L’année la plus longue, Daniel Grenier.

L'année la plus longue par Grenier

Pourquoi je l’ai choisi:

J’ai été intriguée par ce synopsis, et les petits avis positifs que j’ai vu jusqu’à maintenant. J’ai eu envie de me laisser prendre au jeu, de compter différemment…

Synopsis:

Thomas Langlois, né comme son aïeul Aimé Bolduc une année bissextile, ne fête son anniversaire qu’’une année sur quatre. Mais est-il pour autant, comme l’’espère vivement son père, promis au même destin que son ancêtre qui, lui, ne vieillissait que d’’une année tous les quatre ans ? En suivant les vies de ces deux personnages d’’exception, L’’année la plus longue traverse, de Chattanooga à Montréal, des Great Smokies aux monts Chic-Chocs, près de trois siècles d’’histoire de l’’Amérique. De la prise de Québec par les Britanniques en 1760 au 11 septembre 2001, de la capitulation des Indiens au combat des Noirs américains, c’’est l’’âme du continent tout entier qui s’’invite et s’’anime dans cette fresque épique et familiale.
Ce premier roman, œoeuvre d’un immense conteur, réussit le pari fou de nous plonger au cœoeur de la grande histoire et, au-delà, de nous en peindre mille et une autres.

Ce que j’ai ressenti:…Un sentiment mitigé…

J’ai un peu de mal à expliquer mon ressenti: j’ai aimé certaines choses, et d’autres moins…

Je me suis attachée à un personnage en particulier, Aimé, son histoire, son destin, sa vie hors norme. J’ai bien accroché à cet anniversaire extraordinaire, au côté fantastique, à sa participation à l’Histoire des Etats-Unis. Qui ne rêverait pas de toucher presque l’immortalité?

Aimé avait traversé deux fins de siècle, deux débuts de siècle, ces périodes troubles où tout était à la fois mourant et plein de vie, où la déchéance des uns côtoyait le renouveau optimiste des autres.

J’ai apprécié cette plume, au rythme soutenu. Il y avait beaucoup de jolis passages, et j’ai aimé l’originalité de cette date si particulière, qui fait qu’on traverse les siècles avec un seul et même personnage. C’était intense, intéressant.

Il y a toujours de l’inconscience dans le courage, bien sûr, ce n’est pas moi qui vais dire le contraire.

Oui, mais voilà, Aimé Bolduc et son destin ce n’est que la partie centrale, le corps du roman. Reste que je me suis ennuyée, au début et à la fin du roman. Au début, c’est gênant forcement, car on risque de laisser tomber cette lecture, mais plus encore la fin, car c’est la dernière impression qu’il nous reste…

Pourtant, Thomas, c’est le descendant de cet être exceptionnel, leurs vies s’entremêlent, mais je n’ai pas accroché. Je ne m’explique pas pourquoi, un personnage plutôt que l’autre…

En refermant ce livre, je me dis, que ce que j’en retiendrai essentiellement, c’est le grand panorama historique des évènements marquants qui ont bouleversé les Etats Unis. On a de très beaux moments mis en scène, mais peut être que la façon de les mettre en place dans le récit m’a fait décrocher à de nombreuses reprises. Ce qui est sur, c’est que je suis certainement passée à côté de quelque chose, et que c’est un livre qui ne laisse pas indifférent. Le mieux est encore de vous en faire votre propre avis…

Certes, ce n’était pas sa guerre, mais la guerre était grandiose et enlevante quand on y pensait.

Ma note Plaisir de Lecture fee clochette 6/10

 

Remerciements:

Je tiens à remercier chaleureusement, le site Babelio et son opération Masse critique, ainsi que les éditions Flammarion pour l’envoi de ce livre. Merci de leur confiance.

Vous n’aurez pas ma haine, Antoine Leiris.

