attendait ce petit album avec beaucoup d’impatience!

Synopsis:

Toutes les fées vivent dans la forêt. Chacune a un don et toutes sont différentes : il y a la Fée du Matin, la Fée des Bisous, la Fée du Courage…

Et puis, il y a Monsieur Fée.

Ce que nous avons ressenti:

Forcément, un Monsieur Fée, ça intrigue… La féerie ça nous attire, et découvrir ses membres est toujours un plaisir fantastique… Et un Monsieur Fée qui fait son entrée dans le royaume des fées, nous étions plus que curieuses et impatientes d’entendre son histoire…Mais surtout, un Monsieur Fée représenté en Éléphant, nous a fait mourir de rire…Parce que ce n’est pas banal, ça, un éléphant avec des ailes…Et Monsieur Fée n’est pas banal, nous serions même d’accord Mère et Fille, pour dire que ce Monsieur Fée est la fée la plus adorable du royaume!

Pour vous le présenter, nous pourrions vous dire que c’est un personnage magique qui remplit la vie de ses amis, de sucre rosé et de rires en cascades…Vaste programme réjouissant, mais il ne le sait pas, Monsieur Fée!!!! Il ignore qu’il est aussi génial…Alors maussade, il quitte la forêt et part à l’aventure, loin des siens…Mais un être qui pétille, illuminera toujours tout, sur son passage…Même dans une ville morose, il fera éclater les couleurs, et enfin, va apprendre à mieux se connaître! A sa manière, il est une fée, et c’est bien là tout l’intérêt!

Nous avons adoré! Qu’il est plaisant de lire en duo cet album, où les fées sont d’apparences différentes! Parce qu’il est original et inattendu, ce Monsieur Fée est une lecture plaisante et recèle de qualités qu’il faudra dénicher au détour des pages, tout comme ce personnage ailé qu’on a adoré rencontrer!

Il est fort possible que le sourire vous viendra, comme par magie…

Notre Note Plaisir de Lecture  9/10

Remerciements:

Je tiens à remercier très chaleureusement les éditions Balivernes pour cet envoi. Merci de leur confiance! Ce fût une lecture féerique.

Passage des ombres, Arnaldur Indridason

 

Synopsis:

Un vieil homme solitaire est retrouvé mort dans son lit. Il semble avoir été étouffé sous son oreiller. Dans ses tiroirs, des coupures de presse sur la découverte du corps d’une jeune couturière dans le passage des Ombres en 1944, pendant l’occupation américaine.

Pourquoi cet ancien crime refait-il surface après tout ce temps ? La police a-t-elle arrêté un innocent ?

Soixante ans plus tard, l’ex-inspecteur Konrad décide de mener une double enquête. Jumeau littéraire d’Erlendur, il a grandi en ville, dans ce quartier des Ombres si mal famé, avec un père escroc, vraie brute et faux spirite. Il découvre que l’Islande de la « situation » n’est pas tendre avec les jeunes filles, trompées, abusées, abandonnées, à qui on souffle parfois, une fois l’affaire consommée, « tu diras que c’était les elfes ».

Un polar prenant qui mêle avec brio deux époques et deux enquêtes dans un vertigineux jeu de miroirs. Où l’on découvre que les elfes n’ont peut-être pas tous les torts et que les fééries islandaises ont bon dos…

 

Ce que j’ai ressenti:…Le souffle des elfes…

Et dans la bise glaciale, un elfe m’a soufflé
Les secrets de l’Islande, et ses contes populaires…
Il m’a raconté ses jeunes filles téméraires
Qui se mettent dans la situation, et après,
Divaguent, se laissent bercer de légendes insulaires
En perdant d’elles-même, au détour d’une aire…

Et dans le froid hivernal, un elfe m’a soufflé
L’horreur des passages hantés par des drames violents
Les tables et les vautours qui tournent inlassablement
Autour de la peine et des disparitions éhontées…
Il m’a parlé de destins brisés, il a plus de 65 ans,
Et de la culpabilité qui s’enracine dans le temps…

Et dans cette nature hostile, un elfe m’a soufflé
La puissance des liens du sang, l’odeur ferreuse
Qui suinte de ses histoires de Guerre désastreuses…
Il m’a conté dans les coulisses d’un Théâtre abandonné
Que les musiques des orgues basaltiques, fiévreuses,
Résonnaient de concert, avec les plaintes des malheureuses…

Tu diras que c’était les elfes qui t’ont soufflé
De te précipiter sur ce polar islandais…
Le Passage des Ombres s’ouvre sur deux enquêtes noires
Mais où, la féerie s’immisce et laisse croire
Que les phénomènes surnaturels sont de la partie…
Tu diras que c’était les elfes qui t’ont soufflé
Qu’il y a eu un coup de cœur chez la fée!

