Dévorer les ténèbres, Richard Lloyd Parry.

Synopsis:

L’histoire vraie d’une jeune femme disparue dans les rues de Tokyo et du démon qui l’a engloutie.Lucie Blackman est grande, blonde et sévèrement endettée. En 2000, l’été de ses 21 ans, cette jeune Anglaise travaille dans un bar à hôtesses de Roppongi – quartier chaud de Tokyo – lorsqu’elle disparaît sans laisser de traces. Ses parents lancent alors une vaste campagne de mobilisation pour la retrouver. Bien vite, l’enquête des autorités japonaises devient sujette à caution : veut-on vraiment savoir ce qui s’est passé ?

Journaliste, Richard Lloyd Parry se passionne pour l’affaire. Voulant savoir ce qui est arrivé à Lucie, il s’immerge  dans le Tokyo interlope, où il ira de surprise en surprise. De l’industrie du sexe au fonctionnement sidérant de la justice, il lève ainsi le voile sur une ville hantée par le mal, aussi fascinante qu’effrayante. Au cœur de cette toile invraisemblable, un mystérieux millionnaire, véritable figure du vice, sur lequel vont se porter tous les les soupçons. Espionné, menacé, attaqué en justice, Richard Lloyd Parry ne laissera rien l’arrêter dans sa recherche de la vérité.

Ce que j’ai ressenti:

▪️Tokyo et ses mystères…

Ce que j’ai aimé avant tout, c’est cette visite inédite de Tokyo, avec tout ce qui en fait son charme mais aussi, toute sa partie sombre. C’est une ville fascinante à bien des égards, et ses habitants ont une culture tellement différente de la nôtre, que c’est intéressant de découvrir les comportements, les us et les coutumes de ces hommes et femmes à l’autre bout de la planète. Nous en apprenons beaucoup sur les mentalités et j’ai apprécié de connaître un peu mieux leur histoire, les conflits qui les opposent aux coréens, et être plongé dans leurs réalités. Sentir l’odeur et l’ambiance de la ville. S’immiscer dans leurs quotidiens pour mieux comprendre. Dans cette recherche de vérité, on se retrouve au cœur d’un quartier chaud de la ville, Roppongi, où il ne fait pas bon s’égarer dans ses ruelles, et ça, la jeune Lucie Blackman va l’apprendre à ses dépens…C’est elle, la disparue de Tokyo sur laquelle Richard Lloyd Parry, va mener l’enquête. Parce qu’elle s’est évaporée un peu trop facilement de la surface de la terre, un peu trop mystérieusement pour pas éveiller l’intérêt d’une grande majorité, un peu trop tragiquement pour laisser indifférent ce journaliste. C’est une histoire vraie. Et nous allons voir ce qui se cache derrière le titre Dévorer les ténèbres…À quel point, il prend tout son sens…Je vous préviens de suite, on en ressort pas tout à fait indemne…

Roppongi émerge de son sommeil de vampire. Dès le milieu de la soirée, tout s’est transformé- le son, l’odeur, le regard, le toucher.

▪️Une enquête passionnante et hors norme.

C’est une lecture difficile et pourtant, très intéressante dans son approche. Sincèrement, je suis très sensible et plonger dans une histoire aussi sordide, ça laisse des traces, mais c’est aussi une enquête minutieuse menée par un journaliste investi qui va au-delà de l’aspect professionnel. Il s’efforce de reprendre le contexte personnel et familial, les circonstances du drame, les répercussions sur les médias, les failles judiciaires, et c’est ça qui est louable dans son intention, c’est d’être le plus objectif possible pour lever le voile sur cette disparition terrible. Dans ce livre, on a cette jeune fille, Lucie Blackman, belle et lumineuse mais qui nous livre dans ses derniers mots, un mal-être évident à se retrouver ainsi dans une « baraque de merde ». On ressent dans son journal intime, une détresse émotionnelle qui m’a fait mal de lire, sans compter qu’elle exerce un boulot d’hôtesse qui n’a pas l’air de lui convenir totalement. Ensuite, il y a cette famille éplorée qui va exploser sous nos yeux. Et puis, tout le contexte de l’enquête et du procès qui m’a hérissé les poils plus d’une fois…Bref, non seulement c’est dense, parce que l’auteur ne nous épargne aucun détail mais en plus, c’est assez difficile à lire tellement on va s’approcher au plus près de la noirceur. Et c’est cela, qui a mon avis, fait tout l’intérêt de cette lecture, c’est de vivre, presque en temps réel, au cœur de ce drame.