Couverture Vous n'aurez pas ma haine

Pourquoi je l’ai choisi:

Ce titre m’intriguait énormément, mais n’ayant pas Facebook, je n’ai pas vu cette fameuse lettre, mais je ne regrette pas que ce livre soit tombé dans mes mains.

Synopsis:

Antoine Leiris a perdu sa femme, Hélène Muyal-Leiris, le 13 novembre dernier assassinée au Bataclan. Alors que le pays était endeuillé, à la recherche de mots pour dire l’horreur, il publiait sur les réseaux sociaux une lettre destinée aux terroristes intitulée Vous n’aurez pas ma haine. Dans celle-ci, il promettait à ces « âmes mortes » de ne pas leur accorder sa haine ni celle de leur fils de dix-sept mois, Melvil. Son message fait le tour du monde. Accablé par la perte, Antoine Leiris, journaliste de 34 ans, n’a qu’une arme : sa plume. L’horreur, le manque et le deuil ont bouleversé sa vie. Mais, à l’image de la lueur d’espoir et de douceur que fut sa lettre, il nous dit que malgré tout, la vie doit continuer. C’est ce quotidien, meurtri mais tendre, entre un père et son fils, qu’il nous offre dans ce témoignage poignant.

Ce que j’ai ressenti:…Un coup au cœur, un coup de cœur…

Choisir ce livre alors que l’horreur des attentats est encore une blessure ouverte, n’est-ce pas mettre un peu plus de sel sur nos plaies? Je vous rassure de suite, ce témoignage, c’est un baume au cœur.

Je lis très peu ce genre de récit, car souvent j’y perds trop de larmes. Alors oui, j’en ai donné, ma vue a été plus que brouillée en lisant ses lignes, et pourtant ce n’est pas parce que ce texte est mélodramatique ou qu’il appuie sur les cordes les plus sensibles, non, c’est qu’il est d’une beauté éblouissante.

Vous n’aurez pas ma haine…On peut se poser la question, mais alors, vous aurez quoi?

  • Un texte bouleversant d’un homme qui perd la femme de sa vie, la mère de son enfant. Une déclaration d’amour qui vous chavire d’un homme ordinaire qui aime au delà de tout.
  • Une leçon de vie d’un père qui se battra, sans armes à feu, pour nos plus belles valeurs, qui les fera passer à la future génération.
  • un partage douloureux d’une intimité ravagée par le chagrin, mais jamais ô grand jamais, de haine. Aucune réponse négative ou colérique dictée par une vengeance aveugle. L’Amour contre la Haine. La Liberté contre la Peur.

J’ai admiré cet homme, le père qu’il sera, la force de son courage. C’est un témoignage renversant et une belle ôde à l’Amour et à la Liberté. Magnifique.

Ma note Plaisir de Lecture fee clochette 10/10

Une fille parfaite, Mary Kubica

Couverture Une fille parfaite

Pourquoi je l’ai choisi:

Avec un résumé aussi tentant, comment ne pas succomber????!!!!!!

Synopsis:

« Je la suis depuis plusieurs jours. Je sais où elle fait ses courses, où elle travaille. Je ne connais pas la couleur de ses yeux ni comment est son regard quand elle a peur. Mais je le saurai bientôt. »

Incapable de dire non au séduisant et énigmatique inconnu qu’elle vient de rencontrer dans un bar, Mia Dennett accepte de le suivre jusqu’à chez lui. Sans savoir qu’elle vient de commettre une grave erreur. Et que rien, jamais, ne sera plus comme avant.

Les personnages:

Mia, elle est au centre de tout cela, mais garde tout son mystère, jusqu’aux derniers mots.

Eve, elle m’a émue cette mère et en même temps un peu énervée, car elle est trop effacée. Elle subit tout, alors dès fois, on a envie de la réconforter mais d’autres on aurait bien envie de la secouer, pour qu’elle reprenne sa vie en main.

Gabe, quel flic engagé! Ca fait plaisir à lire! Il a du flair, et un côté humain très touchant.