 

 

Ma note Plaisir de Lecture  10/10

Remerciements:

Je tiens à remercier très chaleureusement Camille ainsi que les éditions Métailié de leur confiance et l’envoi de ce livre! Ce fût une lecture féerique!

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Celle qui n’avait pas peur de Cthulhu, Karim Berrouka.

Couverture Celle qui n'avait pas peur de Chtulhu

Pourquoi je l’ai choisi: 

Quand je vois que Karim Berrouka sort un nouveau livre, je n’ai qu’une envie: me précipiter sur cette lecture car je sais à l’avance que je vais passer un super moment entre fous rires et traits d’esprits . Fan de ses univers déjantés, j’avais hâte de savoir où il allait m’emmener cette fois-ci, après Le club des punks contre l’apocalypse zombie et Fées Weed et Guillotines, que j’avais adoré.

Synopsis: 

Qu’est-ce qui est vert, pèse 120 000 tonnes, pue la vase, n’a pas vu le ciel bleu depuis quarante siècles et s’apprête à dévaster le monde ? Ingrid n’en a aucune idée. Et elle s’en fout. Autant dire que lorsque des hurluberlus lui annoncent qu’elle est le Centre du pentacle et que la résurrection de Cthulhu est proche, ça la laisse de marbre. Jusqu’à ce que les entités cosmiques frappent à sa porte… 

Après avoir réalisé une étude sociologique des fées (Fées, weed et guillotines, prix Elbakin.net) et converti les zombies au pogo (Le Club des punks contre l’apocalypse zombie, prix Julia Verlanger), Karim Berrouka revient pour relever un terrible défi : convaincre Ingrid d’aller éclater du Grand Ancien pour sauver l’humanité.

Ce que j’ai ressenti: 

Karim Berrouka nous revient encore plus déjanté et barré que jamais, et fait une jolie révérence à un monstre de l’univers SF: Cthulhu. Sauf que son héroïne Ingrid, elle ne le voit pas du même oeil, et aurait plutôt tendance à se détourner du grand mythe, au grand dam de ses adorateurs…Celle qui n’avait pas peur de Cthulhu, se retrouve malgré elle, au centre de ses histoires venues d’ailleurs, voyage en Europe et explore des pointes de pentacles, et pourrait même en songes immergés, sauver l’humanité…Elle dépareille énormément au milieu de tous ses illuminés et « fana » absolus  de Cthulhu, et je reconnais bien là, le style de l’auteur, à prendre à rebrousse-écailles les légendes et les remettre à sa sauce façon « Berrouka ».

Ainsi va le monde, comme les hommes. Ils endurent, ils subissent . Puis, un jour , c’est le chaos.

En ce moment on le voit partout: Lovecraft est à l’honneur dans l’univers livresque, et pourtant, je n’ai pas encore lu une de ses œuvres. En bonne élève studieuse, je me suis procurée vite fait, Les contes et légendes du mythe Cthulhu, et j’ai essayé de lire en parallèle, mais faute de temps et de l’aspect très particulier, j’ai eu du mal à m’imprégner de cet univers. Tout est question de rendez-vous en littérature, et celui ci a sans doute été manqué, mais je retenterai à l’occasion, car je ne doute pas que Lovecraft pourrait envahir ma bibliothèque… Du coup, cela s’est ressenti dans ma lecture de ce nouvel opus de Karim Berrouka, je suis sans doute un peu passée à côté des subtilités et j’ai eu du mal à saisir les tentacules de ces références. C’est une belle introduction pour se familiariser avec cette grosse bête verte des profondeurs, mais ça n’a pas été le coup de foudre avec les abysses marines lovecraftiennes…Pas encore, du moins…

La puissance de l’amour est plus forte que les préceptes des univers, plus puissante que la physique des mondes, plus éternelle que la mort elle même.

Pour autant, Karim Berrouka nous  propose une histoire divertissante, pleine de pep’s et de rebondissements rafraîchissants. Il a une espièglerie enfantine et une intelligence vive dans sa plume, qui fait que chacun de ses livres, est un grand moment de plaisir. Encore une fois, il est arrivé à me faire rire, grâce à ses répliques piquantes, et je suis impatiente déjà de lire son prochain livre, en espérant que je sois plus réceptive à l’univers, que je ne l’ai été pour celui ci…

En bref, je suis fan du style de l’auteur, mais je suis passée à côté de l’ambiance, alors ça ne sera qu’une lecture en demi-teinte, même si je conseille quand même cette lecture.

Meilleur Moment du livre: 

  • Le passage sur la Mélopée. J’ai trouvé que l’auteur parlait avec beaucoup de poésie et de sensibilité sur les artistes…

Ma note Plaisir de Lecture  7/10

Remerciements:

Je tiens à remercier chaleureusement Babelio ainsi que les éditions ActuSF pour l’envoi de ce livre. Ce fut une découverte sympathique.

