Le cœur de l’hiver, Dominic Cooper

🤍Ce que j’ai ressenti:

« C’était comme si la terre était en alerte, qu’elle même attendait quelque chose. »

La nature est grandiose. La nature est fascinante. La nature est magique. Elle est faite de saisons, de transformations, de naissances et de renouveaux, de petites et grandes évolutions. L’admirer c’est l’honorer, la décrire, c’est l’honorer, lui donner la forme du cœur, c’est l’honorer. Ce livre est un hommage à la beauté naturelle de l’Ecosse. Ouvrir ses pages, c’est un peu partir en voyage, c’est sentir, la nature sauvage, le froid, Le Coeur de l’Hiver, mais, dans le même temps, ne pas se lasser, d’y traîner les pieds…La nature est si belle, si poétique, si extraordinaire que percevoir dans ces lignes, la puissance de ces lieux, c’est rêver de vagues, de ciels, de dénuement, de solitude, de silences. C’est vouloir prendre un peu d’embruns, saisir un frisson, mais aussi, tout laisser comme on a trouvé: intact. Parce que la Nature, offre milles et une merveilles pour tous nos sens, mais qu’il faut garder à l’esprit, qu’elle est aussi fragile que dangereuse…En un souffle, capter le bon et le beau, et nous laisser apprécier l’authenticité de Cragaig, même si d’autres en ont décidément autrement…

« Aussi sur que Dieu est Dieu, il veut t’avoir! »

Alasdair Mor ne fait pas obstacle. Il vit, solitaire, sur son bout de terre, en respectant faune et flore, et la splendeur de cette petite île déserte. Il vit, survit parfois, mais le silence lui convient, et la nature lui rend bien. Il est heureux dans la simplicité. Alasdair ne fait pas obstacle aux cycles, aux heures d’ensoleillement moindre, aux connexions environnementales… Il est bon. Et pourtant, il va rencontrer le Mal. Comme si, c’était inévitable…Il va devoir confronter sa bienveillance au plus redoutable des sentiments…Déchirant!

« Dehors, la nuit. Le son lancinant du ressac. »

C’est une lecture qui gratte de l’intérieur. La mélancolie et la fatalité nous atteint en plein cœur. Il n’y a pas d’obstacle. C’est direct. Le Cœur de L’hiver est un titre qui porte bien son nom. C’est l’obscurité et la lumière mêlée, c’est l’inévitable dualité qui joue son rôle et nous laisse, démunis sur la rive du ruisseau. J’ai tout aimé dans la plume de Dominic Cooper, la lenteur poétique, la connexion avec le Vivant, la progression dramatique, la maîtrise de l’intrigue, la simplicité du tout, le grandiose partout. Vraiment je suis bluffée, c’était la rencontre parfaite, entre mon envie du moment de calme et ma recherche constante de l’émotion brute. Bref, un coup de Cœur (de printemps) , que je m’empresse de vous partager!

Remerciements:

Je tiens à remercier très chaleureusement les éditions Metailie de leur confiance et l’envoi de ce livre.

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En Féérie, il brille quelques poussières…

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