Voyez-vous ça ??

 

Eh ! Regardez un peu ça !

Mais non, pas ça… Ça ! Allez, un petit effort, quoi. Ça n’est pas si difficile que ça.

À croire que ça vous fait peur. Ça vous fait flipper ? Ça est le but.

Bon, ça va pas être du gâteau cette LC avec ma binôme Cannibal lecteur. On risque de finir coulrophobe avec tout ça…

Ça serait dommage… Quoique, ça m’a toujours intrigué ces adultes qui se déguisaient comme ça pour approcher les petits n’enfants. Ça est un peu glauque et bizarre.

Ça n’est rien… Si, ça est tout un symbole.

Pourquoi tous ces ça ? Parce que nous allons nous faire le King ! Non, pas le chanteur à la voix suave comme le miel, mais l’écrivain à la plume suave comme la peur.

Nous allons nous le faire avec un titre qui me fait déjà pisser dans mon froc d’avance… ÇA !

Que nous dit le Net sur ÇA ?? Oui, autant le savoir avant d’ouvrir le roman et de vous donner nos impressions de lecture.

Ça (titre original : It) est un roman d’horreur écrit par Stephen King, publié en 1986 et qui a remporté le prix British Fantasy 1987. Publishers Weekly l’a classé comme le roman le plus vendu aux États-Unis en 1986.

Cette histoire raconte la lutte entre sept enfants terrorisés devenus adultes et une entité maléfique connue sous le nom de Ça qui prend la forme des peurs les plus profondes mais se présente principalement sous la forme d’un clown se faisant appeler Grippe-Sou.

Le roman propose un récit non-linéaire qui alterne entre deux périodes de temps différentes (à vingt-sept ans d’intervalle) ainsi qu’entre les différentes perspectives et les histoires des sept personnages principaux.

Il traite de thèmes tels que la puissance de la mémoire, les traumatismes de l’enfance et la laideur qui se cache derrière la façade d’une petite ville.

Selon Michael R. Collings, universitaire spécialiste de l’œuvre de Stephen King, Ça est l’un des récits les plus complexes de l’écrivain.

La narration va et vient entre deux époques différentes à travers les points de vue de sept personnages principaux différents et plonge parfois, lors d’interludes, dans des périodes plus anciennes du cycle.

Le roman résume et conclut la période « enfants en danger » de la carrière de l’écrivain, approfondissant des thèmes abordés dans ses romans précédents, notamment celui de « l’enfance sacrifiée » qui trouve ici sa résolution, les sacrifices faits par les sept enfants étant « entérinés par leurs actions vingt-sept ans plus tard ».

King « combine avec succès les enfants et les adultes, l’innocence et l’expérience, l’énergie naïve et la maturité réfléchie ».

Le fait que les sept héros n’aient pas d’enfants est révélateur car « c’est seulement en suivant à nouveau les traces de leur enfance […] qu’ils pourront faire le dernier pas vers l’âge adulte ».

Le roman est d’autre part une véritable « encyclopédie de l’horreur » où « presque toutes les variations sur le thème du monstre sont présentes à un niveau de lecture ou un autre », King faisant de nombreuses allusions et clins d’œil au genre horrifique sous ses formes littéraires et cinématographiques.

Ça, monstre aux nombreux visages, rappelle les Grands Anciens mais les monstres les plus dangereux « portent le déguisement d’enfants aux impulsions vicieuses et violentes », « de pères qui passent leur temps à se « faire beaucoup de souci » pour leur petite fille » ou encore de mères « dont le seul but dans la vie est de rendre leurs enfants toujours plus dépendants ».

Le livre alterne continuellement entre les monstres symboliques et les monstres réels qui sont « affrontés et finalement vaincus ».

Ça est aussi en partie autobiographique, les personnages principaux ayant le même âge que King en 1958 et Derry étant basée sur des lieux où il a vécu son enfance.

Anciennes éditions J’ai Lu en 3 tomes : bigre, ça fiche la pétoche !

En 2 tomes chez « Livre de Poche », couvertures moins effrayantes, déjà !

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23 Commentaires (+ vous participez ?)

  1. Lord Arsenik
    Avr 19, 2015 @ 21:58:13

    Cultissime ! Tu vas te régaler 😉

    Réponse

  2. Léa Touch Book
    Avr 19, 2015 @ 17:00:11

    Haha j’adore cette façon de mettre en place une chronique 😉 Excellent ! Merci pour ce beau partage 🙂

    Réponse

  3. Smadj
    Avr 17, 2015 @ 23:17:17

    Un grand merci à toi Stelphique pour cette chronique hyper instructive ! J’adore 🙂

    Réponse

  4. Smadj
    Avr 17, 2015 @ 23:16:39

    Oh oui il me tarde de vous lire toutes les deux. Comme vous j’ai lu les livres il y tres longtemps. Je ne donne même pas le nombre d’années Looll

    Réponse

  5. belette2911
    Avr 16, 2015 @ 07:27:18

    J’ai peur de Cartland, de 50 nuances, de Harlequin le champion de l’amûûûr et de manquer de café ! 😉

    Réponse

  6. le monde éditorial
    Avr 15, 2015 @ 19:13:47

    Et bien en tout cas, ça fait vraiment flipper ! 😉

    Réponse

  7. gruznamur
    Avr 15, 2015 @ 15:20:12

    alors ça c’est une bonne idée qu’elle est bonne 😉
    Je l’ai lu à sa sortie, durant mon adolescence et je ne suis plus sorti de ma chambre durant des jours (c’était il y a longtemps)
    Très curieux de vous lire toutes les deux !

    Réponse

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