C’est ça, le pire: ne pas savoir. Ne pas savoir quelle émotion ressentir. Tu as tellement d’émotions en toi-tu dois en choisir une.

▪️Au revoir, Lucie Blackman…

Je pense que cette histoire va encore me hanter pendant très longtemps. Elle a de quoi réveiller nos plus grandes peurs. Les ténèbres ont ce pouvoir effrayant, elles peuvent te rester en mémoire un certain temps et obscurcir ta vision du monde. Et c’est parce que ce drame est bien réel que l’impact sur nous lecteurs, est d’autant plus grand. Pour autant, je recommande cette lecture avec certes une réserve pour les âmes sensibles, mais elle me semble nécessaire. Pour qu’il n’y ait plus de disparues, pour qu’on connaisse mieux les démons qui peuplent notre monde, pour ne pas oublier. Repose en paix, Lucie, c’est ma seule prière: envole-toi loin de ce monde maintenant…

Où allions-nous la trouver désormais, notre prochaine petite lueur d’espoir?

Ma note Plaisir de Lecture 8/10

Remerciements:

Je tiens à remercier très chaleureusement les éditions Sonatine de leur confiance et l’envoi de ce livre.

Les Roses de la Nuit, Arnaldur Indridason.


Synopsis:

A la sortie d’un bal, un couple pressé se réfugie dans le vieux cimetière, mais au cours de leurs ébats la jeune femme voit un cadavre sur une tombe et aperçoit une silhouette qui s’éloigne. Elle appelle la police tandis que son compagnon, lui, file en vitesse. Le commissaire Erlendur et son adjoint Sigurdur Oli arrivent sur les lieux pour découvrir la très jeune morte abandonnée sur la tombe fleurie d’un grand homme politique originaire des fjords de l’Ouest.
La victime a 16 ans, personne ne la connaît, elle se droguait. Erlendur questionne sa fille Eva Lind, qui connaît bien les milieux de la drogue pour en dépendre. Elle lui fournit des informations précieuses et gênantes à entendre pour un père. Il s’intéresse aussi à la tombe du héros national et va dans les fjords de l’Ouest où il découvre une amitié enfantine et une situation sociale alarmante. La vente des droits de pêche a créé un grand chômage et une émigration intérieure massive vers Reykjavík, dont les alentours se couvrent d’immeubles modernes pour loger les nouveaux arrivants. Sigurdur Oli, lui, s’intéresse plutôt à la jeune femme qui les a appelés.
Le parrain de la drogue, vieux rocker américanisé et proxénète, est enlevé au moment où la police révèle ses relations avec un promoteur immobilier amateur de très jeunes femmes. 
Avec son duo d’enquêteur emblématique et classique, Erlendur, le râleur amoureux de l’Islande, et Sigurdur Oli, le jeune policier formé aux États-Unis, Indridason construit ses personnages et nous révèle leur passé, tout en développant une enquête impeccable dans laquelle on perçoit déjà ce qui fait l’originalité de ses romans : une grande tendresse pour ses personnages et une économie de l’intrigue exceptionnelle.


Ce que j’ai ressenti:

▪️Dans les terres et mers islandaises…

Un cadavre dans un cimetière. C’est sa place, vous allez me dire…Et pourtant, non. Il dérange ce corps sans vie posé là sur la tombe du président Jon Sigurdsson. Le duo Erlendur/ Sigurdur Oli vont devoir élucider un meurtre atroce, celui d’une jeune fille dont tout le monde se fout totalement. Une paumée, une droguée, trop jeune, trop seule: une ombre abandonnée…Arnaldur Indridason nous revient avec une enquête sensible, opaque et alarmante au cœur des fjords islandais. Un moment encore unique de lecture entre charme et nostalgie qui m’a encore profondément touchée. Une danse d’âmes en peine, de jeunes qui s’autodétruisent, de violences et de corruptions, qui vont faire pâlir la couleur de nos jours et faner Les roses de la nuit

Mais ce qui fait le plus mal, c’est l’injustice.