Colin, un gentil garçon qui se retrouve forcé à prendre des mauvaises décisions. Il a un certain charme une fois qu’on le connaît mieux.

Ce que j’ai ressenti:

Voilà le dernier thriller dont tout le monde parle!!!!Il fallait que je me fasse mon idée sur les thrillers Harlequin…..Et je dois dire que ce fut une bonne surprise! La  romance peut cohabiter dans un thriller, et cette auteure nous le prouve avec ingéniosité! Un suspense intense qui se transforme en miel, voilà bien une jolie friandise à déguster cet été!

Ce livre aurait pu être banal dans son intrigue, mais là, où l’auteure tire vraiment son épingle du jeu, c’est dans la construction de son roman, particulièrement, ainsi que dans ses personnages ultras touchants. Cette double maîtrise font que ce livre se distingue de ce qu’on peut en voir d’habitude. Un château de cartes audacieux qui tient toutes ses promesses. Tout est orchestré à la page près, on est baladé entre « précédemment » et « après », on dévore les lignes toujours plus avide d’avoir le fin mot de l’histoire . A chaque voix, on en apprend non seulement sur le kidnapping, mais sur les circonstances d’un tel acte. C’est un vrai page-turner: impossible de le lâcher. Je ne peux en dire plus, pour éviter tout spoiler….

En bref, un livre à emporter avec vous dans la valise, sur la plage, au bord du transat….Tout simplement parce que c’est une lecture agréable, prenante, qui saura vous divertir entre douceur et tension .

 

 

Ma note Plaisir de Lecture fee clochette 7/10

Remerciements:

Je tiens à remercier Babelio et sa Masse critique, toujours aussi attrayante!!!!!Merci aux éditions Mosaic, pour l’envoi de ce livre! Ce fut une lecture très agréable.

 

L’ile des oubliés, Victoria Hislop

Pourquoi je l’ai choisi:

J’avais envie de me plonger dans un livre 100% été!!!!!

L’ambiance:

Les générations se succèdent et les secrets s’accumulent sous les non-dits, ce qui en fait une histoire de famille hors du commun bouleversante dans un cadre « presque  » idyllique, si la lèpre ne s’en été pas melée….

Les personnages:

Alexis ,( quel prénom bizarre pour une fille, enfin Bref….) cherche sa voie et part à la recherche de ses racines dans sa quête d’identité.

Sophia, elle est au centre du livre et pourtant je l’ai trouvé assez fade….

Maria, c’est le personnage qui m’a le plus touchée avec Eleni car ce sont des femmes aimantes courageuses et dévouées à leurs familles, amis et toujours prevenantes envers les autres…

Fotini, voilà une amie exceptionnelle comme on rêve toutes d’avoir…..

Ce que j’ai ressenti:

J’avais vraiment adoré la Crete lors d’un voyage et j’avais envie de connaître plus ce coté méditerrannéen moins médiatique…..Franchement , je n’ai pas été déçue de connaître les moeurs et coutumes de ce peuple très sanguin, de me plonger dans les eaux turquoises grecques et découvrir cette île « maudite » de lépreux…Spinalonga m’a fascinée et toute son histoire aussi, j’ai très bien visualisé cet endroit et prise d’une grande compassion pour tous ses malades exilés, rejetés par leurs proches, lentement oubliés sur ce petit bout de terre….

Ensuite, les sagas familiales ne sont pas trop mon genre de lecture habituelles et j’ai trouvé quelques longueurs, mais dans l’ensemble, c’est un livre qui se lit vite, intéressant avec des personnages plus (plutôt que moins, sauf certains) touchants, ça reste une jolie lecture estivale!!!

Le petit plus: L’histoire de Spinalonga est très interressante!

Le petit bémol:Tous ses noms de famille en « is », dès fois j’étais perdue….

Ma note 5/10

Enter your email address to follow this blog and receive notifications of new posts by email.

Rejoignez 177 autres abonnés