 Babelio 

 

 

Spooky, Les Contes de Travers. Elian Black’Mor/ Carine M.

Spooky & les contes de travers : Pension pour monstres par Black`Mor

Pourquoi je l’ai choisi: 

Instagram et surtout la communauté Bookstagram est plein d’échanges et d’amitiés riches, et enrichissantes…Repérant cette petite merveille pour ma Princesse, sur le compte d’une copinaute passionnée (Steph-croqueuse-de-livres), une autre, ma douce Vuottomarie, me l’envoie par Magie…J’ai été très touchée et je profite pour la remercier encore! Elle vient d’ouvrir un Blog passionnant  Evasion Polar,  où les polars et thrillers se tirent la bourre, et je vous invite vivement à passer dans son petit monde!

Synopsis: 

Bienvenue à Londres dans la plus prisée des pensions pour monstres, tenue depuis peu par mes oncles, les célèbres Trois Petits Cochons.
Au programme : du tourisme bien sûr, un zeste de Rock’n’Roll et surtout beaucoup de mystère… Normal me direz-vous, car Londres est la capitale de l’étrange et c’est bien cela qui m’arrange.
Je m’appelle SPOOKY. Je viens du Pays des Contes de Fées et j’adore les histoires à faire peur !
Toc ! Toc ! Le Petit Chaperon Rouge vient de frapper à la porte
avec ses valises et son petit pot de beurre… mais pensez-vous qu’ici,
tout le monde l’aimera autant que sa grand-mère ?

Ce que nous avons ressenti: …Deux monstrueux Coup de Coeurs… 

Pour une raison obscure ma fille et moi, nous aimons les ambiances faites de fantômes et de monstres (je ne vous raconte pas combien de fois, nous avons regardé notre cher Jack Squellington et autres œuvres hantées à la Tim Burton), j’étais donc très impatiente de faire découvrir cette lecture à Princesse…

C’est un coup de coeur pour Maman, mais surtout pour Jazzelfique qui je cite « Maman, c’est le meilleur des livres de ma bibliothèque » ou encore « C’est mon livre préféré ». Voilà, comme ça c’est dit, et je pense que cela fera plaisir à ma douce amie, et sans doute aux auteurs de cet album graphique…Ni une ni deux, en voyant la magie s’allumer dans ces yeux et l’euphorie à lire ces pages, j’ai bien sûr été immédiatement chercher la suite des aventures de cette Spooky…Mais cela, ça sera pour une prochaine fois…

Miroir, mon beau miroir! (Deux fois*) 
Dis-moi ce qui se cache dans le noir!

Alors pourquoi il nous a autant plu??! Déjà, parce que Spooky c’est une Princesse des temps modernes, exit les cheveux longs bien peignés et les paillettes rosées, elle a du style, la jolie Spooky, très gothique et plutôt hyper branché…Une mini princesse vampire, totalement déjantée et recréant à coup de crayons malicieux, des histoires à faire peur, sur son Journal Intime très spécial…Une petite nana bien espiègle et pleine d’imagination, incorrigible et mignonne qui, avec ses grands yeux, nous fait voir autrement le royaume des Contes de fées…

Ensuite, et bien le côté Roc’n’Roll forcément! Il faut les voir ses 3 petits cochons avec leurs blousons en cuir. Nous avons adoré cette ambiance décalée, musicale et cette originalité rebelle qui traîne dans ce monde. Tout est dans l’air du temps, frais et pétillant, on est surpris par le fond et la forme de cette lecture, et tous les petits détails tatoués en des lieux étranges…Sans compter que l’humour et autres impertinences, est de toutes les pages…

Tadoum Wagoom

Enfin, l’effet monstrueux a été plus qu’efficace! Nous avons adoré nous balader de chambres en chambres, de rencontrer tout un pataquès de monstres , et puis, cette revisite originale et follement cauchemardesque des plus grands contes. Cette pension a d’incroyables pensionnaires, mais n’est pas Monstres qui l’on veut bien croire…Sombre mais délicieusement charmant!

Ici les monstres ne dorment pas sous les lits, mais SUR les lits !

Ce sont certainement des contes de travers et carrément Non Approuvé par The Fairy Code Autority mais il a fait fureur dans notre petit monde de féerie, et il a été un moment très tendre entre fous rires et émerveillement durant notre précieux rendez-vous elfique Mère/Fille de l’Histoire du Soir.

 

 

Notre note Plaisir de Lecture Shinning-Butterfly-Fairy-Wallpaper-fairies-10270471-1024-768 10/10

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En Féérie, il brille quelques poussières…

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