▪️Toutes les couleurs du Noir…

Dans ce roman noir, les victimes se comptent par dizaines: c’est une qui meurent pour cents autres perdues…La jeunesse islandaise n’a que peu de perspectives d’avenirs, à cause de ces quotas de pêches et la montée du chômage dans leurs villages. Les jeunes doivent fuir leurs terres, parce qu’il n’y a plus grand chose à en tirer…Alors l’exode vers la ville est inévitable, mais aussi terriblement cruel avec cette génération qui vient des rêves pleins les yeux et se retrouvent avec rien pour les faire vivre. Les dangers de la ville sont donc à portée de main, dans de la poudre blanche, sur le gris du bitume, au fin fond des eaux noires…Un triste sort pour des adolescents en quête de sensations fortes et d’un semblant d’exaltation qu’ils n’ont pas trouver dans leurs foyers. C’est d’une tristesse…Ça m’a pris au cœur pour ne plus me lâcher, parce que Arnaldur Indridason y met une intensité bouleversante à te conter l’envers du décor. Il nous rend visible les oubliés de la rue, les victimes de la malchance, la réalité de cette jeunesse écorchée prise dans les fléaux de la course aux profits. C’est un roman dense qui détache ses pétales de noirceur dans les tourbillons de l’économie et son parfum tenace m’est resté sur les doigts. 250 pages qui me hantent encore…

Il se rappelait ce qu’il avait pensé: C’est ça, mourir?

▪️Tombent comme les nuits…

Arnaldur Indridason est en passe de devenir, un auteur incontournable de mon petit monde. J’aime sa manière d’écrire sur des sujets difficiles, de nous sensibiliser sur des réalités sociales tout en y laissant des instants de poésie éblouissants. Tout en douceur et par la profondeur de ses thèmes, il vient colorer mes nuits de beautés et de conscience éclairée. Rien que pour cela, je lui enverrai bien un bouquet de roses aux couleurs des nuits d’automnes…Et je m’en vais collectionner toutes les autres enquêtes de ce duo d’enquêteurs. Depuis que les elfes m’ont soufflé le pouvoir enchanteur de ces polars islandais, je ne me lasse pas de découvrir les légendes de ce pays, et j’adore!

Quand on veut mentir, il faut réfléchir et se préparer, vous comprenez?

 

Ma note Plaisir de Lecture 9/10

 

Remerciements:

Je tiens à remercier très chaleureusement les éditions Metailie de leur confiance et l’envoi de ce livre. Ce fut une très belle lecture.

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Feuillets de cuivre, Fabien Clavel

Couverture Feuillets de cuivre

Pourquoi je l’ai choisi:

Alors celui là, il m’a tapé dans l’œil, rien qu’avec sa couverture. Mais à la réception directement de la hotte du père Noel, je peux vous dire que l’objet livre est juste magnifique! Bravo à la maison d’éditions d’en avoir fait un petit bijou pour les yeux et le toucher, avec sa couverture cartonnée, son style d’écriture et de présentation, le titre en surbrillance cuivre….Merci de nous donner un petit trésor en papier, merci pour cette belle édition qui se distingue sur les étals de librairie.

Synopsis:

Paris, 1872. On retrouve dans une ruelle sombre le cadavre atrocement mutilé d’une prostituée, premier d’une longue série de meurtres aux résonances ésotériques. Enquêteur atypique, à l’âme mutilée par son passé et au corps d’obèse, l’inspecteur Ragon n’a pour seule arme contre ces crimes que sa sagacité et sa gargantuesque culture littéraire. À la croisée des feuilletons du XIXe et des séries télévisées modernes, Feuillets de cuivre nous entraîne dans des Mystères de Paris steampunk où le mal le dispute au pervers, avec parfois l’éclaircie d’un esprit bienveillant… vite terni. Si une bibliothèque est une âme de cuir et de papier, Feuillets de cuivre est sans aucun doute une œuvre d’encre et de sang.

Les personnages:

Ragon: Quel personnage! Imaginez un  policier obèse au service de sa passion et de son métier, qui résolve ses enquêtes grâce à la littérature! D’un esprit fin à l’inverse de ce corps difforme, il a tous les atouts d’un inspecteur qui laissera sa patte d’originalité et d’intelligence!

« Ragon déplaça son grand corps de plus de deux cents livres avec l’impression d’être un albatros dont on aurait rogné les ailes. »p19

Ce que j’ai ressenti:…une Explosion de saveurs de cuivre et de feuillets…

Avant de vous parler du livre en lui même, je voudrais dire que pour une fois, j’ai lu la préface et la postface, et qu’elles aident grandement à comprendre le style Steampunk de manière générale, mais aussi à voir toutes les qualités que ces aventures recèlent. Merci donc à Etienne Barillier et à Isabelle Perrier pour leur éclairage.

« Une bibliothèque, c’est une âme de cuir et de papier. Il n’y a pas meilleur moyen pour fouiller dans les tréfonds d’une psyché que de jeter un œil aux ouvrages qui la composent. La sélection, le rangement, le contenu, même la qualité de la reliure : tous les détails sont importants. »

2016, nouvelle année et nouvelle découverte pour moi: le Steampunk . Et bien, je ne suis pas déçue du voyage!!!!Entre la découverte de Paris au XIXème siècle, les multiples références aux auteurs de l’époque et la chasse aux criminels retors, je peux vous dire que traverser le temps en valait bien la peine. Le style de l’auteur est à tomber, il retranscrit une ambiance feutrée avec une pointe de science fiction, rend hommage aux plus grands écrivains en s’inspirant de leurs personnages tout en y mettant sa touche personnelle, nous embarque dans un le rétro/moderne qui donne un mélange détonnant inclassable. J’en ai été époustouflée, les ombres des plus Grands écrits viennent hanter ses lignes, les plus grandes légendes côtoient les pires atrocités cadavériques, les rues de Paris sont des plus mal famées, mais ça donne une atmosphère riche et délicieusement sombre.

« N’oubliez jamais cela, Fredouille: tout est dans les livres. Notre vie n’est qu’un feuillet détaché de l’ouvrage gigantesque du monde. « p139

Plus que des Feuillets de Cuivre, je trouve que ses Carnets laissent un gout de sang en bouche. J’ai adoré cette forme de représentation, presque un journal intime, mais en même temps, la continuité d’une carrière policière avec un fil rouge conducteur, la Némésis de Ragon, l’Anagnoste. Leur duel littéraire et meurtrier est juste addictif: c’est à qui aura le plus de culture, le plus de mémoire, le plus de références pour résoudre les mystères. Autant Ragon est doué, mais son adversaire d’autant plus, car il l’emmène notre cher enquêteur,  chaque fois plus loin. Enfin, un « méchant » intelligent et qu’on peut apprécier aussi, c’est assez rare (bon, je ne dis pas que je cautionne ses actes!!), mais c’était relativement surprenant et instructif les pièges qu’il met en place pour la partie adverse!

Premier livre de l’année, et premier coup de cœur!!!Ça promet pour cette année, si ça continue de la sorte!!!!En tout cas, j’avais déjà repéré Fabien Clavel et avait quelques livres dans ma wish, mais avec ce livre, on voit toute l’ingéniosité de son écriture et je suis impatiente de lire d’autres écrits de cet auteur. Grace à lui, j’ai passé un excellent moment de lecture, comme on imagine pouvoir en lire souvent, mais en mettant en valeur des écrivains tels que Jules Verne, Victor Hugo, Baudelaire,etc…: il me donne bien envie de découvrir ou redécouvrir ces chefs d’œuvres de la littérature et ainsi se rapprocher un peu de la finesse de Ragon et son appétit littéraire! Soyons friands de savoir et de lecture!!!!Je vous recommande chaudement cette petite merveille!!!!

Ma note Plaisir de Lecture fee clochette 10/10

 

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Mort mystérieuse d’un respectable banquier anglais dans la bibliothèque d’un manoir Tudor du Sussex, L.C.Tyler

Couverture Ethelred Tressider, tome 3 : Mort mystérieuse d'un respectable banquier anglais dans la bibliothèque d'un manoir Tudor du Sussex

Pourquoi je l’ai choisi:

J’aime bien les titres à rallonge, et le pitch m’a beaucoup intéressée….

Synopsis:

L’écrivain Ethelred Tressider a décidé de délaisser pendant un temps le roman policier pour se consacrer à sa grande œuvre littéraire. Au grand dam de son agent, Elsie Thirkettle, que la littérature intéresse surtout pour son aspect commercial. Pour apaiser les tensions qui règnent entre eux, ils s’affrontent au Cluedo et sortent dans le grand monde. Comme ce fameux soir où Sir Robert Muntham les convie à dîner avec quelques notables. À peine ont-ils le temps de remarquer la saisissante ressemblance entre le magnifique manoir de Sir Robert et celui du Cluedo que leur hôte est retrouvé étranglé. Avec une corde. Dans la bibliothèque. Commence alors une nouvelle partie, bien réelle cette fois, d’autant plus  » jubilatoire  » que la pièce était fermée de l’intérieur lors du crime, et que seul l’un des dix convives présents a pu commettre le meurtre. Après Étrange suicide dans une Fiat rouge à faible kilométrage et Homicides multiples dans un hôtel miteux des bords de Loire, Ethelred et Elsie nous reviennent plus en forme que jamais pour une nouvelle enquête aussi passionnante que désopilante.

Les personnages:

Ethelred (mais c’est quoi ce prénom???!!!!mdr, c’est sûr qu’on lui piquera jamais l’idée!!!!) , m’a bien fait rire dans sa gaucherie et ses petites faiblesses d’homme.

Elsie, ( c’est sûr que c’est plus jolie qu’Elise!!!) , j’ai aimé son ton sans gêne, à ruer dans les brancards des gens de la Haute….Elle m’a beaucoup plu, avec ses piques assassines et sa manière de mener son monde.

Ce que j’ai ressenti:

Installez vous, prenez une tasse de thé Earl grey, of course, et jetez les dés, c’est parti pour une partie de Cluedo jubilatoire!!!!Laissez vous surprendre par l’ambiance feutrée des murs, qui ressemble étrangement au plateau de jeu, appréciez les convives réunis autour de la table, dégustez le vin hors de prix qui vous montent à la tète, et une fois que tout le monde a bien les idées embrouillées, la nouvelle tombe comme un couperet « Mort mystérieuse d’un respectable banquier anglais dans la bibliothèque d’un manoir Tudor du Sussex » .

Dans ma jeunesse, j’ai énormément joué aux jeux de société, et notamment au Cluedo . Il avait ma préférence, car j’aime les enquêtes mystérieuses au sein des manoirs un peu sombre. Forcement, en voyant la quatrième de couverture j’ai craqué! Et je ne regrette pas cette lecture car il y a vraiment dans ses lignes une part de la magie de ce jeu, une belle réinterprétation d’une possibilité d’une partie. Il n’y a pas de Colonel Moutarde ou de Melle Rose, mais les personnages qui se retrouvent réunis sont tout aussi hauts en couleurs de la Bimbo à l’écrivaine à succès, en passant par le banquier,ou l’ancienne petite amie. Ca sonne plus contemporain mais les mobiles restent les même, et toutes ses pistes et jeux de faux-semblants sont mis en scène tour à tour, pour notre plus grand plaisir grâce à un humour So british!!!!

Je sens que je vais rajouter 2 livres à ma liste d’envie, car ce troisième opus de l’auteur, même s’il se lit indépendamment, reprend son duo écrivain/ éditrice pour ses enquêtes loufoques. Leur complicité est palpable, mais je me dis que si j’avais lu les tomes précédents, peut être que j’aurai encore plus rigolé à leur conversation ping/pong désopilante!

En bref, un polar teinté d’humour qui fait plaisir à lire! Vous en reprendrez bien une tasse???!!!Je m’occupe de cuisiner les muffins…..

Ma note Plaisir de Lecture fee clochette 7/10

Remerciements:

Je tiens à remercier chaleureusement Monsieur Bernard et les éditions Sonatine pour l’envoi de ce livre plein d’humour et de mystère!

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En Féérie, il brille quelques poussières…

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